Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

Je ne sais pas si vous connaissez le concept de bruit blanc, mais cela ressemble un peu au bruit de fond qu’on entend dans un avion (en gros…). Je ne rentre pas dans les détails techniques, y’a Wikipedia pour ça, mais cela a plusieurs applications, notamment en médecine, car cela peut induire un effet hypnotique, voire dans le traitement des acouphènes, mais également des troubles du sommeil.

Si vous avez un bébé qui par exemple n’arrive pas à bien dormir, il parait que les bruits blancs, ça peut fonctionner. Ah et c’est aussi utiliser pour torturer les gens dans certains pays. M’enfin, c’est comme tout, une question de dosage.

De mon côté, je l’utilise quand je fais un peu de musique pour donner une texture ou créer des effets type « riser » (montée) ou avoir un truc qui remplit mon casque audio pour me concentrer quand c’est trop le bordel autour de moi (genre dans le train, quand ça jacasse…).

Bref, c’est pratique !

Si vous voulez en générer rapidement, et à votre convenance, je vous invite à vous rendre sur le site myNoise.net. Vous y trouverez un générateur sur lequel vous pourrez ajuster les fréquences d’un bruit blanc pour avoir celui qui vous convient.

générateur de bruits blancs

myNoise propose également plusieurs presets en mode « massage des oreilles » ou bruits « brown », « pink », « Grey »…etc. qui sont des types courants de bruits blancs qui sont plus appréciés que d’autres.

presets bruits blancs

Et si vous voulez ça sur mobile, c’est dispo sur iOS et Android : myNoise pour iOS & myNoise pour Android

Merci à x3zdev pour l’info


En 2020, la plupart des sites proposent un flux RSS qui malheureusement est tronqué. C’est-à-dire qu’il comporte un résumé de l’article et que vous devez cliquer sur le lien pour pouvoir le consulter en entier. C’est dommage quand comme moi, on aime passer du temps dans son lecteur de flux RSS.

Heureusement, il existe un service nommé Morss.it dont le code source est également disponible et sous licence libre, qui vous permettra de récupérer des flux RSS complets à partir de flux RSS tronqués.

Vous entrez l’URL du flux (RSS/Atom), vous cliquez sur le bouton et vous obtiendrez un flux complet de votre site préféré (cherchez pas, moi il est déjà complet !).

MAIS CE N’EST PAS TOUT puisque Morss.it permet également d’obtenir un flux RSS depuis n’importe quelle page HTML ou JSON. Super pratique pour faire votre petite tambouille et ainsi consulter vos infos préférées depuis votre lecteur de flux.

Morss.it est également capable d’exporter vos flux générés en RSS bien sûr, mais également sous les formats JSON, CSV et HTML, soit en complet soit en tronqué (juste les titres).

Il est également capable de suivre les redirections 301 ou de « réparer » les flux XML à l’encodage foireux.

À tester ici.

Photo : Monica Leonardi


Si vous souhaitez transmettre à quelqu’un d’autre ou à une autre machine sur votre réseau local, ou à l’autre bout d’Internet, je vous présente ShareDrop qui reprend le concept de Airdrop d’Apple, sauf que là, tout se passe directement dans votre navigateur.

C’est donc un transfert direct qui s’établit entre vous et votre correspondant, sans passer par un serveur tiers pour la transmission du fichier. Pratique donc pour éviter les services de stockage type WeTransfer et compagnie.

fenêtre de partage sharedrop

Ce clone d’airdrop utilise WebRTC pour le transfert et Firebase pour la gestion des connexions et le signalement WebRTC. L’interface est plutôt mignonne et chaque personne possède son propre avatar et nom rigolo.

Pour du transfert local, y’a rien à faire de plus qu’aller sur le site de ShareDrop, mais si vous voulez transférer des fichiers à une machine sur le net (donc non locale), il faudra cliquer sur le petit « + » en haut à droit et passer le lien ou scanner QR Code.

On vient de tester avec les copains / copines sur Twitch et ça fonctionne bien, mais cela dépend évidemment des débits Internet de chacun.

Téléchargement en cours sur Sharedrop

ShareDrop fonctionne sous Desktop et Android avec Chrome, Opera, Firefox ou encore Safari. Et comme les sources sont sur Github, vous pouvez même l’installer sur votre petit serveur perso !

En avant les films de vacances les documents importants pour le télétravail !

Et pour d’autres outils similaires, c’est sur la page transferts P2P.


À découvrir

Il y’a quelques semaines, je vous ai parlé de RClone qui permet de synchroniser des répertoires via des services de cloud tels que Dropbox, Google Drive, Amazon S3 ou sur vos propres machines / serveurs.

Je vous ai déjà également parlé de Borg et Backup Manager. Et aujourd’hui on va tester un nouveau truc qui s’appelle Restic.

Restic n’est pas vraiment un outil de synchronisation comme RClone, mais plutôt un outil qui permet de faire des sauvegardes sous forme de snapshot (object storage FTW ! ou pas).

Restic, disponible sous Linux, macOS et Windows, permet de créer dépôts soit locaux, soit distants, c’est-à-dire via SFTP, serveur REST, Amazon S3, Serveur Minio, Openstack, Backblaze B2, Azure (Blob Storage), Google Cloud Storage et également l’ensemble des services supportés par RClone.

Donc cela veut dire que vous pouvez « augmenter » Restic avec RClone pour qu’il envoie vos sauvegardes sur un Dropbox.

Enfin, niveau sécurité, Restic fonctionne avec un système de clé de chiffrement.

Comment installer Restic ?

Pour installer Restic, je vous renvoie à cette page, mais vous pouvez faire sous Ubuntu un

sudo apt install restic 

ou sous macOS un

brew install restic

Je vais faire un petit tuto de mise en bouche rapide pour vous montrer comment créer un dépôt local et je vous encourage ensuite à lire la documentation qui est très claire pour faire la même chose sur des dépôts distants.

Comme créer un dépôt Restic ?

restic init --repo /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC

Restic va alors vous demander un mot de passe pour chiffrer et sécuriser votre dépôt.

Ensuite, je vais vous montrer comment créer votre premier snapshot local.

Comment faire une sauvegarde ?

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC --verbose backup ~/EMPLACEMENT/DES/FICHIERS/A/SAUVEGARDER   

Sachez qu’il est possible d’exclure certains fichiers de la sauvegarde, mais également d’en agréger d’autres, situés à d’autres emplacements.

Évidemment, vous pouvez faire vos sauvegardes sur des emplacements distants (S3, Backblaze, Google Cloud…etc.). Je ne rentre pas dans les détails, et je vous invite à lire la doc.

Comment lister les snapshots ?

Pour lister toutes vos sauvegardes, faites simplement :

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC snapshots  

Comment restaurer une sauvegarde avec Restic ?

Pour restaurer votre dernier backup, il suffit d’utiliser le paramètre latest.

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC restore latest --target /EMPLACEMENT/OÙ/RESTAURER/VOS/FICHIERS 

Et pour remonter un peu plus loin dans le temps, avec un snapshot spécifique, il suffit d’indiquer son ID comme ceci :

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC ID-DU-SNAPSHOT latest --target /EMPLACEMENT/OÙ/RESTAURER/VOS/FICHIERS 

Comment supprimer un snapshot ?

Vous pouvez déjà « l’oublier » avec le paramètre « forget ».

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC forget ID-DU-SNAPSHOT

Mais attention, cela ne supprimera pas tout de suite les fichiers liés dans l’object storage. Pour vraiment purger les snapshots retirés, il faudra utiliser la commande « prune ».

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC prune

Vous pouvez évidemment combiner ces paramètres, mais également mettre en place une politique automatisée de purge. Je vous invite à lire cette page pour plus d’infos.

Comment lister les autorisations d’accès aux dépôts ?

Et bien il suffit de faire un petit :

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC key list

Comment ajouter ou supprimer une autorisation ?

Pour cela, vous pouvez utiliser le paramètre « add » :

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC add

ou « remove »

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC remove

ou encore « passwd » pour modifier un mot de passe.

restic -r /EMPLACEMENT/DE/VOTRE/DEPOT/RESTIC passwd

Et après ?

Et bien maintenant que vous avez les bases, y’a plus qu’à automatiser tout ça à grand coup de CRON ou de scripts pour que vos sauvegardes se passent d’intervention humaine. Pensez quand même à faire des tests de restauration de temps en temps.


Microsoft vient de sortir un nouveau joujou qui devrait intéresser tous ceux qui se passionnent pour le forensics et la détection de malwares.

Il s’agit d’un outil baptisé FRETA en hommage à Marie Curie qui a inventé l’imagerie médicale aux rayons X puisqu’elle est née dans cette rue Freta de Varsovie.

unique photo marie curie couleur

Pour réaliser son travail de détection de malware / rootkits et autres joyeusetés, vous devez uploader une image de la mémoire de la machine au format .vmrs, .lime, .core, ou .raw afin que celle-ci puisse être analysée.

Ensuite, vous pourrez parcourir la liste des modules du noyau, les fichiers chargés en mémoire, les processus, mais surtout les rootkits potentiels sur votre pauvre petite machine. Et il y a même une option d’export de données en JSON pour ceux qui veulent.

L’intérêt de Freta est combattre les développeurs de malwares qui ne laissent aucune trace sur les machines, mais se placent uniquement en mémoire pour sortir de la donnée de manière furtive.

Si cela vous intéresse, il vous faudra un compte Microsoft pour accéder au service FRETA.

La documentation est ici.


Mes gazouillis

OpenCV AI Kit: Single Board Computer for AI Systems https://t.co/q0VVBd4TeH #kbn
Pour surfer sécurisé, Microsoft Edge semble être la meilleure option. Par contre, Opera c'est clairement une passoi… https://t.co/JMURRXhGOI