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Ce que veulent les développeurs ? – Les résultats de l’enquête

— En partenariat avec Sogilis —

Hello,

Alors je ne sais pas si vous vous souvenez, mais en fin d’année dernière j’ai partagé une enquête menée par Sogilis qui posait une question très intéressante : Que veulent les développeurs ?

L’idée c’était de comprendre quelles étaient les motivations des développeurs de rejoindre une entreprise. On parle en effet, beaucoup du salaire, parfois du « projet », mais il n’y a pas que ça.

Aujourd’hui, nous avons enfin les réponses puisque vous êtes exactement 1224 développeurs et développeuses à avoir répondu à l’enquête. Les femmes sont légèrement sous-représentées par rapport à la réalité, ou alors elles n’ont pas souhaité répondre à la question (environ 20% n’ont pas répondu à cette question).

La majorité d’entre vous travaille actuellement chez des éditeurs de logiciels ainsi que des ESN (entreprises de service numérique) et des agences web.

Vous avez en moyenne 33,7 ans (plus jeune que moi dites donc :-))

Et sans surprise, vous êtes localisés majoritairement à Paris et région parisienne. 56% des personnes qui ont répondu travaillent dans les 10 départements suivants :

  • Paris
  • Rhône
  • Hauts-de-Seine
  • Isère
  • Loire-Atlantique
  • Haute-Garonne
  • Nord
  • Ille-et-Vilaine
  • Gironde
  • Bouches-du-Rhône

Bon, ça, c’était pour vous décrire… Maintenant, passons dans le vif du sujet, à savoir ce que vous voulez vraiment. Au risque de vous surprendre, le salaire n’arrive pas dans le top 10 de vos critères de choix avant de rejoindre une entreprise. C’est fou. En effet, vous placez le télétravail en premier suivi par un fort besoin d’avoir une bonne ambiance au travail et la liberté sur la pose de vos congés.

D’ailleurs, les aspects purement matériels comme le salaire, le choix du matériel ou la localisation proche des transports en commun ne sont pas votre priorité. Non, ce que vous voulez c’est surtout un job dans lequel vous pouvez exprimer votre potentiel sur des projets qui ont du sens, dans une bonne ambiance et de la souplesse sur vos horaires. Bref, la qualité de vie avant la paye.

Quand on vous questionne sur votre emploi actuel, vous en êtes moyennement satisfait.

Concernant votre salaire, que vous débutiez votre carrière ou que vous ayez déjà des dizaines d’années d’expérience, vous pensez que votre travail mérite plus. En gris, c’est votre salaire actuel par année d’expérience et en rouge, c’est le salaire que vous souhaiteriez. L’augmentation est à l’évidence plus rapide en début de carrière et ensuite, ça a tendance à s’aplatir. Il n’y a pas beaucoup d’écart entre le salaire de quelqu’un qui a +10 ans d’expérience et celui de quelqu’un qui a +20 ans d’expérience.

Les salaires en région sont également beaucoup plus bas qu’en Île-de-France.

Vous le savez, les entreprises recrutent énormément de développeurs, et comme la plupart sont déjà en poste, c’est difficile de leur faire changer d’entreprise. Vous êtes d’ailleurs 39% à être suffisamment satisfaits de votre emploi actuel pour ne pas vouloir en changer. Concernant ceux qui veulent changer de job, vous êtes surtout freiné par la peur d’avoir les mêmes soucis ailleurs, ou par attachement à votre entreprise. Vous savez également que changer d’entreprise ça demande un peu de boulot et vous avez la flemme… Oui oui…

Alors pour vous motiver, qu’est-ce qui vous déciderait à changer d’entreprise en ce moment ?

Étrangement, un meilleur salaire est ce qui vient en premier. Pourtant, cela n’est pas dans le top 10 de vos critères de choix. On peut sûrement expliquer cela de plusieurs manières, mais c’est certain que le salaire est encore le critère numéro 1 pour vous motiver à changer d’entreprise. Viennent ensuite l’environnement et un fort besoin de temps libre. Vous êtes également nombreux à vouloir plus de sens à votre travail et à chercher un poste 100% en télétravail.

Concernant les ESN, Sogilis souhaitait connaître vos préjugés sur ces entreprises de service numérique. Et sans surprise, on retrouve les grands clichés suivants :

Même si ces clichés sont malheureusement vérifiables dans certaines grosses entreprises, Sogilis a toujours privilégié l’humain. Dans cette ESN régionale à taille humaine localisée à Grenoble et à Lyon, chacun décidait déjà de son rythme de télétravail, même avant le COVID. La transparence, la confiance, l’autonomie, la responsabilité et l’amélioration continue sont d’ailleurs des valeurs fortes de Sogilis.

Au niveau de la pose des congés, chacun s’organise avec son équipe et son client et le dirigeant valide systématiquement les demandes de congés (même deux jours avant). Évidemment, pour leurs clients, ils visent un travail de qualité et chacun peut démarrer sa journée quand il veut et finir quand il veut tant que cela ne nuit pas au projet.

Concernant le cliché des avant-ventes qui sont réalisées uniquement par des commerciaux déconnectés de la technique, c’est également faux chez Sogilis qui mobile toujours un représentant de chaque métier (dev, ux, ui) en avant-vente, avec le commercial (qui d’ailleurs ne touche pas de prime. Ils doivent simplement trouver des missions dans la cible qui répondent aux envies de développeurs). Ainsi, c’est l’équipe technique qui propose une démarche.

Leur démarche est donc clairement basée sur l’écoute et l’épanouissement des équipes. À tout moment, chacun peut demander à changer de mission, se tester sur un nouveau rôle dans un projet, ou encore se former.

Alors bien sûr, vous n’êtes pas obligé de les croire, mais si vous en avez l’occasion, je vous invite à échanger avec des employés de Sogilis. Vous serez surpris.

Voilà, on sait enfin ce que veulent les développeurs. Rien de vraiment bien compliqué. Une bonne ambiance, du télétravail, des projets sains et enrichissants, de la liberté, de l’autonomie…etc. Bref, un emploi qui reste un plaisir et pas une contrainte. Un endroit où ils sont considérés et écoutés et où ils peuvent évoluer et faire de leur mieux. Je ne sais pas vous, mais je trouve ça plutôt sain comme résultat d’enquête.

Reste maintenant aux entreprises qui recrutent à évoluer suffisamment pour permettre justement à chacun de vivre mieux au travail et non plus de travailler pour vivre uniquement en dehors de l’entreprise.


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