Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

Diablo 3 – La preview

Diablo ! Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, la simple évocation de ce nom ne me rappelle en rien mes cours soporifiques de catéchisme, mais bien un des jeux les plus marquant de l’histoire ! Et pour une fois, je modère mes propos 😉
Diablo est une série de 2 jeux mystiques d’hack’n slash réalisé par Blizzard Entertainment (Warcraft, Starcraft, World of Warcraft) sortis respectivement en 1996 et 2000.
Le prochain épisode de la série (Diablo 3 en toute originalité) devrait sortir le 17 février 2012. On croise les doigts connaissant papa Blizzard et ses délais à rallonge.

Monsieur Korben, ayant réussi à récupérer une clef pour la version Beta, me donne l’occasion de vous présenter de la bête ! (Korben : Dis pas merci hein 😉)

Présentation du jeu

L’histoire commence à la Nouvelle-Tristram, petit village médiéval qui serait un havre de paix si un méchant météore ne s’était pas écrasé en plein sur la cathédrale. Peu après ce crash, donc, des hordes de monstres démoniaques envahissent la région, la rendant bien peu fréquentable. C’est la que vous entrez en jeu, vous le « sauveur » afin de faire comprendre à ces païens des enfers qu’ils ont mal choisi leur lieu de villégiature !

Après je ne peux malheureusement pas vous en dire plus sur l’histoire, car seul le premier chapitre est disponible dans cette beta.

Les graphismes

La première chose que l’on voit ce sont bien évidemment les graphismes… Il faut reconnaitre que le moteur graphique n’est pas des plus impressionnants. En effet, vues de près, les textures sont assez floues. Le moteur 3D montre aussi ses limites avec des personnages un peu cubiques.

Ces défauts sont récurent dans les jeux Blizzard pour 2 raisons : La première est due au temps de développements, toujours très longs, qui justifient le léger retard technique à l’arrivé. La deuxième raison est la volonté affichée du studio de pouvoir faire tourner leurs jeux sur un maximum de PC. Rien de grave, car l’aspect général est sauvé par une esthétique hautement charismatique.
Les décors ressemblent à des peintures de maitres ce qui permet à la qualité artistique du soft de l’emporter sur le polygone. Pour ma part je n’apprécie pas trop le style graphique « cartoonesque » (comme dans World of Warcraft), mais ici l’univers est lugubre et j’ai tout de suite accroché. Regardez les screenshots et dites-moi ce que vous en pensez.

Les musiques

Dès les premières secondes de jeu, on retrouve avec émotion la musique du premier Diablo. À la fois dark et mélancolique, elle est l’hymne spirituel de la saga. Les bruitages ne sont pas en reste avec des « hooow », « Arghh », « utchhh » de toutes beautés.
Dans Diablo 3, on passe son temps à tuer des monstres démoniaques sortis d’outre-tombe alors ne vous attendez pas un langage articulé très développé de leur part ! Pour ce qui est des doublages de votre perso et des PNJ*, c’est très correct, mais pour l’instant tout est en anglais.

Mais dans Diablo3, on fait quoi au juste ?
Suivez le guide.

Le thème du jeu

Dans Diablo 3, l’objectif est la montée en puissance de votre perso et la chasse aux objets précieux. Comme pour ses prédécesseurs, vous allez devoir commencer le jeu en mode normal, le finir, puis le recommencer à un niveau de difficulté supérieur et ainsi de suite. Dans la beta, seul le premier niveau de difficulté est disponible (le mode normal). Mais lorsque le jeu sortira, il y aura 3 niveaux supplémentaires (Cauchemar, Enfer et Armageddon).

Le niveau Armageddon sera un véritable défi à l’entendement, car vous n’aurez qu’une seule vie. En clair, si vous mourrez et bien ce sera la fin et vous n’aurez plus qu’a recommencerez le jeu depuis le début ! La, ça fait mal.

À quoi ça sert de refaire encore et encore le même jeu, mais à des niveaux de difficulté différents ? Et bien à faire progresser votre perso en level et à débloquer des équipements toujours plus puissants dans le but de les utiliser dans le mode online.

Le concept peut paraitre rébarbatif, mais une fois qu’on a essayé, on se retrouve scotche devant son PC durant d’innombrables heures. Le jeu est donc très accessible et permet de se concentrer sur l’action. Et de l’action ce n’est pas ce qui manque, car vous serez la majeure partie du temps tout simplement assiégés par des quantités importantes d’ennemis.

La boucherie que Diablo 3 propose est une source de motivation qui donne envie de toujours aller plus loin. Le jeu est en effet très sanglant et chaque décès des putrides s’accompagne d’une mise en scène à chaque fois différente par catégorie de monstres. Certains perdent la tête, d’autres ont les membres coupés et les gerbes de sang ne manquent pas ! C’est dégueulasse, mais on aime ça ! lol

L’ergonomie des menus

Là, c’est juste du pur Blizzard ! Je pourrais simplement m’arrêter sur cette remarque pour tous ceux qui connaissent déjà les autres jeux du studio, car leur réputation en terme d’ergonomie n’est plus faire.
Pensant aux autres joueurs, je rajouterai quelques mots : Clair, beau, intuitif, instinctif, sans fioritures et proche de la perfection. Ce n’est que mon avis alors n’hésitez pas à me donner votre point de vue !

Les classes

On a le choix entre 5 classes de guerriers : le barbare, le chasseur de démons, le moine, le féticheur et le sorcier.

Tous ont bien entendu des capacités et des compétences différentes et se révèlent très agréables à jouer. On n’a pas la sensation qu’il y en a une mieux qu’une autre. Le guerrier utilise principalement sa force, le chasseur de démons tire à distance, mais est peu résistant au corps à corps, le moine s’appuie sur sa vitesse, le féticheur est une sorte d’invocateur et le sorcier utilise la magie. C’est plutôt classique, mais efficace. (Korben : Le féticheur ? Ce n’est pas plutôt un mec qui lèche les pieds des femmes ?)

Les compétences

L’arbre des compétences est assez diffèrent des précédents opus. Elles sont débloquées automatiquement en fonction du level de votre perso. À vous de faire ensuite les bons choix, en fonction de votre style de jeu, pour désigner celles qui seront actives. Et comme le nombre de compétences actives dépend aussi de votre level, tout est fait pour motiver la course à la puissance.

Les contrôles

Diablo3 n’a rien de bien compliqué dans son utilisation. Enfin un jeu PC ou on passe plus de temps à regarder l’écran que son clavier ! (enfin je parle pour moi lol).
Ici c’est ultra simple. Tous les contrôles se font principalement à la souris : le clic gauche sert à se déplacer et le clic droit à attaquer. Vous pouvez d’ailleurs laisser votre doigt appuyé sur le bouton droit de la souris pour rendre les attaques automatiques. Il n’est donc plus nécessaire de tapoter comme un fou sur le petit mammifère ! Les compétences actives se déclenchent à l’aide des touches numériques de votre clavier comme dans World of Warcraft.

Les compagnons

Lors de l’histoire, vous allez rencontrer des compagnons (des NPC*) qui vont pouvoir vous aider dans vos quêtes. Dans la beta, seul le templier, armé de sa lance, est disponible.
Et à la sortie du jeu, le brigand et l’enchanteresse seront de la partie ! (Korben : Je suis déjà amoureux de l’enchanteresse, je crois)

L’artisanat

Si vous êtes fan de crafting, Diablo 3 a de quoi répondre à vos attentes. Dans la ville de new Tristan (la seule disponible dans la beta), le forgeron permet de crafter* des équipements et armures. Pour avoir accès à de nouvelles réalisations, vous devez faire progresser votre personnage en level mais aussi faire progresser le level de l’artisan.

Comment faire ?

Et bien durant les parties vous récupérez des pages de manuscrit et quand vous en aurez 5, vous double-cliquerez dessus pour reconstituer un livre. Allez ensuite voir le forgeron et donnez-lui le livre pour lui faire gagner de l’expérience. Répétez cette action plusieurs fois jusqu’à ce que l’artisan atteigne le niveau suivant. De nouvelles recettes de craft seront alors disponibles !

Lors de la version finale, deux autres artisans seront disponibles, à savoir le joaillier et la mystique.

Les quêtes

Elles vous font naturellement progresser dans l’aventure et créent un petit background justifiant le génocide des monstres. Cette chasse aux monstres est d’ailleurs motivée par la recherche d’NM*, sortes de généraux, qui une fois anéantits lâchent souvent des objets plus puissants que la normale.

Les hauts faits

Ce sont des sortes de trophées qui récompensent le joueur lorsqu’il réussit une action particulière : tuer tel monstre, de telles façons, avec tel personnage, en un nombre de temps limites, etc.. Voyez cela comme des sortes de médailles récompensant votre progression.

Le multi joueur

Quand vous lancez le jeu, vous pouvez choisir entre 3 possibilités.

  1. « Invite only » qui vous permet d’inviter qui vous voulez à rejoindre votre partie.
  2. « Open to friends » qui permet à vos amis de rejoindre votre parti sans y être invité.
  3. « Public game » qui ressemble plus à un MMORPG* où tout le monde peut jouer avec tout le monde = aucune restriction.

Donc libre à vous de jouer comme vous le désirez. On appréciera tous, je pense, cette liberté laissée au joueur.
Pour ma part j’ai voulu dans un premier temps jouer seul pour découvrir le jeu à mon rythme (donc en « Invite only »). (Korben : À ton rythme… Chamalières style quoi ?…)
Une fois le premier chapitre terminé, et n’ayant pas d’amis (ben oui ! c’est triste), je me suis lancé dans le mode online (« le public game »). On rencontre vite du monde et on joue rapidement en se ralliant à une équipe par un simple clic. On évite ainsi les sempiternelles recherches de groupes qui prennent en général une plombe ! Sachez que le PvP* sera de la partie dans la version définitive… On verra donc ça en détail lors du test !

L’hôtel des ventes

Le meilleur pour la fin : Dans Diablo3, un hôtel des ventes sera à votre disposition. Cette information peut paraitre bien classique pour les amateurs de RPG* online, mais sachez qu’ici vous pourrez acheter et vendre des équipements (armes, amures, bijoux, etc..) avec du vrai argent !! Oui vous avez bien lu, Diablo 3 va vous donner la possibilité de gagner (ou de dépenser) de l’argent réel. Pour éviter le marché parallèle des gold-sellers*, Blizzard a eu l’audace de mettre un système identique (mais légal) dans le ventre de son dernier bébé.

Imaginez votre situation familiale dans un avenir, très proche :

  • Votre femme : « Tu vas arrêtez un peu de jouer !, ça fait 5 heures que tu es sur ta saloperie de PC ! »
  • et vous : « Pas de problème ma chérie, mais la j’allais vendre pour 100€ de matos et je voulais t’inviter au resto avec… mais si tu veux j’arrête ! » (hi hi hi !)
  • Et votre femme : « Non, non, mais y a pas le feu !, continues de jouer mon amour !… je te fais un p’tit café ».

Le rêve quoi !! Merci Blizzard !

(Korben : Et merci David, grâce à qui je vais encore me prendre des centaines de mails de féministes qui vont m’expliquer qu’elles ne sont pas vénales, que je suis une ordure, qu’elles veulent me frapper au visage, voire rétablir la peine de mort pour les gens comme moi. Franchement MERCI MEC !!)

Conclusion

Diablo 3 sera sans aucun doute le blockbuster en puissance de ce début d’année. Simple, beau, terriblement addictif et forgé dans l’hémoglobine, vos nuits vont devenir macabres, mais au petit matin vous serez peut-être devenu plus riche sur votre compte bancaire !
Ne cherchez plus de boulot, arrêtez l’ANPE et embarquez-vous pour un CDI sur votre PC. Moi c’est décidé ! Je vote Diablo 3 aux prochaines élections pour sortir de la crise !

Gamez bien !!

Ps : Malheureusement, les screenshots ne sont pas tous in-game car après 20 heures de jeu et 3 classes montées à bloc, Blizzard a eu la bonne idée de faire une mise à jour ce qui signifie effacement de toutes les sauvegardes du jeu et retour à la case départ ! snif !
J’aurai du faire des captures d’écrans, mais ce n’est pas le cas. Veuillez m’en excuser sincèrement. Pour la prochaine beta je m’en souviendrai !

Ma config

Je vous donne ma configuration :

  • Processeur : Intel Core I7 CPU 920 2,67 Ghz
  • Mémoire vive : 6,00 Go
  • Système : Windows 7 64 bits
  • Carte graphique :MSI Nvidia Geforce 560 GTX-TI Twin Frozr II 1 Go

Quelques définitions

  • NPC : non-player character c’est-à-dire des personnages gérés par l’ordinateur.
  • PNJ : personnage non-joueur – Cela veut dire la même chose, mais en anglais et en français
  • RPG : Role-Playing Game = jeux de rôles
  • PVP : « player versus player » signifiant « joueur contre joueur » c’est-à-dire lorsque le joueur lutte contre d’autres joueurs
  • GOLD-SELLERS : le marché noir de l’argent, des services et des objets internes aux jeux onlines.
  • NM : Notorious monster : généraux d’un type de monstre qui une fois vaincu vous récompense avec des objets qualités supérieures
  • Crafter : Fabrication d’objets
  • MMORPG : « Massively Multiplayer Online Role Playing Games » c’est-à-dire un jeu de rôle en ligne massivement multijoueurs.

Davil


Un détecteur de Web Shell de hackers pour votre serveur

Je ne sais pas si tout le monde ici sait exactement ce que sont les web shells comme C99 ou R57, mais je vais tenter de vous expliquer rapidement… Les web shell sont des scripts le plus souvent développé en PHP, ASP, ou CGI (mais y’en a dans tous les langages) qui permettent d’interagir via HTTP avec le système (c’est à dire le serveur).

Les pirates s’en servent pour, à partir d’une faille d’injection simple de fichier, avoir la main sur le serveur et à distance pouvoir gérer les fichiers, lancer des commandes, gérer le MySQL…etc. C’est comme s’ils avaient un SSH sous les yeux si vous préférez.

Peut être, avez vous, sans le savoir un de ces scripts de web shells qui tournent en ce moment même sur votre serveur ? Mais comment le savoir ?

Et bien pour cela, il existe un autre script (en PHP cette fois) qui s’appelle PHP Shell Detector et dont la fonction principale est de scanner votre serveur à la recherche justement de ces web shells dangereux. Pour cela, il se base sur un certain nombre de critères afin de déterminer une signature pour chaque shell.

Ensuite, à vous de voir pour faire le ménage !

Source et photo


Salaire des développeurs : France vs Royaume-Uni : rester ou s’expatrier à l’heure du Brexit ?

Londres reste la première destination en Europe pour les développeurs du monde entier, qui sont désormais près de 360 000 à travailler dans la capitale britannique. Pour autant, les centres technologiques rivaux connaissent une expansion rapide. Maintenant que le Brexit a enfin été annoncé, la France parie qu’elle peut renverser la Grande-Bretagne de son statut de plus grande nation technologique d’Europe. 

Londres est dans une bataille avec d’autres villes européennes pour attirer ces travailleurs hautement qualifiés, et les données suggèrent également que les rivaux européens augmentent leurs effectifs technologiques à un rythme plus rapide, bien qu’à partir d’une base plus faible. Le nombre de développeurs à Paris a augmenté de près de 60% dans le même temps.

Depuis son élection, le Président Macron a séduit les entrepreneurs technologiques avec une série d’initiatives sous la forme d’allégements fiscaux, de subventions et de crédits pour la recherche. En mars 2018, il a promis d’investir 1,5 milliard d’euros dans la recherche en intelligence artificielle jusqu’en 2022. Cela a permis à la France d’ouvrir de nouveaux centres de recherches afin de rester compétitif sur différents sujets. Par exemple, le secteur du jeu vidéo a récemment explosé en France avec la création de nouvelles sociétés (Voodoo et leur 200M$ / 173M€ levés en 2018) et le développement de ses institutions (Ubisoft) qui permettent au pays d’avoir les meilleurs studios de création de jeu au monde. 

Toutefois, les rémunérations françaises proposées aux développeurs sont peu attractives. La société talent.io spécialisée dans le recrutement de profils tech a réalisé une étude en comparant les salaires des développeurs français, allemands et britanniques – selon leurs expériences et le type de poste. Selon les différentes données, la France arrive en bas de chaque classement en étant surpassée à chaque fois par sa rivale britannique. Cependant, talent.io rappelle que le coût de la vie n’est pas compris dans ses données et peut avoir un impact significatif sur le niveau de vie. 

Parier sur la vieille dame ou sur la startup nation? Désormais sortie du Brexit, le Royaume-Uni a quelques cartes à jouer pour rester dans la course de l’innovation et séduire les développeurs.

En recherche de poste ou curieux de découvrir de nouvelles opportunités ? Il est temps de juger par vous-même votre valeur sur le marché. Dans un secteur qui n’a jamais autant évalué, talent.io examine chaque opportunité pour ne vous proposer que le meilleur en France et à l’étranger.

CV, lettre de motivation, candidature ? Rien de tout cela n’est nécessaire, les entreprises postulent directement à vous et l’inscription ne prend que 2 minutes. 

En savoir + sur votre prochain Job 

Comment installer Visual Studio Code sur Chromebook et Raspberry Pi ?

Si vous avez un vieux Chromebook qui traine, ou une petite machine qui tourne sous Linux comme un Raspberry Pi, sachez que la formidable communauté autour de Visual Studio Code a mis en ligne des builds conçues pour s’installer sur ce type de machines.

Si vous avez la possibilité d’installer des applications Linux nativement sur votre ChromeOS, rendez-vous sur la page des dernières builds de Visual Studio Code.

Autrement, mettez votre Chromebook en mode développeur, installer l’extension Crouton depuis le Chrome Web Store.

Appuyez ensuite sur Ctrl+Alt+T pour lancer un Shell. Faites une fois « Entrée » pour accéder au Shell développeur puis entrez la ligne de commande suivante :

. <( wget -O - https://code.headmelted.com/installers/chromebook.sh )

Et pour le Raspberry, c’est via APT que ça se passe (pour les distrib Debian, Raspbian, Ubuntu ou encore Mint)

. <( wget -O - https://code.headmelted.com/installers/apt.sh )

Le projet est sympa et cela vous permettra de recycler des machines pour en faire des petites machines à coder bien pratiques à utiliser.

Vous trouverez plus d’infos ici.

Créez et éditez vos GIF animés avec la boite à outils complète Ezgif

Ce matin je voulais vous parler du site ezgif.com (easy gif) qui propose toute une série d’outils variés pour jouer avec les GIF animés, ces petites choses magnifiques qui égayent les Internets. Vous pouvez y faire vraiment pas mal de choses comme créer, éditer, redimensionner, recouper, optimiser, ajouter des effets ou dur du texte, etc.

Je vous fais un petit tour du propriétaire :

1. Créer un GIF

On va démarrer avec la base, parce que pour retravailler un GIF avec le reste des outils il faut déjà … avoir un GIF. Cette dernière phrase était sponsorisée par Captain Obvious. Donc ici vous allez créer votre petite animation à partir d’images aux formats GIF, JPG, PNG, BMP, TIFF, APNG ou encore WebP.

Le site ezgif.com permet de creer des gif animes

En termes de limitations on est plutôt sur une barre assez haute puisque votre GIF pourra être composé au maximum de 2000 images pour un poids de 100Mo au total (6Mo max pour une image unique). Le site permet d’ailleurs l’upload d’archives .zip pour plus de facilité (ça évite de passer 3 heures à ajouter ses 2000 fichiers un par un). N’ayez pas peur de mixer différentes extensions d’images, tailles … il va uniformiser le tout pour vous. Le résultat final ne comporte pas de filigrane comme on peut le voir sur d’autres sites.

Une fois vos fichiers ajoutés vous pouvez ajuster leur ordre ainsi que la vitesse de l’animation ou encore ajouter un effet de fondu entre chaque image. L’outil est aussi efficace pour combiner ou raccourcir des GIF déjà existants.

La barre des options sur ezgif.com

Après avoir créé votre fichier vous aurez une nouvelle barre d’options qui vous permettra d’affiner votre résultat : convertir dans un format précis, redimensionner, couper, pivoter, optimiser, modifier la vitesse, ajouter des effets … (voir plus bas pour tous ces détails). À noter que votre création est temporaire, si vous ne la téléchargez pas elle disparaitra au bout d’un certain temps. Pas de hotlinking donc, on vous a vu venir bande de chenapans !

2. Video to GIF

Là encore c’est assez facile à comprendre, c’est l’outil pour vous aider à créer un GIF à partir d’une vidéo. Soit une vidéo perso que vous ajouterez, soit une vidéo déjà en ligne. Attention dans ce dernier cas un lien vers une page web ne suffit pas, il faut un lien direct vers le fichier vidéo lui-même.

Les formats supportés sont nombreux dont les classiques MP4, WebM, AVI, MPEG, FLV, MOV ou 3GP (parmi d’autres) et la taille maximale est de 100Mo. Hormis la fonctionnalité de transformation en GIF vous pouvez simplement utiliser le site pour réaliser quelques opérations directes sur la vidéo elle-même comme la faire pivoter, la redimensionner, la renverser, l’accélérer/ralentir ou encore en extraire une série d’images JPG à la volée.

Créer un gif à partir d'une vidéo

Mais revenons au GIF. Une fois votre vidéo sur le site vous pourrez préciser à quel moment démarrer et stopper votre animation, sa taille, le nombre de FPS, la méthode (FFMPEG …) et diverses autres optimisations. Et une fois votre GIF final créé vous pourrez là encore le peaufiner à base de redimensionnement, découpe, ajout d’écritures & co.

3. Resize

Cette page vous permet de modifier les dimensions de tout ce que vous voulez (ou presque). GIF animé aussi bien qu’image simple vous allez pouvoir tout adapter à vos besoins : agrandir ou réduire la taille, effectuer une rotation, étirer dans un sens ou l’autre, optimiser le fichier, ajouter un filtre … La seule limitation est que le fichier ne doit pas dépasser 35 Mo, pour le reste : have fun !

Ce sera surtout pratique si vous avez des impératifs à respecter comme un poids maximum pour votre animation.

4. Crop

Si votre GIF est composé d’images de dimensions différentes ou que vous voulez focaliser l’action sur une partie précise de l’animation, vous pourriez avoir envie de découper et jeter tout ce qu’il y a autour. C’est ici que cela se passe. Grâce à votre souris, un ratio prédéterminé (16:9, 4:3 …) ou une sélection à main levée … vous allez spécifier la partie du GIF à conserver.

Decouper un gif anime avec ezgif

5. GIF Optimizer

Non seulement vous pouvez y optimiser la taille de votre fichier GIF (en sélectionnant le taux de compression), mais aussi de n’importe quelle image PNG, JPG ou WebP. En plus de convertir différents formats en JPG (BMP, PNG, SVG, GIF). Si vous avez un site et pas d’optimisation automatisée de vos fichiers images cela pourra vous servir.

6. Effects

Déjà présente un peu partout au sein des autres pages du site c’est ici la section dédiée à l’application des différents effets sur votre GIF. J’ai déjà mentionné pas mal des effets possibles (rotation, découpe, vitesse …), mais j’y ajouterai les filtres couleurs et surtout la possibilité de censurer une partie de l’animation. Que ce soit sous forme de pixelisation, de flou ou d’un bloc couleur vous pourrez cacher une partie de l’image. Cela dit ça va alourdir pas mal le fichier final.

7. Split

Bon là ça va être rapide à expliquer puisque cela permet de faire un peu le chemin inverse à la création d’un GIF, à savoir que l’outil permet de découper une animation en une quinzaine d’images aux formats PNG, JPG, WebP ou GIF. Un fichier .zip est créé pour vous permettre ensuite de tout récupérer d’un coup.

Petit bonus vous pouvez créer une feuille de sprites CSS à partir de votre GIF et choisir l’alignement, les bordures entre chaque frame, le format de sortie, découper les sprites …

8. Add text

Pour ajouter du texte : taille, couleur, police d’écriture, alignement ou emplacement, frame de départ et de fin … vous pouvez vous amuser à personnaliser vos créations (ou celles qui existent déjà).

9. WebP / APNG

Les 2 dernières sections sont relatives aux formats animés WebP et APNG (PNG animé). Elles font sensiblement les mêmes options que ce que nous avons vu pour le GIF jusqu’ici : création d’un fichier à partir d’images ou de vidéo, édition, conversion du GIF, fusion de plusieurs animations, etc. La seule petite différence est la taille max d’une image qui ne pourra être que de 5Mo l’unité (contre 6.5Mo).

Gardez juste en tête que pour l’instant ils ne sont peut-être pas aussi universellement supportés que le format GIF. Ce qui les rend peut être un peu moins pratique à utiliser d’ici à ce qu’ils deviennent les nouveaux standards du genre. Voici une petite comparaison entre les 3 formats.


Si vous creuser un peu le site vous trouverez quelques outils supplémentaires comme un générateur de QR Code ou de codes barres (plusieurs dizaines de types sont proposés), des convertisseurs PDF vers GIF ou PNG, des fonctionnalités tests sur les formats MNG et FLIF ou encore un outil pour tenter de réparer des fichiers GIF corrompus. Il y a vraiment pas mal à découvrir et de quoi occuper des heures de votre temps libre.

Bref voilà pour un petit tour du propriétaire de tout ce que permet Ezgif, un site à conserver dans ces utilitaires qui peuvent toujorus dépanner à un moment ou un autre.

J’espère que vous y trouverez votre compte et que vous proposerez bientôt au monde entier tout un tas de GIF fun pour égayer la vie des plus tristes. Parce qu’un GIF qui pop au bon moment est capable de changer totalement la journée d’un être humain, sachez-le !