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Si vous pensiez tout connaître de la Game Boy, la console portable de Nintendo sortie en 1989, et bien, détrompez-vous ! Un développeur passionné vient de réaliser un exploit aussi impressionnant qu’inattendu : Reconstruire le gameplay de la Game Boy simplement en « observant » les données circulant sur son bus mémoire. Une prouesse technique qui date de l’année dernière (oui, je suis à la bourre ^^) qui ouvre de nouvelles perspectives fascinantes pour la préservation de cette console culte.

Mais comment diable est-ce possible ?

La réponse tient en deux mots : rétro-ingénierie et beaucoup de persévérance. Notre génie de la bidouille a conçu un petit adaptateur qui se branche entre la console et la cartouche de jeu qui est capable d’espionner en temps réel toutes les informations échangées sur le bus mémoire de la Game Boy.

En analysant méticuleusement ce flux de données a priori incompréhensible, notre bricoleur de génie est parvenu à reconstituer l’état de la mémoire de la console à chaque instant. Ensuite, il lui a « suffi » d’émuler le processeur graphique de la Game Boy pour recréer l’image affichée à l’écran. Résultat bluffant : on peut rejouer au jeu comme si de rien n’était !

Bon, en pratique, c’est évidemment un poil plus compliqué que ça. Il a fallu gérer de nombreux cas particuliers liés au fonctionnement interne de la Game Boy : Décoder les instructions du processeur, synchroniser le tout, gérer les fameux bugs de la console… Un vrai travail d’orfèvre.

L’adaptateur baptisé « GB Interceptor » se branche en USB et se comporte comme une webcam, permettant d’enregistrer ou diffuser le jeu sans aucun pilote spécifique. La capture se fait en 640×576 à 60 images/seconde, le tout dans un boîtier à peine plus grand qu’une cartouche. Bref, c’est beau et ça marche !

On peut donc désormais capturer des parties de jeu sur du matériel d’origine en toute simplicité. De quoi ravir les amateurs de speedrun et autres défis rétro.

Bien sûr, la méthode a ses limites : Pas d’audio, quelques glitches graphiques ici et là, et une incompatibilité avec certains jeux un peu exotiques mais nul doute que la technique sera affinée et étendue à d’autres plateformes rétro.

Et pour conclure, je vous laisse avec cette vidéo magnifique qui n’a rien à voir avec cette technique d’interception mis à part qu’elle traite du hardware de la Gameboy. Je l’ai trouvé très cool !



Vous utilisez Tar pour archiver vos fichiers et dossiers et vous trouvez ça un peu lent ? Alors ça tombe bien puisqu’aujourd’hui, je vous présente Arx. C’est un outil d’archivage nouvelle génération développé par le talentueux Jubako, qui va vous bluffer par ses performances et ses fonctionnalités.

Arx met la vitesse au cœur de son fonctionnement grâce à son algorithme hyper optimisé, ce qui lui permet de traiter vos fichiers à une vitesse fulgurante, laissant tar sur place. Par exemple, pour accéder à un fichier individuel dans une archive contenant l’intégralité du code source de Linux, Arx est jusqu’à 5 692 fois plus rapide que tar ! Plus l’archive est volumineuse, plus l’écart se creuse.

Mais la rapidité n’est pas le seul atout d’Arx puisqu’il offre également un accès aléatoire direct aux fichiers archivés. Cela permet de récupérer n’importe quel fichier de votre archive en un clin d’œil, sans avoir à la décompresser entièrement. C’est moins de temps perdu à naviguer dans des archives monolithiques. Et comme le temps c’est de l’argent, vous serez rapidement riche ^^.

Les commandes sont simples à capter, vous permettant de créer, mettre à jour et extraire vos archives sans avoir besoin de vous prendre la tête avec des options obscures. D’ailleurs, Arx regorge de petites astuces qui vont vous faire gagner un temps précieux comme pouvoir ajouter des fichiers à une archive existante sans avoir à la recréer entièrement ou encore, extraire seulement les fichiers modifiés depuis le dernier archivage.

L’outil est également également économe en ressources puisqu’il permet d’obtenir des archives compactes sans compromis sur la qualité. C’est votre disque dur qui vous remerciera et vous pourrez en stocker encore plus !!

Si ça vous branche de le tester, c’est dispo sur Github ici ou vous pouvez l’installer avec Cargo (oui c’est du Rust) :

cargo install arx

Ensuite, pour commencer à créer une archive, lancez la commande suivante :

arx create -o mon_archive.arx -r mon_repertoire

Cela génèrera un fichier mon_archive.arx contenant le répertoire mon_repertoire.

Pour extraire (décompresser) une archive, utilisez la commande :

arx extract mon_archive.arx -C mon_repertoire_de_sortie

Et si vous souhaitez lister le contenu (la liste des fichiers) de l’archive, lancez :

arx list mon_archive.arx

Pour accéder au contenu d’un seul fichier, vous pouvez également utiliser les commandes suivantes :

arx dump mon_archive.arx mon_repertoire/chemin/vers/mon_fichier > mon_fichier
# ou
arx dump mon_archive.arx mon_repertoire/chemin/vers/mon_fichier -o mon_fichier

Si vous êtes sous Linux, vous avez aussi la possibilité de monter l’archive en utilisant fuse :

mkdir point_de_montage
arx mount mon_archive.arx point_de_montage

Notez que arx sera en cours d’exécution jusqu’à ce que vous démontiez point_de_montage.

Et pour convertir un zip en une archive arx, utilisez la commande :

zip2arx -o mon_archive.arx mon_archive_zip.zip

De même, pour convertir une archive tar en une archive arx, lancez :

tar2arx -o mon_archive.arx mon_archive_tar.tar.gz

Voilà, vous savez tout !


Je vais pas y aller par 4 chemins : Radicle, c’est comme Github mais en version totalement décentralisée et open source. C’est basé sur Git, le système de contrôle de version distribué par excellence, et l’outil y ajoute une couche peer-to-peer (P2P) qui permet aux utilisateurs de collaborer directement les uns avec les autres, sans passer par un intermédiaire.

Comme ça, terminé la dépendance à une plateforme unique qui peut censurer ou contrôler vos dépôts de code.

Niveau fonctionnalités, il propose des outils de collaboration avancées, comme un système d’issues et de pull requests lui aussi entièrement décentralisé, ce qui vous permettra d’ouvrir des tickets, proposer des modifications et discuter avec vos collaborateurs, sans jamais quitter Radicle. Puis c’est sécurisé avec du chiffrement intégré directement dans le protocole Radicle.

C’est un outil qui offre une résilience et une disponibilité accrues par rapport aux plateformes centralisées car même si certains nœuds du réseau tombent en panne, vos dépôts resteront accessibles et vos collaborations pourront se poursuivre sans interruption.

Pour l’installer chez vous :

curl -sSf https://radicle.xyz/install | sh

Pour résumer, ses points forts sont donc la :

  • Décentralisation : C’est entièrement décentralisé, ce qui signifie que vous n’êtes plus dépendant d’une plateforme centralisée unique. Vous collaborez directement avec vos pairs, sans intermédiaire.
  • Souveraineté : Vous avez le contrôle total sur vos données et vos interactions. Vous décidez avec qui vous partagez votre code et comment vous collaborez, sans subir de règles imposées.
  • Résilience : Grâce à son architecture peer-to-peer, il offre une grande résilience. Même si certains nœuds tombent en panne, vos dépôts restent accessibles et vos collaborations peuvent continuer.
  • Ouverture : C’est open source, ce qui signifie que son code est auditable et transparent. Vous pouvez avoir confiance dans la plateforme que vous utilisez.

Bien que Radicle soit encore un projet relativement jeune, il a déjà attiré l’attention de nombreux développeurs qui cherchent une alternative plus libre et plus résiliente aux plateformes centralisées, surtout depuis que Github a été racheté par Microsoft. Des outils d’intégration pour les principaux IDEs et éditeurs de code sont également en cours de développement, ce qui rendra l’adoption de Radicle encore plus facile et transparente.

Bref, si vous êtes un développeur soucieux de votre indépendance et de la pérennité de vos projets, Radicle est certainement une plateforme à considérer.

Rendez-vous sur https://radicle.xyz pour en savoir plus.


Ca va, pas trop chaud ? Allez aujourd’hui, on va parler de Snapify qui est un outil qui permet de capturer son écran en vidéo et de partager ça en deux clics.

Vous me direz, y’a déjà plein d’outils pour faire ça. Certes, mais avouez que c’est souvent une vraie galère. Soit c’est bourré de pub, soit ça plante toutes les 5 minutes, soit faut être ingénieur à la NASA pour comprendre comment ça marche. Bref, on est loin du truc idéal.

Avec Snapify c’est pas pareil, vous allez voir. Déjà, c’est 100% gratuit et open source et une fois installé, vous avez juste à lancer un enregistrement en appuyant sur une touche de votre clavier ou un bouton dans l’interface. Ça capture alors tout ce qui se passe sur votre écran (en totalité, juste une app ou juste un onglet de navigateur).

Et quand vous avez fini, vous stoppez l’enregistrement et là, magie, magie, vous obtenez directement un lien de partage. Vous balancez ça à qui vous voulez et le tour est joué. Pas besoin d’uploader la vidéo sur YouTube ou je ne sais où.

En plus, Snapify gère des trucs de pro comme l’incrustation webcam, la sélection de zone, le dessin en direct sur l’écran… Bref, si vous voulez faire des tutos, des démos ou même streamer vos games, c’est top !

Bon après, faut pas s’emballer non plus. Snapify ne remplace pas un bon vieux OBS pour faire de l’enregistrement vidéo poussé mais pour dépanner rapidement ou partager un truc à la volée, sans s’encombrer avec la technique c’est juste parfait.

Snapify est dispo ici.


Vous en avez marre des services cloud propriétaires qui exploitent vos données perso ? Vous rêvez d’héberger vous-même vos apps préférées mais vous avez peur de pas avoir les compétences ? Alors j’ai ce qu’il vous faut les amis !

Ça s’appelle Ethibox, et c’est une solution très pratique pour déployer facilement vos applis open source sur votre propre serveur ! Vous choisissez votre app dans leur catalogue qui en compte plus de 40 (des classiques comme Nextcloud, WordPress, Mastodon…), vous cliquez sur installer et hop, quelques minutes plus tard c’est prêt !

Pas besoin d’être un gourou de l’administration système, il gère tout : dépendances, configuration, mises à jour…

C’est un outil open source dont vous trouverez les sources ici et il vous faudra quand même un minimum de connaissances pour choisir votre hébergeur, gérer son nom de domaine, faire gaffe à la sécurité et la maintenance… Rien d’insurmontable et la communauté du projet est là pour aider. Toutefois, côté Ethibox.fr, ils ont un forfait payant où ils s’occupent de tout si ça vous branche.

Et pour l’installer dans un Docker :

docker run --name ethibox -p 3000:3000 ethibox/ethibox

Comme ça, vous allez pouvoir installer Nextcloud pour votre stockage/partage de fichiers, Framadate pour vos sondages, Wallabag pour sauvegarder mes articles ^^… Et pourquoi pas également un MediaWiki pour vos notes, Commento pour les commentaires de votre blog, peut-être même un Mastodon ?

A vous de jouer !

A tester ici !