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Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Bon, quand je vous dis VPN, vous pensez à NordVPN ou Surfshark pour chiffrer votre surf quand vous êtes sur un wifi public ou accéder au catalogue Netflix US. Mais un VPN c’est principalement un moyen de créer un réseau privé virtuel sur lequel peut se rejoindre l’ensemble de vos appareils (smartphones, ordinateurs, tablettes…etc.) pour communiquer et partager des fichiers au travers d’Internet en toute confidentialité, comme s’ils étaient sur un réseau local.

Hé oui. C’est surtout ça un VPN.

Les plus curieux d’entre vous auront peut-être mis ça en place après avoir suivi mon tuto pour installer WireGuard sur leur propre serveur. Maintenant si vous n’êtes pas un expert technique de la ligne de commande, j’ai une solution à vous proposer.

Cela s’appelle Tailscale et c’est un service qui vous permet de créer un réseau sécurisé entre vos serveurs, vos ordinateurs et vos instances dans le cloud et cela même si vos machines sont séparées par des pare-feu ou des sous-réseaux.

Cela vous rappellera surement des outils de tunneling comme ngrok ou de réseau privé comme Hamachi (rebaptisé Logmein) ou Freelan.

Niveau tarif, c’est gratuit pour une utilisation personnelle ce qui vous donne le droit de connecter jusqu’à 100 appareils sur le réseau privé. Pour installer Tailscale, c’est super simple. Il suffit d’aller sur la page des téléchargements et de choisir le client adapté à votre OS : Windows, Linux, macOS, Android ou encore iOS. Ensuite il suffit de se connecter avec votre compte TailScale et l’appareil rejoindra votre réseau privé virtuel.

Ainsi chacune de vos machines aura sa propre adresse IP sur ce réseau virtuel privé, ce qui vous permettra d’accéder à leurs services (prise de contrôle à distance, un NAS, un Plesk, accès aux fichiers, passerelle domotique ou que sais-je) sans devoir ouvrir des ports sur le net.

Pas de serveur à gérer, toujours en service, même config pour toutes les machines, gestion des utilisateurs simplifiée, IPs fixes avec possibilité de DNS privé et surtout super simple à configurer et à installer. Et vous pouvez même transférer facilement des fichiers entre vos machines grâce à une feature baptisée Taildrop.

Vraiment pratique !

Tailscale propose également un outil pour lister les services présents sur les machines pour plus facilement retrouver les ports ouverts et accéder en un clic à certains d’entre eux (comme VNC si vous l’avez installé)

Une fonctionnalité baptisée Magic DNS permet également d’enregistrer automatiquement les noms DNS des machines de votre réseau. Ainsi, si vous ajoutez un nouveau serveur web appelé « mon-server » à votre réseau, vous pourrez utiliser directement son nom dans la barre d’adresse de votre navigateur ou dans vos lignes de commande. Tailscale saura les retrouver.

Tailscale permet également de définir des contrôles d’accès basés sur les rôles pour restreindre les serveurs sensibles ou autoriser les personnes de votre choix à ne voir que ce dont ils ont besoin.

Niveau sécurité, Tailscale s’appuie sur le protocole de chiffrement utilisé dans WireGuard (Noise), et tout le trafic réseau reste privé et ne transite jamais par les serveurs de Tailscale. De plus concernant les clés de chiffrement, il y a une rotation automatique des clés chaque heure, ce qui permet de réduire les risques en cas de clé volée ou d’identifiants révoqués.

Enfin, pour plus de traçabilité, chaque connexion est enregistrée de manière centralisée des deux côtés, et peut être consultée à partir d’un tableau de bord et d’une API de journalisation.

Grâce à Tailscale, vous pourrez enfin créer votre propre réseau privé virtuel pour bosser depuis n’importe où comme si vous étiez sur votre réseau local et ça c’est top !

À découvrir d’urgence ici.


Comment bien se mettre en valeur pour réussir à vendre au mieux ses prestas sur Fiverr

— Article en partenariat avec Fiverr —

Je vous ai déjà dit que depuis l’explosion du télétravail l’an dernier, certaines sociétés ont vu un intérêt à acheter des prestations sur des plateformes comme Fiverr. Pas besoin de rencontrer des freelances en direct, rapidité, etc. Et du coup nombreux sont les freelances qui y ont aussi proposé leur travail, histoire d’avoir une rentrée d’argent potentielle supplémentaire.

Mais justement, comment sortir un peu du lot et bien se mettre en avant ?

1) Soignez votre image et soyez cohérent

Bon ok, rien de sensationnel pour ce point, pourtant certains passent encore à côté. C’est bien sympa d’avoir un logo et une description « décalée » (rigolote ou autre), mais pensez à comment vos clients potentiels vont vous percevoir. Soyez en accord avec votre cible (cela implique d’utiliser un bon français, de savoir être précis et concis, etc.) et engagent (pensez peut-être à éviter le selfie en mode thug life, sexy et/ou dépressif).

Exemple de profil

Un client doit comprendre en quelques secondes qui vous êtes, vos compétences, ce que vous proposez (portfolio), votre approche du problème et pourquoi il devrait vous faire confiance à vous plutôt qu’à quelqu’un d’autre.

2) Tirez le meilleur parti de vos « gigs »

Pensez déjà à bien les nommer. Comme dans un moteur de recherche classique, Fiverr va proposer des prestations aux chercheurs en fonction des mots demandés. Plus vous saurez anticiper et serez précis sur ce que ces derniers vont chercher, plus de chances vous avez de sortir haut dans les résultats. Et pour améliorer encore ce point, mettez le mot principal en lettres capitales pour attirer l’attention directement dessus lorsque le visiteur scanne les résultats.

Soignez vos descriptions : soyez court, mais précis et explicatif du travail que vous allez fournir. Pensez à la mise en page (section en gras, italique, faire des listes …) et puisque le site vous permet parfois d’ajouter des fichiers PDF, tirez-en profit.

Exemple de mise en page sur Fiverr

Dans le même esprit, n’hésitez pas à proposer plusieurs gigs différentes autour d’un même sujet, avec chaque fois des petites spécificités. Par exemple si vous créez des logos vous pourriez penser à des gigs centrées sur des logos d’entreprises, des logos minimalistes, des logos de team e-sport, des logos vintages, 3D, immobilier, etc.

Vous pourriez aussi penser à ajouter une petite vidéo expliquant et présentant votre gig, cela convertit. Pas besoin d’une superproduction non plus et petite astuce : si vous n’avez pas les compétences directes pour le faire … pensez à passer commande sur … Fiverr (vous y êtes déjà lol).

3) Travaillez vos réseaux

Cette étape n’est pas obligatoire, mais pourra apporter un petit boost intéressant. Faire repérer son travail est parfois compliqué au milieu de milliers d’autres freelances, donc attirer des gens depuis l’extérieur va aider. Selon votre travail vous pourriez privilégier plutôt Pinterest, Facebook, YouTube ou encore Twitch. Voir même tenir un blog ou un site, que vous optimiserez SEO pour récolter des visiteurs ciblés.

Le souci c’est que ça va vous demander du temps, mais on n’a rien sans rien. Et pour capter ses premiers clients et avoir de premières notes sur Fiverr, cela peut aider. Pensez aussi à intervenir sur les forums communautaires, après tout si un client cherche une information il risque de passer en priorité sur les forums de Fiverr pour trouver sa réponse, et s’il vous y voit ça lui donnera peut-être envie de découvrir votre profil.

4) Les notations

Parce que justement votre note sur Fiverr fera une grosse différence. Plus vous vendez de gigs et plus les retours des clients sont bons, plus votre niveau augmentera. Ce qui donnera confiance à de futurs clients, etc. De plus vous grimperez dans les résultats du moteur interne au site. Le cercle vertueux. En recevant plus de commandes directement depuis Fiverr, vous pourrez passer moins de temps sur vos réseaux (ou jouer sur les 2 en parallèle selon votre temps et vos objectifs).

Les avis et notations sur Fiverr

Autre astuce pour gagner des points : offrez plus que la demande de départ. Si on vous demande un logo, proposez-en 2 ou faites des déclinaisons de coloris, etc. Le surplus de travail vous vaudra peut-être un meilleur avis du client. N’oubliez pas qu’une commande ponctuelle peut se transformer en relation business long terme si le commanditaire est « soufflé » par votre travail, votre motivation et que l’entente est cordiale. Et il est toujours plus intéressant de conserver un client qui passera 5 ou 10 commandes, que de trouver 5 ou 10 nouveaux clients à une seule commande.

5) La communication

Point essentiel et qui coule de source : soyez facile à vivre. Quel que soit le client, son état d’esprit (ou le vôtre) … soyez toujours le plus pro et posé possible. Offrez un support impeccable, soyez rapide dans vos réponses. Non seulement cela évitera que le client aille voir ailleurs (il contacte p-e plusieurs prestataires en même temps), mais cela le rassurera aussi sur votre sérieux et votre envie de travailler avec lui.

6) Surveillez votre concurrence

Regardez ce que proposent les autres freelances dans votre domaine, leurs prix, leurs packages, etc. Cela pourrait non seulement vous permettre d’avoir de nouvelles idées à ajouter à vos offres, mais aussi de voir s’il y a un manque quelque part ou encore de présenter les choses sous un angle différent. Et aussi de voir ce qui marche bien, les tendances du moment, etc.

6) Proposez vos services en plusieurs langues si possible. Pas besoin d’être totalement bilingue ou trilingue, mais si vous maitrisez un minimum d’autres langages n’hésitez pas. Cela vous ouvrira d’autres marchés.

7) Testez vos tarifs

Vous allez peut-être commencer avec des tarifs plus bas que ce que vous voudriez, histoire d’obtenir vos premières commandes plus facilement, recevoir de bonnes notes, etc. Mais ensuite à vous d’adapter vos prix et vos offres en fonction du temps que vous voulez travailler et de vos besoins. Monter vos prix va sans doute limiter les clients potentiels, mais peut-être que quelques-uns vous suffiront. Vous avez le choix entre travailler plutôt sur la quantité ou la qualité.

Vous pouvez aussi proposer une gig entrée de gamme très peu chère (pour attirer le chaland), et d’autres gigs complémentaires à un prix supérieur. Exemple typique : installation d’un WordPress à prix donné + des modules de sécurisation, optimisation SEO …. bien plus chers. Si un client ne prend que l’entrée de gamme, cela vous servira pour votre note globale (la culpabilité de vous avoir « sous payé » ça vaut bien une bonne note ?), et s’il prend une presta complète vous aurez un prix moyen plus intéressant. 


Le dernier conseil que je pourrai donner c’est de réellement vous y mettre. Si vous cherchez un complément de revenu, vous pouvez y réfléchir tant que vous voulez, vous ne saurez pas si une solution est préférable à une autre avant de les tester 😉

Lancez-vous avec Fiverr !

À tous les nostalgiques de la Super Nintendo et notamment du jeu Super Mario World, j’ai un petit truc cool à vous montrer.

Bon vous le savez si vous faites un peu d’émulation ou si vous utilisez des cartouches de type Everdrive qui permettent de mettre des Roms sur une cartouche pour jouer dans une vraie console type Gameboy ou SNES, les jeux rétros sont en 4:3.

En 4:3, ça veut dire que l’affichage est quasiment carré pour aller sur des téléviseurs à l’ancienne. Seulement, voilà, aujourd’hui tous nos téléviseurs sont en 16:9. Alors bien sûr, il y a des boitiers comme celui-ci qui permettent de transformer de la péritel en HDMI et qui reproduit le 4:3, parfois même les rayures des vielles TV, mais qui également peuvent basculer le jeu au format 16:9.

Sauf que voilà, l’image est forcement étirée / déformée.

Alors que faire ? Et bien Vitor Vilela, un développeur fan du jeu Super Mario World sur Super Nintendo a eu l’excellente idée de mettre au point un patch « Widescreen » qui permet de passer nativement le jeu en 16:9. Pas de déformation, c’est tout pareil sauf que Mario a un champ de vision plus large et que ça rendra super bien sûr des écrans 16:9 ou 16:10.

Ce tour de force est rendu possible en augmentant la résolution horizontale de 96 pixels, ce qui fait passer la résolution de 256×224 à 352×224.

Comme la SNES originale n’est pas capable d’afficher dans cette résolution, il faudra bien évidemment utiliser un émulateur capable de prendre en charge la haute définition comme bsnes-hd.

Si le projet vous tente, c’est par ici.


Si vous vous intéressez à Windows 11 qui sera présenté officiellement ce jeudi 24 juin à 17h (heure française), sachez que je serai en live sur Twitch pour couvrir l’événement avec quelques invités que vous aimez probablement déjà.

L’idée c’est de regarder ce que Microsoft nous annonce, même si nous sommes nombreux ici à déjà avoir testé Windows 11 suite au leak. On pourra ainsi discuter des nouveautés, mieux comprendre ce qu’il y a sous le capot et voir où Microsoft nous emmène avec ce nouvel OS surprise.

Bref, si ça vous branche, sachez que je serai en live sur Twitch dès 14h et que la conf Microsoft débutera à 17h, donc on commencera à causer sérieux dès 17h.

Allez, à demain !


Si vous avez un iPhone ou un iPad, vous allez être content !

Le chercheur en sécurité Carl Schou, spécialisé en reverse engineering a découvert une faille dans iOS qui permet de complètement pourrir la fonctionnalité Wifi du téléphone.

En gros, en exploitant cette faille, un attaquant peut totalement désactiver non pas le wifi comme on le ferait pour économiser de la batterie, mais carrément la fonctionnalité Wifi. Et aucun redémarrage ne pourra réparer le problème.

Seule option : Réinitialiser les réglages réseau.

Ce n’est donc pas dramatique, mais c’est suffisamment relou pour embêter du monde.

Alors vous devez vous dire que c’est super complexe à mettre en oeuvre, qu’il faut surement un payload bien tendu à développer et que c’est à la portée que d’une poignée d’experts en sécurité.

Et bien non. N’importe qui, même votre grand-père peut mettre à mal tous les appareils iOS de son quartier grâce à cette vulnérabilité.

Tout ce qu’il a à faire, c’est de renommer un réseau wifi comme ceci :

%p%s%s%s%s%n

Une fois le SSID du réseau changé, si un appareil iOS s’y connecte et bien ça bloquera le wifi de cette manière ainsi que la fonctionnalité Airdrop :

macOS n’est pas en reste puisque d’après la société AirEye qui a analysé la faille, la chaîne de caractères problématique a également des effets sur macOS. Encore plus problématique, cette attaque peut conduire à l’exécution de code à distance. En effet, comme la faille est bien présente, en forgeant une chaîne mieux conçue et plus complexe, il devient possible d’écrire du code arbitraire dans des zones mémoires aléatoires, ou choisies de l’appareil et donc d’exécuter du code. Ça craint.

Et bien sûr tout cela peut se faire à distance avec une simple borne wifi ouverte et malheureusement, aucun firewall ne peut bloquer cette faille qui par nature se situe au niveau de l’OS et pas du réseau.

Soyez rassurés, Apple a conscience du problème et il semblerait que la faille soit corrigée ou en tout cas bloquée dans la prochaine version d’iOS 15 et probablement de macOS.

Et pas de bêtises, hein !


Si vous êtes un utilisateur averti du mode de navigation privée de Firefox pour conserver à l’abri des regards votre jardin secret de surf (lol), il est vous est sûrement déjà arrivé d’oublier de l’activer.

Et là c’est triste et relou, car il faut aller gratter dans les paramètres de Firefox pour vider l’historique et les cookies sur les X dernières heures.

Mais saviez-vous que vous pouviez profiter de cette merveilleuse fonctionnalité en un seul clic directement depuis la barre d’outils de Firefox ?

Pour mettre ça en place chez vous, rien de plus simple, vous faites un clic droit sur la barre d’outils et vous cliquez sur « Personnaliser la barre d’outils ».

Puis vous glissez-déposez l’icône en question dans la barre d’outils et « voilà » (à prononcer avec l’accent américain). Profitez-en aussi pour voir s’il n’y a pas d’autres fonctionnalités que vous aimeriez avoir sous le coude.

À bon entendeur…


Mes gazouillis

Scientist Finds Early Coronavirus Sequences That Had Been Mysteriously Deleted - The New York Times https://t.co/Hyo6FoiZ4t #kbn
Excellent site pour capter les bases sur la transidentité #WikiTrans #kbn https://t.co/31rvjXCMfS