Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

Kasaya est un drôle de projet. Il s’agit d’un langage qui permet d’écrire des scripts afin d’automatiser des actions dans un navigateur.

La particularité de ce langage c’est qu’il est WYSIWYG, c’est-à-dire que les commandes s’expriment en anglais classique. Pas besoin de savoir coder, juste de savoir écrire dans la langue de Shakespeare.

Il ne repose pas comme les autres parseurs sur une analyse des chemins XPaths ou des IDs de div, ce genre de chose, mais sur JARVIS.

Pour faire fonctionner Kasaya, vous aurez besoin du JDK Java, de Google Chrome en version >= 66 et de Node.js >= 12. Ensuite, ouvrez un terminal et lancez la commande suivante (avec sudo devant si besoin) :

npm install -g kasaya

À vous ensuite d’utiliser des commandes dans des scripts ou via le mode interactif. En voici quelques-unes pour l’exemple :

open "foo.com"
click "Sign In"
click "Username"
type "johnsmith@gmail.com"
press tab
type "12345"
click "Confirm"
read "You are logged in as ${username}" near "Success"
check if $username is "johnsmith@google.com"
read ${sender} from row "Test email" column "Sender"
print $sender

Évidemment, c’est encore en beta, donc ne vous attendez pas à un truc parfait, mais je suis certain que vous lui trouverez des usages rigolos.

Vous pouvez en savoir plus sur Kasaya en allant sur le site.


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Pour ce 4e épisode de mon podcast Paralleles, je change encore de thématique puisque l’on va revenir sur l’histoire du journal mythique « Le Virus Informatique » (avec aussi un peu de Pirate Mag’ inside). Et qui de mieux que son créateur et principal rédacteur pour en parler ? C’est donc Olivier qui passe sur mon grill 😉

Cela me fait d’autant plus plaisir d’avoir pu partager avec lui que Le Virus Informatique est une de mes lectures régulières depuis trèèèèèès longtemps, ce qu’il a aussi été pour un certain nombre de bidouilleurs et de geeks de ma génération. Nous abordons le sujet de la presse papier ainsi que l’évolution du magazine (qui existe depuis 1997) et de l’informatique au fil des années. Comme je le dis dans le podcast : 1997 … ça ne nous rajeunit pas les amis ! Internet émergeait à peine, quelle époque.

Olivier va nous expliquer pourquoi il a décidé de lancer un mag sans publicités, comment il a trouvé les fonds nécessaires afin d’imprimer son premier numéro, pourquoi il a toujours tenu à garder un prix de vente bas (2€ depuis 17 ans), sa vision du respect de la vie privée, pourquoi il est parti vivre dans différents pays pour finir par se poser en Estonie … j’ai apprit pas mal de choses et j’espère que ce sera pareil pour vous !

Parce que Le Virus Informatique c’est une sacrée histoire quand même ! Stoppé dans son élan par l’administration après plusieurs années, il revient sur la toile en format site web puis (contrairement à la tendance) réapparait au format papier. Et ça fonctionne depuis 4-5 ans.

Au passage j’en profite pour vous dire que le podcast sera dorénavant disponible également sur YouTube 2 fois par mois (les 3 précédents y sont déjà postés)

Allez je vous laisse écouter cet épisode et surtout, n’oubliez pas de manger des brocolis !

Pour aller plus loin (on en parle dans le podcast) :

Pour vous abonner au Podcast, c’est par ici : http://paralleles.org/


Parce que l’anonymat et la vie privée sont malheureusement des concepts dépassés en 2020, voici une petite sélection de plusieurs moteurs de recherches de visages qui vont vous permettre de mieux « palper » le phénomène.

Comme je le mentionnais dans un article il y a quelques semaines il faut faire une grosse différence entre la recherche par image et la recherche par visage. Je parle donc ici de prendre des critères morphologiques ou des points d’anatomie pour les comparer à d’autres, pas d’un contexte photo qui prend en partie en compte le décor ou les couleurs. Ces moteurs sont encore imparfaits pour l’instant, ils ne sont sans doute que des premières étapes de ce qui existera dans quelques années. De quoi commencer à faire un peu flipper.

1. Yandex

Je ne reviens pas en détail sur ce dernier puisqu’il est le sujet principal de l’article mentionné plus haut. Je le liste parce qu’il est gratuit et plutôt déjà assez pertinent dans ce domaine.

2. BetaFace

Ce moteur a la particularité de vous proposer différents types d’options afin de vous aider à retrouver un visage. Il y a d’une part les éléments « basiques » (comme le groupe ethnique, l’âge, les émotions ou le filtre contenu adulte) et d’autre part les éléments plus techniques (détection des points de reconnaissance faciale, mesures géométriques et colorimétriques du visage).

Vous pouvez ajouter plusieurs images et même créer une base de données perso en faisant correspondre des photos et des noms. En gros vous faites le boulot gratos pour eux. BetaFace nous prend peut-être pour des bêtes à fesses (jeu de mot !), mais on a grillé la manipulation.

Moteur de recherche Betaface

Une fois votre image ajoutée vous aurez droit à une pop-up composée de nombreuses constatations. Si vous regardez ma capture écran vous verrez que ça va assez loin : âge estimé, type de l’expression, présence ou non de poches sous les yeux ou d’un double menton, existence de cheveux blancs … le tout exprimé en pourcentage pour encore plus de précision (je suis à 96% un homme, merci de l’info. Par contre, je dois faire plus que mon âge réel :)).

Lors d’une recherche dans la base des célébrités il estime que ce sont Michael Moore (à 85%) et Kevin Smith (à 80%) qui ont la chance de me ressembler le plus. Mouarf !

3. PimEyes

Cet outil se présente comme le plus grand traqueur de visages existant avec 900 millions d’entre eux en stock. Mais tout n’est pas disponible en version gratuite, pour bénéficier de toute sa puissance il faudra raquer.

En mode gratuit vous n’aurez droit qu’à une recherche basée sur une partie de leur catalogue, pas de liens directs vers les sources, pas de filtres (par dates …) et pas d’alerte mail pour vous prévenir chaque fois qu’une nouvelle image du visage surgit sur la toile. Bref c’est assez limité comme option, mais ça a le mérite d’exister comme on dit.

4. PicTriev

Ce moteur est un peu différent puisqu’il vous propose plutôt d’obtenir les attributs d’un visage que vous lui aurez proposé (soit en ajoutant une image, soit via une URL). Partant de ces attributs (âge, pourcentage d’apparence masculine et féminine) il vous propose ensuite des visages qui possèdent les mêmes caractéristiques et en mêmes proportions si possible.

Moteur de recherche Pictriev

Bon clairement ça reste assez léger niveau critère analysé et ce n’est pas encore très au point, Donald Trump ressemble pour 19% à … Donald Trump plus jeune. Soit autant qu’il ressemble à Michel Sardou. Malaise partout.


Ma mémoire de dinosaure du web me fait savoir que le « graal » d’obtenir un tas d’informations sur une personne que l’on ne connait pas simplement en balançant sa photo sur un site n’est pas nouveau. Google Images a marqué les esprits parce qu’il s’agissait d’un déploiement de grande envergure par un géant, mais il y a eu de nombreuses autres tentatives avant lui : Eyealike dès 2003 (disparu), Iface Search (disparu), Facesearch … La reconnaissance faciale permettra simplement d’affiner pas mal les choses et d’être plus précis, ce n’est sans doute qu’une question de temps avant que ce soit intégré un peu partout.

Faudra bientôt se débloquer 5-10 minutes supplémentaires dans nos routines matinales pour se CV-dazzler à chaque fois qu’on risque de passer devant une caméra ou se faire prendre en photo. Et vu tous les gogols qui se présentent aux municipales et qui jouent la carte du tout-sécuritaire pour stresser l’électeur à grand coup de « Le monde est dangereux alors mettons des caméra de surveillance partout », on n’a pas le cul sorti des ronces.


À découvrir

Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais la technologie blockchain va permettre un million d’applications vraiment sympas dans un futur plus ou moins proche (et pas mal de conneries aussi, on est d’accord). Et s’il y a un domaine dans lequel Mme Michu ne l’attendait pas forcément c’est bien dans celui de la bouffe l’alimentation.

D’un côté vous prenez donc cette nouvelle technologie en plein développement et de l’autre une boutique de produits frais et secs, Bonjour le Bon. Vous mixez le tout et vous obtenez une application gratuite de traçabilité produits ET producteurs qu’ils proposent en partenariat avec KeeeX, la référence française en termes de certification blockchain. L’appli est disponible aussi bien sur Android que sur iOS.

Bonjour le Bon, colis de dégustation
Bonjour le bon, bonjour les jeux de mots.

Comme je suis toujours transparent avec vous j’avoue que je n’ai entendu parler du projet pour la première fois qu’il y a quelques jours lorsque Bonjour le Bon m’a envoyé un colis dégustation qui avait comme objectif de me présenter son fonctionnement et la technologie qui l’accompagne. Et comme je cède vite à la gourmandise, ça a marché (le fromage était si booooon) … et évidemment, parce que je trouve aussi l’idée très intéressante.

En quoi ça consiste exactement ?

Lorsque vous faites vos courses au magasin vous avez plus ou moins d’informations sur le produit acheté : sa composition, le nutriscore, s’il est bio et/ou équitable, la date de péremption… et parfois un petit descriptif des producteurs ou de la société qui vend l’aliment (descriptif qui est souvent plus de la communication promotionnelle qu’autre chose).

Bonjour le Bon, Fromage

En gros cela reste assez limité, pas moyen de savoir à quelques mètres près le lieu d’élevage ou de culture de l’aliment, dans quelles conditions il a voyagé, depuis combien de jours il a été fabriqué, si la personne qui l’a fabriqué a une éthique environnementale, quels sont les pesticides utilisés (s’il y en a) …

L’idée de Bonjour le Bon est de changer la donne et proposer à l’acheteur des informations qui ne sont pas uniquement maitrisées par le vendeur, mais qui proviennent aussi de l’extérieur, à savoir un collectif de scientifiques (chercheurs de l’INRA, enseignants-chercheurs, vétérinaires et autres ingénieurs de différents instituts techniques).

Ce collectif va analyser chaque exploitation en fonction de certains critères : indice de durabilité, pratiques mises en place, respect de l’environnement, rapport au bien être animal, bonne gestion des ressources, implication sociale sur le territoire, état d’esprit de l’agriculteur, bonnes conditions de travail des salariés, rentabilité, projection de l’entreprise à long terme …

Ces critères forment une méthode nommée IDEA (Indice de Durabilité des Exploitations Agricoles) et vont servir à évaluer un producteur dans sa globalité et à mettre en avant son savoir-faire, ses valeurs, mais aussi les aspects sur lesquels il doit s’améliorer. Pour en savoir plus sur la méthode d’évaluation complète, je vous renvoie sur cette page dédiée.

En tant que consommateur l’application vous permet de visualiser en toute transparence les différentes infos récoltées sur un produit et cela d’un bout à l’autre de la chaine. Vous avez par exemple accès au compte rendu que reçoit le producteur après la visite de Bonjour le Bon. Document qui sert aussi bien de base de travail pour l’exploitant que de rapport détaillé au consommateur. À noter que si le score obtenu par une ferme n’est pas suffisant elle n’est tout simplement pas sélectionnée pour proposer et vendre ses produits sur le site, ouste, du balai, y’a rien à voir !

Traitez cette patate avec douceur, elle vous le rendra

Et l’appli va encore plus loin puisqu’en plus des infos sur le produit en lui-même vous aurez aussi accès à toute la chaine logistique mise en oeuvre entre l’exploitation et votre assiette. Un véritable registre dans lequel vous trouverez les rapports vétérinaires, les différentes géolocalisations, les analyses des résidus de pesticides, des photos du producteur et de ses installations … et puisque tout est ajouté sur une blockchain cela reste normalement infalsifiable, verrouillé et consultable à tout moment. Après je dois dire que je n’ai pas trouvé beaucoup d’infos sur la conception de l’app elle-même, techniquement je ne peux pas trop vous dire ce qu’il y a sous le capot.

Sur le principe ça me fait un peu penser à Vechain, un projet crypto lancé en 2015 et qui a pour but d’effectuer ce même type de suivit de A à Z, mais sur tous types d’objets cette fois (cela servira notamment à lutter contre les contrefaçons & co).

Comment ça marche ?

C’est très simple. Vous achetez des produits sur la boutique Bonjour le Bon (vin, fromage, huitres, pâtes, poulet …) et vous attendez votre livraison. Comme vous le feriez sur n’importe quelle plateforme en ligne. Vous ouvrez ensuite votre application, vous sélectionnez « Traçabilité produit » puis vous scannez le QR Code présent sur chaque produit.

Tracabilité et QR Code - Bonjour le Bon

À vous les joies du relevé technique complet de vos aliments. C’est aussi simple que ça, ez pz fingers in the nose … beurk, fallait pas remettre vos doigts sur l’écran après ça hein, bande de dégoutants ! ^^

Pour en savoir plus c’est par ici que ça se passe.


Faut que je vous avoue un truc… j’ai succombé à l’appel du marketing un soir, en suivant des producteurs de musique sur Instagram. Au milieu de toutes ces petites vidéos est apparue une publicité pour un micro USB qui permet de transformer la voix en notes MIDI. Ce projet baptisé Dubler de Vochlea est issu de Kickstarter et a réuni plus de 260 000 euros, bien au-delà des 40 000 euros demandés.

Pour moi qui ne suis pas pianiste ni vraiment encore musicien (j’ai commencé en septembre 2019) je me suis dit que ce serait sympa à tester. J’ai donc commandé l’objet sur le site de Vochlea pour la modique somme de 310 euros (aie ouille).

Je vous ai réalisé un test en vidéo pour que vous puissiez vous rendre compte de ce que fait ce micro et son logiciel.

Comme je le dis dans la vidéo, j’ai été un peu déçu. Tout d’abord parce que ça marche quand même un peu moins bien que dans la vidéo de présentation. En tout cas, « out of the box ». J’ai du jouer longtemps avec les réglages pour avoir un truc OK mais il faut ensuite retoucher pas mal les notes midi que cela produit. Bon, encore jusque là, c’est pas trop grave. Je dois encore affiner les réglages et apprendre à placer ma voix correctement pour avoir le truc le plus propre possible. J’ai aussi l’espoir que l’outil soit mis à jour à un moment et amélioré. Avec du Deep Learning et 260 000 balles, on peut faire des miracles alors j’y crois !! lol

Mais tenez-vous bien, le micro USB qui est livré avec est en fait totalement inutile. Je pensais qu’il y avait une partie techno dedans qui permettait de faire fonctionner le logiciel, mais j’ai découvert qu’on pouvait obtenir le même résultat avec un micro classique. Le retour est d’ailleurs meilleur sur mon micro Yeti Blue équipé de son filtre anti pop et en plus, ça me fait économiser un port USB et j’ai eu le sentiment que c’était plus précis.

Espérons qu’ils proposent aussi le soft seul à l’avenir et qu’ils le mettent à jour pour améliorer sa précision.

Voilà, j’espère que ça vous a plu et que ça vous permettra de vous faire un avis objectif sur cet objet ce logiciel qui est quand même super original sans son approche.


Mes gazouillis

L’inventeur du Konami Code est mort https://t.co/81W1pB8PbH #kbn
Testé et approuvé ! Brave Browser Integrates Wayback Machine to Automatically Find Deleted Web Pages https://t.co/Cw1JQBaVoc #kbn