Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

Edito du 09/07/2020

Bonjour les amis,

Cela fait un petit moment que je n’avais pas touché à cet édito. Mais il est grand temps de vous donner quelques nouvelles. Alors tout d’abord, sachez que ça roule et que mon potager commence à donner quelques chouettes légumes :).

Je suis actuellement en panne d’ordinateur donc je me galère sur un vieux PC portable avec Ubuntu mais je m’amuse bien, car je streame l’ensemble de mes journées de boulot sur ma chaine Twitch et on commence à être une bonne petite bande qui se marre bien toute la journée.

Vous me l’avez aussi demandé depuis longtemps, et voilà, c’est fait, ma page Tipeee est ouverte et vous pouvez maintenant contribuer à ce blog et tout ce que je fais à côté comme mon podcast Paralleles ou ma chaine Youtube.

Sinon, j’espère que vous vous amusez bien. Prenez soin de vous et à très bientôt ici ou sur Twitch / Twitter.

Les youtubeurs de Komazawa Isolation ont mis en ligne une vidéo super originale et vraiment bien faite qui se déroule dans le quartier de Shibuya à Tokyo (C’est au Japon, pour les redoublants du bac 2020 ^^).

On y voit un genre de partie de GTA IRL (In Real Life) vraiment bluffante puisque les protagonistes se déplacent exactement comme dans le jeu original.

Et si vous voulez en voir plus, c’est sur leur Tik Tok. Et moi, mon Tik Tok, il est là.

Source


Le hacker NODE a mis en ligne un nouveau prototype de son projet ZeroTerminal lancé depuis quelques années, qui consiste à concevoir et proposer sous la forme de plans et de logiciels libres, un ordinateur complet basé sur un Raspberry Pi Zero.

Pour cela, il a conçu un boitier sur lequel repose un écran AMOLED 5.5″ 1080p, un clavier, une batterie lipo de 1200 mAh, une sortie vidéo, un connecteur pour la caméra, 2 ports USB…etc., etc.

Présenté pour le moment sur cet article, il mettra bientôt en ligne le site ZeroTerminal.org qui proposera tout ce qu’il faut pour que vous puissiez créez vous même de zéro le même ordinateur.


Connaissez-vous le protocole MPTCP ? Il s’agit du MultiPath TCP qui permet d’utiliser de manière simultanée plusieurs interfaces réseaux et donc plusieurs IP grâce à TCP afin de maximiser les ressources réseaux ou de mettre en place de la redondance.

Imaginez que vous ayez 2 connexions ADSL. Ou une connexion ADSL et une connexion 4G. Et bien grâce à ce protocole, vous allez agréger les 2 connexions pour n’en avoir plus qu’une seule (virtuelle) et surfer 2 fois plus ou de manière résiliente si l’une des 2 tombe en panne. Je dis 2 connexions, mais vous pouvez en agréger 250 si vous en avez les moyens.

Actuellement, MultiPath TCP est implémenté dans certains noyaux Linux, dans iOS, dans Mac OSX, dans FreeBSD, mais également dans certaines boites comme la fameuse OverTheBox d’OVH que vous connaissez, mais également la Freebox Delta de Free.

Bon, bref.

Si je vous parle de ça, c’est pour vous présenter OpenMPTCProuter qui est un logiciel s’installant sur n’importe quel PC, ou en machine virtuelle ou directement sur un Raspberry Pi ou un routeur Linksys et qui permet de multiplexer (agréger) vos connexions Internet comme ceci :

Fibre, VDSL, SHDSL, ADSL, 4G…etc. tout y passe ! Il vous faudra quand même un VPS (un serveur quoi) sur lequel déployer le script OpenMPTCProuter, quelque part sur le Net pour pouvoir faire ressortir tout ça à partir d’une IP unique.

OpenMPTCrouteur

L’outil est encore un peu expérimental, mais offre de la redondance, un débit imbattable (imaginez 2 fibres agrégées ^^) sans parler du chiffrement de bout en bout entre chez vous et votre VPS un peu à la manière d’un VPN traditionnel.

Si ça vous intéresse, le site officiel d’OpenMPTCProuter se trouve ici et le code sur Github c’est par là.

Et dans le même genre vous avez Speedify qui est un service commercial et Dispatch un proxy qui permettent de grouper plusieurs connexions ensemble.

Merci à MySelf pour l’info.


À découvrir

Quand je parle de gestionnaire de mots de passe, j’ai toujours ce genre de commentaire :

« Oui, mais si tu stockes un mot de passe dans un gestionnaire de mots de passe et que tu chopes un malware, ça ne sert à rien ».

Bon… Oui, mais non, car si tu as la double authentification, ce n’est pas si grave non plus. Mais quand même.

Et ces gens rajoutent : « Le mieux pour ses mots de passe, c’est de les retenir dans son cerveau« .

Mouiiii. Mais ça a ses limites, car quand tu as plus de 300 comptes en ligne sur des services divers et variés, BON COURAGE. Et même le plus Rain Man d’entre-nous finirait par lâcher l’affaire et mettre le même mot de passe partout.

Alors que faire ? Et bien j’ai peut-être une solution pour réconcilier tout le monde et cette solution, c’est LessPass. Il s’agit d’une extension pour Chrome / Firefox, d’une application pour Android et même d’un client en ligne de commande qui vous permet de générer des mots de passe uniques pour chacun de vos sites préférés.

À la différence que ces mots de passe uniques ne sont pas stockés comme cela peut l’être avec Bitwarden ou encore le gestionnaire Keepass, mais simplement « retrouvables » au travers de LessPass grâce à une fonction dérivant un mot de passe en utilisant une combinaison de plusieurs paramètres comme l’URL du site, le nom d’utilisateur, un mot de passe maître que vous devez retenir (et qui pour le coup peut-être toujours lel même).

Alors évidemment, sur le papier c’est séduisant. Ça permet de se passer de gestionnaire de mot de passe, tout en ayant des mots de passe sécurisés et qu’on n’a pas besoin de retenir. Il suffit de « juste » de retenir le mot de passe maître.

Je mets le mot « juste » entre guillemets, car il faut aussi retenir la longueur que vous lui avez donnée, les options (majuscules, minuscules, chiffres, caractères spéciaux) et le n° de counter attribué. Si vous modifiez l’un de ces 3 paramètres, vous obtiendrez un mot de passe différent.

Le « counter », c’est tout simplement pour avoir un nouveau mot de passe pour le même site. Si vous avez besoin d’en changer, vous incrémentez simplement de 1.

LessPass utilise une fonction pure qui a comme caractéristique d’avoir une valeur de retour qui est toujours la même si on spécifie les mêmes arguments. Pour craquer votre mot de passe, il faudrait brute forcer votre mot de passe maitre, mais également, retrouver les paramètres d’entrée comme la longueur du mot de passe ou son n° de compteur. Pour générer le mot de passe, LessPass utilise l’algo PBKDF2 avec 100 000 itérations et la fonction de hash sha-256.

Toutefois, le développeur Guillaume Vincent y a pensé et propose une partie serveur que vous pouvez héberger vous-même et qui stockera uniquement les profils des sites que vous visitez. Les profils contenant uniquement les informations suivantes et aucun mot de passe :

{
    "login": "VOTRE LOGIN",
    "site": "URL DU SITE",
    "lowercase": true,
    "uppercase": true,
    "symbols": true,
    "numbers": true,
    "counter": 1,
    "length": 16
}

Si vous avez la flemme de déployer ça à partir du code source dispo sur Github, il y a une image Docker toute faite du backend de stockage ici.


Si vous suivez mon site depuis longtemps, vous connaissez probablement OpenWRT dont j’ai déjà parlé à maintes reprises. OpenWRT est un Linux qui permet de donner une seconde vie à des machines compatibles pour les utiliser comme routeur. Et routeur de bonne qualité puisque OpenWRT embarque toutes les dernières fonctionnalités / normes du monde des réseaux (.

Alors évidemment, si vous avez un vieux routeur, vous pouvez le passer sous OpenWRT et ainsi vous affranchir des firmwares buggés et des configurations limitées imposées par le fabricant de votre routeur. Mais vous pouvez également le mettre en place sur un Raspberry Pi et ainsi avoir toute la puissance d’OpenWRT sur un mini-ordinateur qui ne fait pas de bruit et qui chauffe à peine.

Si cela vous intéresse, il suffit d’aller télécharger une image d’OpenWRT compatible avec votre version de Raspberry Pi (1, 2, 3, 4, Zero) puis d’insérer la carte SD dans votre ordinateur.

Entrez ensuite la commande

dmesg

pour visualiser les messages du kernel et ainsi connaitre le nom de périphérique de la carte SD (/dev/sdb ou /dev/sdf…etc)

En fonction du chemin d’accès au périphérique, faites ensuite un dd pour déployer l’image d’OpenWRT sur la carte SD et si vous êtes sous Windows, utilisez Win32DiskImager :

dd if=/home/USER/Downloads/openwrt.img of=/dev/sdX bs=2M conv=fsync

Et voilà, ensuite, y’a plus qu’à booter votre Raspberry Pi en l’ayant raccordé au réseau et s’y connecter via le port série en utilisant le connecteur GPIO (Pin 6 = Ground, Pin 8 = TX, Pin 10 = RX).

Ou via Ethernet, ce qui peut être un peu plus complexe, car par défaut le client DHCP est désactivé, mais vous pourrez passer par l’adresse IP statique suivante :

192.168.1.1

Vous trouverez les images OpenWRT pour le Raspberry Pi et le reste de la documentation ici.

Bref, de quoi vous amuser, et encore plus si vous avez une imprimante 3D et une baie.


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