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Star Wars The Old Republic

Star Wars: The Old Republic (SWTOR) est le dernier jeu du prestigieux studio Bioware. C’est le deuxième MMORPG sous licence Star Wars  à sortir reprenant le flambeau de l’évitable et oubliable Star Wars Galaxies développé à l’époque par Sony Online. Ce dernier avait connu un succès mitigé plombé par un manque d’homogénéité flagrant.

Bioware réussira-t-il là où Sony a échoué ?

Suivez le guide.

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Présentation du jeu

Le jeu prend place quelques milliers d’années avant les films éponymes et se situe bien plus proche chronologiquement de l’univers de Star Wars : Knights of the Old Republic (KOTOR). Vous allez être plongé au cœur d’une guerre froide qui fait rage entre la république et l’empire.

Les graphismes

Autant le dire tout de suite, SWTOR n’est pas bien attrayant du point de vue de la technique. Les textures sont d’un autre âge et auraient été considérées comme tout juste correctes si le jeu était sorti en 2005 : Pas de bol, on est en 2012 !

Les modèles 3D sont à la ramasse complet : c’est cubique et peu détaillé. Comprenez par la que si vous possédez un PC de grand-mère, le jeu sera super fluide. On se console comme on peut !

Pour un studio AAA qui nous a habitués à de l’excellence de ce côté-là (Regardez Mass Effect et vous comprendrez) je suis personnellement déçu. Surtout qu’artistiquement c’est par contre très réussi et l’univers de Georges Lucas est respecté jusqu’au bout du sabre laser. Les contrées visitées, aussi bien les villes que les zones extérieurs sont vraiment sublimes et même si ce monde parait sans réelle vie (pas de cycle jour-nuit, les PNJ sont toujours aux mêmes endroits et donnent l’impression qu’ils ne font que nous attendre) le talent de la direction artistique procure un sentiment de cohérence absolue. Un monde sans vie, mais qui vie quand même ! spécial non ?

Les musiques, les bruitages et les voix

Bien entendu, elles sont sublimes ! Là je m’attends à ce que vous me trouviez blasé et je vous entends déjà râler : « Où il va lui ? Ce n’est pas obligé que les musiques soient réussies ! »

Et bien mes petits amours de gamers (et de gameuses), quand on a ILM, à savoir la boite de Georges Lucas, qui se charge de faire les musiques d’un jeu Star Wars c’est quand même difficile de se planter, ou pire d’être hors sujet. Faut quand même pas déconner !

Ou sinon faut le faire exprès ! (Tiens si on niquait notre licence far, ça pourrait être sympa !). Les thèmes abordés sont diversifiés, allant du contemplatif, au zen, en passant par la gueuuurre ! Les bruitages sont ceux de la série (Blaster, sabres laser), rien de neuf de ce côté-là, que du vieux, mais du bon.

Finissons ce chapitre par le plus mémorable : les voix de NPC. Dans ce jeu, tout le monde parle, même votre héros et en français s’il vous plait!

De plus le doublage est plus que correct, car confié à de vrais professionnels. Vous vous en douterez donc si je vous apprends que ce n’est pas AB production (Club Dorothée) qui a été choisi réaliser le travail !

Blague à part, c’est un confort supplémentaire qui est donné au pauvre joueur de MMORPG plus habitué à se détruire la vue en lisant des dialogues minuscules dans sa petite boite de chat à cause de son amour surdimensionné pour le 1080p !

Ici ! No stress ! Installez-vous confortablement dans votre siège PC molletonné, en évitant par la même occasion de vous casser le dos, et écoutez ce que le monsieur vous demande de faire les 20 prochaines minutes de jeu. En plus vous aurez souvent droit à des dialogues à choix multiples et ça c’est trop la classe pour un jeu online !

Le thème du jeu

« Un livre dont vous êtes le héros ».

Qui n’a jamais connu cette série de livre où d’une main on lançait les dés et de l’autre, on tournait les pages. Une précieuse petite feuille, ou on griffonné les caractéristiques et capacités de son personnage, été aussi indispensable.

Et bien dans SWTOR, c’est pareil, avec les dés et la feuille en moins !

Star Wars: The Old Republic place votre perso au centre de l’intrigue et tout gravite autour de son histoire personnelle. C’est d’ailleurs la grosse différence qui permet à ce jeu  de se différencier de tous ces autres concurrents actuellement sur le marché.

Pour une fois, on ne fait pas du bashing sans raison, car on sait pourquoi on nous envoie trucider une dizaine de mobs. Il est vrai que dans le fond, on fait toujours la même chose (à savoir butter du monstre), mais le lien scénaristique qui introduit et fait la liaison entre chaque quête rend la progression bien moins monotone. La motivation première du joueur est avant tout de pouvoir découvrir la suite de l’histoire ce qui permet d’enchainer les niveaux sans s’en rendre compte.

Malheureusement, comme le dit l’adage « On a les défauts de ses qualités ».

A trop vouloir faire du KOTOR dans un jeu online, il y a  un risque de baisse de motivation quand, une fois arrivé à la fin de l’intrigue (compter une trentaine d’heures à peu près), le joueur a l’impression d’avoir « fini » le jeu. Sauf qu’un jeu online, par définition, ça ne se finit pas sinon adieu l’abonnement des 13 € mensuels que Bioware compte bien faire payer à ses abonnés pendant de longues, très longues années.

Et alors on fait quoi maintenant ?

Bien sûr, comme dans tout MMORPG qui se respecte, Star Wars: The Old Republic propose du jeu communautaire soit en alliance (comme pour les donjons) ou en pvp (à travers le combat en arène fermée), mais encore une fois, le jeu se contente d’appliquer globalement des méthodes bien huilées qui ont prouvé leurs efficacités et celui qui a apprécié d’être guidé et intéressé par une histoire bien construite, risque de rester sur sa faim.

Par conséquent beaucoup de joueurs risquent d’attendre la prochaine extension qui poursuivra l’histoire du personnage choisi.

Bioware joue donc à un jeu dangereux, car encore une fois, vu la qualité de mise en scène des quêtes actuelles, sortir une extension qui ne serait pas au moins aussi bien écrite que celles du jeu original risquerait de déplaire à beaucoup. En gros Mr Bioware, ne nous refaites pas le coup de Dragon Age avec un jeu super sympa, mais des extensions moisies et bidon.

Au moins vous êtes prévenu !

L’ergonomie des menus

Aïe ! Non ne vous inquiétez pas, je ne me suis pas fait mal c’est juste le titre du chapitre qui m’a titillé. Commençons par le positif : si vous êtes un habitué des jeux massivement multijoueurs, vous ne serez pas trop surpris. Tout est là (en apparence tout du moins) et le développeur a joué la carte de la sécurité, voire même de l’austérité. Ma transition est toute faite, car ce qui est pèche actuellement, c’est un manque flagrant d’ergonomie sur certains points précis.

Ces derniers peuvent paraitres du niveau du  détail, mais ils se révèlent au finale très énervants. Pour vous donner un exemple, il est ici impossible de déplacer ou de redimensionner ses fenêtres, sachant qu’en plus le nombre d’ouvertures multiples est limité à son strict minimum. Plein de petites imperfections viennent donc polluer le plaisir de jeu, mais j’ai envie de croire que ce ne sont que des erreurs (ou oublis) de jeunesse et que les prochaines mises à jour viendront corriger tout cela. A faire vivre.

Les classes

Ah ! Jouez un jedi ou un seigneur Sith, un inquisiteur ou un contrebandier quel pied !

On se dit que ça va nous changer du paladin,de l’archer ou du moine en donnant un peu de diversité au genre. Malheureusement (ou heureusement pour certains) toutes les classes disponibles respectent les règles qui dictent depuis la nuit des temps (si ce n’est plus..) les MMORPG. Comprenez par là que si pour vous, grand joueur online devant l’éternel, jouer un Jedi signifie découvrir une expérience unique et renouvelée,vous risquez d’être désabusée.

En effet, la classe Jedi dans SWTOR n’est ni plus ni moins qu’un « Tanker » c’est-à-dire le gars qui va capter l’agressivité du monstre (l’agro du mob) pendant que ses potes vous lui régler son compte. Et dans SWTOR toutes les classes correspondent au standard du genre. On y retrouve donc par conséquent le Healer, le Damage dealer, etc..

On aurait aimé que Bioware casse un peu les codes du genre et nous propose quelque chose d’original. Mais bon, je peux comprendre aussi que le studio de développement était vraiment attendu au tournant par des millions de fans à travers le monde qui ne jure que par Star Wars. Les développeurs ont préféré jouer la carte de la sécurité, mais rappelez-vous ami développeurs, « la peur peut être bien mauvaise conseillère » .

Attention, après ce qui est fait est bien fait et j’insiste là-dessus. On retrouve une grande diversité de classes issues de la série qui dans la majorité ont un vrai charme.

Autre bémol, la création du perso aurait pu être bien plus poussé tant il existe une multitude d’ethnies dans l’univers de la série Star Wars et malheureusement elles sont loin d’être toutes mises à disposition pour les joueurs.

Les compagnons

Vous aurez rapidement la possibilité de vous faire aider par des compagnons (4 au maximum) sous forme de npc avec lesquels vous allez tisser des liens à travers de nombreux dialogues à choix multiples (comme lors des quêtes). Encore un point qui se révèle mi-figue mi-raisin, car c’est tellement bien fait que vous risquez de ne plus ressentir  le besoin de communiquer avec de vrais joueurs. Les relations avec les npc et surtout l’évolution des relations avec ces derniers peuvent contenter certains joueurs peu loquaces. Jouer à un jeu offline dans un univers online, c’est un peu le sentiment qui ressort de l’expérience SWTOR .

L’artisanat

Le craft  est plutôt bien penser, car en plus de vous permettre de récolter et de fabriquer différents accessoires, mais somme toute classique, vous pourrez utiliser vos compagnons et les envoyer faire le travail ingrat à votre place. Cela vous demandera néanmoins de les payer  (parfois grassement) et de leur accorder du temps, qui les empêchera par conséquent d’être à vos côtés.

Les combats spéciaux

Je vous le dis, c’est ce qui m’a le plus déplût. Quand on a la chance de pouvoir acquérir un chasseur suprasonique (comme Han Solo), on a naturellement envie de dire : « Merci monsieur Bioware quelle bonne idée ! »

On s’imagine alors monter dans son superbe vaisseau hors de prix après avoir écumé toutes les quêtes disponibles d’une planète. Décoller, pourfendre la stratosphère pour se retrouver dans l’espace. De  là, ouvrir sa carte spéciale, choisir son nouveau terrain de jeu. A tient ! Si on allait sur Tatooine ! Paf on programme la destination et on pilote son magnifique chasseur jusqu’à sa prochaine destination. Sur le chemin on explore du regard l’horizon et on prend son pied à faire le trajet comme dans Eve Online, Privateer 2 ou le très connu Xwing…

Ok !  Ça vous a plus ? Malheureusement cette expérience ne restera que virtuelle, car dans les faits, les phases spatiales s’apparentent à un jeu de tire lambda ou l’on dirige un gros réticule de visé plus qu’a du pilotage de vaisseau.

Un super engin, que pour moi, et pour faire ça !? Juste dégouté.

Je serai intéressé de connaitre votre avis sur la question. D’avance merci.

Conclusion

Bien que je peux donner l’impression de ne pas avoir aimé Star Wars: The Old Republic, il n’en est rien. Je ne suis pas un super fan de la saga, mais cela ne m’a pas empêché de passer un excellent moment en sa compagnie. Le jeu est globalement très bon même s’il ne s’était pas appelé Star Wars et sa trame scénaristique de qualité m’a terriblement accroché.

Par contre, pourquoi ne pas avoir fait un jeu encore plus réaliste et adulte au niveau de l’habillage. Quand on voit la cinématique d’introduction, on aurait aimé un jeu plus adulte et moins « toons » dans son apparence. Maintenant si vous êtes fan de l’univers de Lucas et que vous attendiez ce jeu pour vous lancer dans le monde merveilleux du jeu online, ce jeu a été fait pour vous. Profitez-en !

Encore merci à mon dealer de jeu, Idealo.fr et surtout gamez-bien.

Davil

Config

Ma config:

  • Processeur : Intel Core I7 CPU 920 2,67 Ghz
  • Mémoire vive : 6,00 Go
  • Système : Windows 7 64 bits
  • Carte graphique :MSI Nvidia Geforce 560 GTX-TI Twin Frozr II 1 Go

Définitions :

  • NPC / PNJ : non-player character / personnage non-joueur, c’est-à-dire des personnages gérés par l’ordinateur.
  • RPG : Role-Playing Game = jeux de rôles
  • PVP : « player versus player » signifiant « joueur contre joueur » c’est-à-dire lorsque le joueur lutte contre d’autres joueurs
  • Crafter : Fabrication d’objets
  • MMORPG : “Massively Multiplayer Online Role Playing Gamesé? c’est-à-dire un  jeu de rôle en ligne massivement multi-joueurs.

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