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Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Dans la vie, y’a ceux qui veulent faire leur boulot, et ceux qui les empêchent de bosser

On l’a vu avec ce qui s’est passé à Toulouse… À chaque fois qu’un criminel ou un terroriste a été une fois dans sa vie sur le net ou a joué à un jeu vidéo, nos chers politiques pointent cela du doigt : « S’il tue des gens, c’est à cause des jeux violents et d’Internet« . Évidemment, ce sont juste de gros raccourcis pour plaire aux électeurs encore crédules et faire passer des lois toujours plus grosses. Malheureusement, cela dessert le travail de la police, qui a besoin qu’on laisse ces sites terroristes en ligne pour pouvoir les infiltrer et stopper le pire avant qu’il n’arrive.

C’est en ce sens que va le témoignage de Marc Trévidic, juge d’instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris et président de l’Association française des magistrats instructeurs.

« Les gens qu’on arrête, dans la plupart de nos dossiers, c’est grâce à Internet. C’est parce qu’ils vont sur Internet, et qu’on les surveille sur Internet, et qu’ils communiquent entre eux, qu’on voit ce qu’ils préparent. Si jamais on les empêche d’aller sur Internet, on risque d’avoir du mal à les détecter. Ca peut paraître contradictoire, mais je ne connais pas un dossier depuis 2007 à peu près où on n’a pas arrêté les gens grâce à leur imprudence sur Internet.

Attention : des gens qui ne sont plus sur Internet, mais qui ont une volonté de se radicaliser vont peut-être se radicaliser autrement, et on va encore moins les repérer.

Je parle de technique, de ressenti des dossiers : combien de fois c’est parce qu’il y a des policiers qui surveillent Internet qu’on voit qu’il y a des gens qui préparent quelque chose…

Ce sera peut-être utile pour limiter une forme de propagande : le fait de subir un prosélytisme sur Internet est mauvais, ça crée des vocations, d’un autre côté, c’est par le biais de ces sites-là qu’ils prennent contact entre eux, qu’ils fixent des rendez-vous, qu’il y a des recrutements, des contacts, et c’est comme ça qu’on sait ce qu’ils veulent faire, donc je suis assez partagé.

Et même sur un site très intégriste, il y a des forums, des chats, qui ne sont pas intégristes, où des femmes se réunissent pour discuter de l’éducation des enfants… et généralement ce n’est pas la face ouverte qui est la plus intéressante, mais la face cachée : la messagerie privée, où l’on ne rentre que par des codes, et c’est parce qu’on rentre dans ces messageries privées qu’on arrive à savoir ce qu’il se passe exactement. »

Je vous invite fortement à lire le reste de ce témoignage sur le blog de mon ami Jean Marc.

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