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Solus – Le Linux user-friendly qui refuse de devenir une usine à gaz

J’adore Linux et sa multitude de distribs. Du coup, quand je peux, j’en teste quelques nouvelles. Et là je viens de tomber sur Solus, une distrib qui a une approche un peu différente des autres.

L’équipe qui s’occupe de Solus explique sur son site qu’elle souhaite garder le contrôle sur tout ce qui compose son OS. Ils sont repartis d’une page blanche (et pas d’une Debian :-)) et destinent Solus à un usage uniquement desktop (et pas serveur). L’environnement de bureau utilisé par Solus s’appelle Budgie et se veut, comme vous pouvez le voir, épuré et plutôt joli.

Screenshot 2016-03-03 15.06.06

Screenshot 2016-03-03 15.07.04

Les créateurs de Solus nous promettent une distribution cohérente où chaque package, chaque optimisation, chaque configuration, chaque bibliothèque est unique et pensé pour l’OS. Par exemple, dans Solus, vous n’aurez qu’un seul et unique noyau ou qu’une seule et unique bibliothèque X ou Y, qui sera testé et validé par la communauté Solus afin que l’OS reste stable et qu’il n’y ait aucun conflit de versions.

Le projet open source intègre aussi les drivers propriétaires (carte graphique, carte réseau…etc.) et tous les codecs nécessaires pour que tout soit immédiatement utilisable sans avoir à installer de nouvelles choses. Solus embarque bien évidemment un gestionnaire de paquet qu’il faut, je pense, voir plutôt comme un AppStore.

En effet, on retrouve beaucoup de la philosophie Apple dans ce projet. Tout est millimétré, validé, contrôlé pour qu’au final, on ait une distrib Linux qui soit propre, user-friendly, optimisée (peu gourmande en batterie et légère), et stable sur la durée même après de nombreuses mises à jour successives.

Je ne suis pas devin donc je ne peux pas vous dire si ce projet créera de l’engouement et s’il ira loin, mais si c’est le cas, il deviendra peut-être un sérieux concurrent à OSX et Windows, là où Ubuntu a échoué en devenant une usine à gaz.

En tout cas, je pense que je migrerai prochainement dessus quelques personnes qui ont très peu de besoins (Internet, bureautique…etc.) et qui ne bidouillent pas, histoire de tester grandeur nature.

À suivre… et à télécharger ici.


Réponses notables

  1. Si ça a la bonne idée de devenir compatible avec la gamme des raspberry pi, ça peut faire un super desktop pas cher pour mes parents :slightly_smiling:

  2. J’apprécie l’esprit d’innovation, de fiabilité et de davantage de simplicité qui semble être la direction de l’équipe Solus.

  3. Le projet est très intéressant, mais y aura-t-il tout de même la possibilité de “forcer” l’installation de programmes pas encore présents dans le gestionnaire de packages ?

  4. Ca me fait beaucoup penser à Elementary OS

  5. kayoo says:

    Je vous confirme, je suis un utilisateur avancé de LINUX et j’utilise SolusOS depuis maintenant 6 mois…
    Mon petit ordinateur n’a jamais démarré aussi rapidement :

    Par contre, niveau paquage, on est très loin d’une distrib DEBIAN mais c’est largement suffisant pour 99% des taches quotidiennes.

  6. Encore un Os pour faire de son pc une machine à écrire évoluée…

  7. Pour les personnes qui voudrait installer les additions VirtualBox, il vous faut d’abord tout le tsoin tsoin pour compiler:

    sudo eopkg up sudo eopkg install -c system.devel sudo eopkg it xorg-server-devel sudo eopkg install kernel-headers

    Un petit reboot et vous pouvez installer vos additions tranquillement.

  8. Expliquez moi, je ne comprend plus.
    Solus c’est une distrib minimaliste ultra rapide qui va bien pour ma mére de 83 ans ou c’est une distrib qui permet de mettre les mains dedans, avec des machines virtuelles i tutti quanti ???

  9. C’est pour ta maman et ma maman.

    La plupart d’entre nous voulons seulement tester Solus sans pour
    autant chambouler son système actuel. Dans ce cas là, la meilleur
    solutions c’est la Virtualisation.

  10. Ha tu voulais dire installer un virtualbox pour tester Solus et non pas l’installer dans Solus.
    Je n’avais pas compris.
    Je ne sais pas si je le testerai comme cela car la vitesse n’y sera probablement plus. J’opterai possiblement pour un liveboot, juste pour voir.

  11. Oui voila.

    Chacun ne test pas les distrib de la même façon.

    Pour ma part je test beaucoup d’iso qui ne possède pas de live. De plus ayant 3 écrans et beaucoup de ram, je peux rester polyvalent. Très pratique quand tu dois attendre un certains temps ou justement chercher de la doc sur internet quand la distrib ne le permet pas :slight_smile:

  12. C’est juste et je suis content pour toi, tu as du bon matos.

  13. kcdtv says:

    C’est bien (peut être) de vouloir garder le contrôle à 100% sur un système… si on le fait bien.
    La sécurité sur cet OS est SUPER MAUVAISE :
    last update OPENSSL le 9 juillet : openssl 1.0.1p is now available in the Solus Software Repositories.
    Users should immediately apply all updates and reboot. This addresses……
    Oupsss… Il y a quelqu’un qui s’occupe des dépôts!?
    Ça fait quatres jours que l’attaque DROWN dont la variante la plus mortifère se base sur du OpenSSL dephasé
    Ça c’est la lsite d’update de ce matin dans kali (debian bazed) tous en relation avec l’attaque DROWN…
    texte préformaté indenté par 4 espaces cat history.log

    Start-Date: 2016-02-04 13:13:12
    Commandline: apt-get upgrade
    Requested-By: kcdtv (1000)
    Upgrade: libgoa-backend-1.0-1:amd64 (3.18.3-1, 3.18.4-1), libfreerdp-codec1.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7),
    libc-ares2:amd64 (1.10.0-3, 1.11.0-1), python-sip:amd64 (4.17+dfsg-1, 4.17+dfsg-2), libdevmapper1.02.1:amd64 (1.02.115-2, 1.02.116-1), liblvm2cmd2.02:amd64 (2.02.141-2,
    2.02.142-1), libefivar0:amd64 (0.21-2, 0.23-1), dmsetup:amd64 (1.02.115-2, 1.02.116-1), libwinpr-environment0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1,
    1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libkrb5-3:amd64 (1.13.2+dfsg-4, 1.13.2+dfsg-5), libgssapi-krb5-2:amd64 (1.13.2+dfsg-4, 1.13.2+dfsg-5), python2.7-dev:amd64 (2.7.11-3,
    2.7.11-4), python-levenshtein:amd64 (0.12.0-2+b1, 0.12.0-2+b2), python-psutil:amd64 (3.4.2-1, 3.4.2-1+b1), libnghttp2-14:amd64 (1.7.1-1, 1.7.1-2), libcrack2:amd64 (2.9.2-1+b1,
    2.9.2-1+b2), ruby-oj:amd64 (2.12.10-3+b1, 2.12.10-4+b1), gir1.2-gtk-3.0:amd64 (3.18.7-1, 3.18.8-1), libwinpr-library0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1,
    1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libapt-inst2.0:amd64 (1.2.3, 1.2.4), libgrilo-0.2-1:amd64 (0.2.14-1, 0.2.15-1), libwinpr-rpc0.1:amd64
    (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libmpfr4:amd64 (3.1.3-2, 3.1.4~rc1-1), libwinpr-synch0.1:amd64
    (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), python-markupsafe:amd64 (0.23-2+b1, 0.23-2+b2), libwiretap5:amd64 (2.0.1+g59ea380-3+b1,
    2.0.2+ga16e22e-1), libgoa-1.0-0b:amd64 (3.18.3-1, 3.18.4-1), cracklib-runtime:amd64 (2.9.2-1+b1, 2.9.2-1+b2), proxychains:amd64 (3.1-6, 3.1-7), libfreerdp-locale1.1:amd64
    (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libboost-filesystem1.58.0:amd64 (1.58.0+dfsg-4.1, 1.58.0+dfsg-5+b1), va-driver-all:amd64
    (1.6.2-1, 1.6.2-2), python-yara:amd64 (3.4.0+dfsg-2+b2, 3.4.0+dfsg-2+b3), libgoa-1.0-common:amd64 (3.18.3-1, 3.18.4-1), python-gitdb:amd64 (0.6.4-3, 0.6.4-3+b1),
    libwbclient0:amd64 (4.1.17+dfsg-4, 4.3.3+dfsg-2+b1), libfreerdp-gdi1.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libgeos-c1v5:amd64
    (3.5.0-1+b1, 3.5.0-1+b2), python-esmre:amd64 (0.3.1-3+b1, 0.3.1-3+b2), python-bson:amd64 (3.2-1, 3.2-1+b1), libgtk-3-common:amd64 (3.18.7-1, 3.18.8-1), python-bson-ext:amd64
    (3.2-1, 3.2-1+b1), apt:amd64 (1.2.3, 1.2.4), libgtk-3-0:amd64 (3.18.7-1, 3.18.8-1), python-simplejson:amd64 (3.8.1-1, 3.8.1-1+b1), libksba8:amd64 (1.3.3-1, 1.3.3-3), libfreerdp-crypto1.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7),
    python-zope.interface:amd64 (4.1.3-1, 4.1.3-1+b1), python2.7-minimal:amd64 (2.7.11-3, 2.7.11-4), libwinpr-handle0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7),
    python-tz:amd64 (2015.7-0kali1, 2015.7+dfsg-0.1), binutils:amd64 (2.26-4, 2.26-5), python-dbus:amd64 (1.2.0-3, 1.2.2-1), libwinpr-registry0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7),
    libdevmapper-event1.02.1:amd64 (1.02.115-2, 1.02.116-1), libnm-gtk-common:amd64 (1.0.10-1, 1.1.90-3), libboost-thread1.58.0:amd64 (1.58.0+dfsg-4.1, 1.58.0+dfsg-5+b1),
    libradare2-common:amd64 (0.9.9-0kali1, 0.9.9-0kali1+b1), libwsutil6:amd64 (2.0.1+g59ea380-3+b1, 2.0.2+ga16e22e-1), libhivex0:amd64 (1.3.13-1+b1, 1.3.13-1+b2), libpython2.7:amd64 (2.7.11-3, 2.7.11-4), libncurses5:amd64 (6.0+20151024-2, 6.0+20160213-1), python2.7:amd64 (2.7.11-3, 2.7.11-4), console-setup-linux:amd64 (1.136, 1.137),
    libwinpr-interlocked0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libwinpr-crt0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1,
    1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libboost-system1.58.0:amd64 (1.58.0+dfsg-4.1, 1.58.0+dfsg-5+b1), ruby-json:amd64 (1.8.3-1+b1, 1.8.3-1+b2), dmeventd:amd64 (1.02.115-2,
    1.02.116-1), coreutils:amd64 (8.24-1, 8.25-2), libboost-python1.58.0:amd64 (1.58.0+dfsg-4.1, 1.58.0+dfsg-5+b1), lvm2:amd64 (2.02.141-2, 2.02.142-1), libk5crypto3:amd64
    (1.13.2+dfsg-4, 1.13.2+dfsg-5), libpython2.7-dev:amd64 (2.7.11-3, 2.7.11-4), python-certifi:amd64 (2015.11.20.1-1, 2015.11.20.1-2), ruby-ffi:amd64 (1.9.10debian-1, 1.9.10debian-
    1+b1), console-setup:amd64 (1.136, 1.137), libwinpr-sysinfo0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libdevel-partialdump-
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    (6.0+20151024-2, 6.0+20160213-1), python-apsw:amd64 (3.8.11.1-r1-1+b1, 3.8.11.1-r1-1+b2), libwxgtk3.0-0v5:amd64 (3.0.2+dfsg-1.2, 3.0.2+dfsg-1.3), libwinpr-file0.1:amd64
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    3.18.2-1), wireshark:amd64 (2.0.1+g59ea380-3+b1, 2.0.2+ga16e22e-1), libjim0.76:amd64 (0.76-1, 0.76-2), python-cryptography:amd64 (1.2.2-2, 1.2.2-3), python-crypto:amd64
    (2.6.1-6, 2.6.1-6+b1), libyara3:amd64 (3.4.0+dfsg-2+b2, 3.4.0+dfsg-2+b3), libproxychains3:amd64 (3.1-6, 3.1-7), libva1:amd64 (1.6.2-1, 1.6.2-2), python-cffi-backend:amd64 (1.5.0-1,
    1.5.2-1+b1), libgtk-3-bin:amd64 (3.18.7-1, 3.18.8-1), libtotem-plparser18:amd64 (3.10.6-1, 3.10.6-2), ruby-eventmachine:amd64 (1.0.7-3+b3, 1.0.7-3+b4), libtinfo5:amd64
    (6.0+20151024-2, 6.0+20160213-1), libkrb5support0:amd64 (1.13.2+dfsg-4, 1.13.2+dfsg-5), python-faraday:amd64 (1.0.16-0kali1, 1.0.17-0kali1), libilmbase12:amd64 (2.2.0-8,
    2.2.0-11), libfreerdp-core1.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), liblvm2app2.2:amd64 (2.02.141-2, 2.02.142-1), libgsf-
    1-common:amd64 (1.14.35-1, 1.14.36-1), ruby-yajl:amd64 (1.2.0-3+b1, 1.2.0-3+b2), libwinpr-utils0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1,
    1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), python-http-parser:amd64 (0.8.3-2+b1, 0.8.3-2+b2), gnuplot5-qt:amd64 (5.0.3+dfsg1-2, 5.0.3+dfsg2-1), ruby-sqlite3:amd64 (1.3.11-1,
    1.3.11-1+b1), libwinpr-dsparse0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libselinux1:amd64 (2.4-3, 2.4-3+b1), python-apt:amd64
    (1.1.0~beta1, 1.1.0~beta1+b1), libgail-3-0:amd64 (3.18.7-1, 3.18.8-1), libtinfo-dev:amd64 (6.0+20151024-2, 6.0+20160213-1), commix:amd64 (0.4b-20160204-0kali1, 0.4.1b-
    20160226-0kali1), python-smmap:amd64 (0.9.0-2, 0.9.0-3), ncurses-term:amd64 (6.0+20151024-2, 6.0+20160213-1), libwinpr-input0.1:amd64
    (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libsdl1.2debian:amd64 (1.2.15-12, 1.2.15+dfsg1-2), libwxbase3.0-0v5:amd64 (3.0.2+dfsg-1.2,
    3.0.2+dfsg-1.3), gnome-online-accounts:amd64 (3.18.3-1, 3.18.4-1), gir1.2-upowerglib-1.0:amd64 (0.99.4-1, 0.99.4-2), sqlmap:amd64 (1.0+git20151218-0kali1,
    1.0+git20160227-0kali1), libijs-0.35:amd64 (0.35-11, 0.35-12), libfreerdp-utils1.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), ncurses-
    bin:amd64 (6.0+20151024-2, 6.0+20160213-1), libwinpr-heap0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), apt-utils:amd64 (1.2.3,
    1.2.4), ruby-dataobjects-mysql:amd64 (0.10.16-1+b1, 0.10.16-1+b2), thin:amd64 (1.6.3-2+b1, 1.6.3-2+b2), libupower-glib3:amd64 (0.99.4-1, 0.99.4-2), libopenexr22:amd64 (2.2.0-9, 2.2.0-10), binfmt-support:amd64 (2.1.5-3+kali1, 2.1.6-1), python-maxminddb:amd64 (1.2.0-1.2, 1.2.0-1.2+b1), keyboard-configuration:amd64 (1.136, 1.137), ruby-atomic:amd64 (1.1.16-2+b4, 1.1.16-2+b5), libfreerdp-cache1.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libnm-gtk0:amd64 (1.0.10-1, 1.1.90-3), x11-xserver-utils:amd64 (7.7+5, 7.7+7), libwinpr-path0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libfftw3-double3:amd64 (3.3.4-2,
    3.3.4-2+b1), ruby-dataobjects-sqlite3:amd64 (0.10.16-1+b1, 0.10.16-1+b2), ncurses-base:amd64 (6.0+20151024-2, 6.0+20160213-1), libdirectfb-1.2-9:amd64 (1.2.10.0-5.1,
    1.2.10.0-5.2), ruby-dataobjects-postgres:amd64 (0.10.16-1+b1, 0.10.16-1+b2), libhivex-bin:amd64 (1.3.13-1+b1, 1.3.13-1+b2), libpython2.7-minimal:amd64 (2.7.11-3, 2.7.11-4),
    ruby-molinillo:amd64 (0.2.3-1, 0.4.3-1), libgeos-3.5.0:amd64 (3.5.0-1+b1, 3.5.0-1+b2), libva-x11-1:amd64 (1.6.2-1, 1.6.2-2), python-mysqldb:amd64 (1.3.7-1, 1.3.7-1+b1),
    ruby-nokogiri:amd64 (1.6.7.1-1, 1.6.7.1-1+b1), vinetto:amd64 (0.07-2, 0.07-4), libwireshark-data:amd64 (2.0.1+g59ea380-3, 2.0.2+ga16e22e-1), libva-drm1:amd64 (1.6.2-1, 1.6.2-2),
    python-wheel:amd64 (0.26.0-1, 0.29.0-1), gnuplot5-data:amd64 (5.0.3+dfsg1-2, 5.0.3+dfsg2-1), libwinpr-thread0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1,
    1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), python-pymongo:amd64 (3.2-1, 3.2-1+b1), libboost-iostreams1.58.0:amd64 (1.58.0+dfsg-4.1, 1.58.0+dfsg-5+b1), python-pymongo-ext:amd64
    (3.2-1, 3.2-1+b1), libpython2.7-stdlib:amd64 (2.7.11-3, 2.7.11-4), ruby-http-parser.rb:amd64 (0.6.0-3+b1, 0.6.0-3+b2), pinentry-gnome3:amd64 (0.9.7-3, 0.9.7-5), libtevent0:amd64
    (0.9.26-3, 0.9.28-1), libfreerdp-client1.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libxapian22v5:amd64 (1.2.22-1, 1.2.22-3), python-
    pyscard:amd64 (1.9.1-1, 1.9.2-2), mimikatz:amd64 (2.1.0~alpha-20160131-0kali1, 2.1.0~alpha-20160229-0kali1), libwinpr-pool0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1,
    1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), python-tornado:amd64 (4.2.1-1+b1, 4.2.1-1+b2), libwinpr-crypto0.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1,
    1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7), libdebconfclient0:amd64 (0.204, 0.206), libinput10:amd64 (1.1.7-1, 1.2.0-1), libqdbm14:amd64 (1.8.78-6+b2, 1.8.78-6+b3), rifiuti2:amd64
    (0.6.1-1, 0.6.1-2), libfftw3-single3:amd64 (3.3.4-2, 3.3.4-2+b1), libfreerdp-primitives1.1:amd64 (1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-5+b1, 1.1.0~git20140921.1.440916e+dfsg1-7),
    masscan:amd64 (1.0.3+git20140505-0kali1, 1.0.3+git20160304-0kali1)
    End-Date: 2016-02-04 13:18:51

    Ou bien ils ont un bugtracking de merde ou bien ils sont pleins de failes.
    Pour ce qui est du “user friendly” je ne vois pas en quoi le gome 3 est particulièremnt user friendly (parceque leur desktop “from the scartch” :rolleyes: c’est du GMNOME 3 tuneado,).
    On a pas variment la même définition de “from the scartch” :smiley:
    Et je trou8ve cet argument génial :slightly_smiling:
    "t’s built from scratch, therefore has no parent project. Sure, this means it’s incompatible with rpm and deb. But it also means it’s completely free of external influence, policy, and companies/organisations pushing their own agenda. We’re free to call the shots, control all the gates, and ensure a single integrated experience. Combined with our focus on autonomy (and a waterfall development model) we can push security updates and bugfixes to our users in the shortest possible timeframe. We’re also free to compile our source code how we see fit, tying in with our own optimisations and security changes."
    Je vais donc faire plus confiance au staff d’une distribution dont je ne connais rien sur leur fonctionnement plutôt qu’à debian qui fonctionne de façon "démocrtaique et transparente?"
    Franchement, il devrait se limiter à faire un desktop si c’est ça leur kiff. Et franchement si c’est pour avoir un erstaz de gnome 3 avec un fond d’écran avec une marguerite…
    WHY solus?
    That is the question :stuck_out_tongue:

  14. Je viens de tester moi aussi et je suis trés loin d’être convaincu.

  15. J’ai lu un article cette semaine sur l’intelligence comparé du singe et de l’homme. et en gros ils expliquaient que chez les humains ce qui avait fait notre avantage c’est qu’on cumulait les connaissances tandis que les singes (les chimpanzés
    dans l’article) ont tendance a chaque fois de réinventer la roue du coup technologiquement ils ne progressent pas.

    voila android a été construit sur Linux , Mac sur l’open source (Unix, KHTML) même microsoft a bien pompé. Linux reste excellent pour fournir les briques de constructions mais pêche a offrir de vrai solution de qualité professionnel - la faute a ces éternels recommencement? chacun réinventant la roue?

  16. Et pourtant les chimpanzés ne connaissent ni la cupidité ni l’avarice qui sont le moteur de notre société américanisée… Les américains pensent d’abord à l’intérêt particulier (d’où cette fragmentation technologique) alors que les européens pensent d’abord à l’intérêt général (d’où ta réflexion).

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Comment installer Visual Studio Code sur Chromebook et Raspberry Pi ?

Si vous avez un vieux Chromebook qui traine, ou une petite machine qui tourne sous Linux comme un Raspberry Pi, sachez que la formidable communauté autour de Visual Studio Code a mis en ligne des builds conçues pour s’installer sur ce type de machines.

Si vous avez la possibilité d’installer des applications Linux nativement sur votre ChromeOS, rendez-vous sur la page des dernières builds de Visual Studio Code.

Autrement, mettez votre Chromebook en mode développeur, installer l’extension Crouton depuis le Chrome Web Store.

Appuyez ensuite sur Ctrl+Alt+T pour lancer un Shell. Faites une fois « Entrée » pour accéder au Shell développeur puis entrez la ligne de commande suivante :

. <( wget -O - https://code.headmelted.com/installers/chromebook.sh )

Et pour le Raspberry, c’est via APT que ça se passe (pour les distrib Debian, Raspbian, Ubuntu ou encore Mint)

. <( wget -O - https://code.headmelted.com/installers/apt.sh )

Le projet est sympa et cela vous permettra de recycler des machines pour en faire des petites machines à coder bien pratiques à utiliser.

Vous trouverez plus d’infos ici.

Salaire des développeurs : France vs Royaume-Uni : rester ou s’expatrier à l’heure du Brexit ?

Londres reste la première destination en Europe pour les développeurs du monde entier, qui sont désormais près de 360 000 à travailler dans la capitale britannique. Pour autant, les centres technologiques rivaux connaissent une expansion rapide. Maintenant que le Brexit a enfin été annoncé, la France parie qu’elle peut renverser la Grande-Bretagne de son statut de plus grande nation technologique d’Europe. 

Londres est dans une bataille avec d’autres villes européennes pour attirer ces travailleurs hautement qualifiés, et les données suggèrent également que les rivaux européens augmentent leurs effectifs technologiques à un rythme plus rapide, bien qu’à partir d’une base plus faible. Le nombre de développeurs à Paris a augmenté de près de 60% dans le même temps.

Depuis son élection, le Président Macron a séduit les entrepreneurs technologiques avec une série d’initiatives sous la forme d’allégements fiscaux, de subventions et de crédits pour la recherche. En mars 2018, il a promis d’investir 1,5 milliard d’euros dans la recherche en intelligence artificielle jusqu’en 2022. Cela a permis à la France d’ouvrir de nouveaux centres de recherches afin de rester compétitif sur différents sujets. Par exemple, le secteur du jeu vidéo a récemment explosé en France avec la création de nouvelles sociétés (Voodoo et leur 200M$ / 173M€ levés en 2018) et le développement de ses institutions (Ubisoft) qui permettent au pays d’avoir les meilleurs studios de création de jeu au monde. 

Toutefois, les rémunérations françaises proposées aux développeurs sont peu attractives. La société talent.io spécialisée dans le recrutement de profils tech a réalisé une étude en comparant les salaires des développeurs français, allemands et britanniques – selon leurs expériences et le type de poste. Selon les différentes données, la France arrive en bas de chaque classement en étant surpassée à chaque fois par sa rivale britannique. Cependant, talent.io rappelle que le coût de la vie n’est pas compris dans ses données et peut avoir un impact significatif sur le niveau de vie. 

Parier sur la vieille dame ou sur la startup nation? Désormais sortie du Brexit, le Royaume-Uni a quelques cartes à jouer pour rester dans la course de l’innovation et séduire les développeurs.

En recherche de poste ou curieux de découvrir de nouvelles opportunités ? Il est temps de juger par vous-même votre valeur sur le marché. Dans un secteur qui n’a jamais autant évalué, talent.io examine chaque opportunité pour ne vous proposer que le meilleur en France et à l’étranger.

CV, lettre de motivation, candidature ? Rien de tout cela n’est nécessaire, les entreprises postulent directement à vous et l’inscription ne prend que 2 minutes. 

En savoir + sur votre prochain Job 

Un détecteur de Web Shell de hackers pour votre serveur

Je ne sais pas si tout le monde ici sait exactement ce que sont les web shells comme C99 ou R57, mais je vais tenter de vous expliquer rapidement… Les web shell sont des scripts le plus souvent développé en PHP, ASP, ou CGI (mais y’en a dans tous les langages) qui permettent d’interagir via HTTP avec le système (c’est à dire le serveur).

Les pirates s’en servent pour, à partir d’une faille d’injection simple de fichier, avoir la main sur le serveur et à distance pouvoir gérer les fichiers, lancer des commandes, gérer le MySQL…etc. C’est comme s’ils avaient un SSH sous les yeux si vous préférez.

Peut être, avez vous, sans le savoir un de ces scripts de web shells qui tournent en ce moment même sur votre serveur ? Mais comment le savoir ?

Et bien pour cela, il existe un autre script (en PHP cette fois) qui s’appelle PHP Shell Detector et dont la fonction principale est de scanner votre serveur à la recherche justement de ces web shells dangereux. Pour cela, il se base sur un certain nombre de critères afin de déterminer une signature pour chaque shell.

Ensuite, à vous de voir pour faire le ménage !

Source et photo


Créez et éditez vos GIF animés avec la boite à outils complète Ezgif

Ce matin je voulais vous parler du site ezgif.com (easy gif) qui propose toute une série d’outils variés pour jouer avec les GIF animés, ces petites choses magnifiques qui égayent les Internets. Vous pouvez y faire vraiment pas mal de choses comme créer, éditer, redimensionner, recouper, optimiser, ajouter des effets ou dur du texte, etc.

Je vous fais un petit tour du propriétaire :

1. Créer un GIF

On va démarrer avec la base, parce que pour retravailler un GIF avec le reste des outils il faut déjà … avoir un GIF. Cette dernière phrase était sponsorisée par Captain Obvious. Donc ici vous allez créer votre petite animation à partir d’images aux formats GIF, JPG, PNG, BMP, TIFF, APNG ou encore WebP.

Le site ezgif.com permet de creer des gif animes

En termes de limitations on est plutôt sur une barre assez haute puisque votre GIF pourra être composé au maximum de 2000 images pour un poids de 100Mo au total (6Mo max pour une image unique). Le site permet d’ailleurs l’upload d’archives .zip pour plus de facilité (ça évite de passer 3 heures à ajouter ses 2000 fichiers un par un). N’ayez pas peur de mixer différentes extensions d’images, tailles … il va uniformiser le tout pour vous. Le résultat final ne comporte pas de filigrane comme on peut le voir sur d’autres sites.

Une fois vos fichiers ajoutés vous pouvez ajuster leur ordre ainsi que la vitesse de l’animation ou encore ajouter un effet de fondu entre chaque image. L’outil est aussi efficace pour combiner ou raccourcir des GIF déjà existants.

La barre des options sur ezgif.com

Après avoir créé votre fichier vous aurez une nouvelle barre d’options qui vous permettra d’affiner votre résultat : convertir dans un format précis, redimensionner, couper, pivoter, optimiser, modifier la vitesse, ajouter des effets … (voir plus bas pour tous ces détails). À noter que votre création est temporaire, si vous ne la téléchargez pas elle disparaitra au bout d’un certain temps. Pas de hotlinking donc, on vous a vu venir bande de chenapans !

2. Video to GIF

Là encore c’est assez facile à comprendre, c’est l’outil pour vous aider à créer un GIF à partir d’une vidéo. Soit une vidéo perso que vous ajouterez, soit une vidéo déjà en ligne. Attention dans ce dernier cas un lien vers une page web ne suffit pas, il faut un lien direct vers le fichier vidéo lui-même.

Les formats supportés sont nombreux dont les classiques MP4, WebM, AVI, MPEG, FLV, MOV ou 3GP (parmi d’autres) et la taille maximale est de 100Mo. Hormis la fonctionnalité de transformation en GIF vous pouvez simplement utiliser le site pour réaliser quelques opérations directes sur la vidéo elle-même comme la faire pivoter, la redimensionner, la renverser, l’accélérer/ralentir ou encore en extraire une série d’images JPG à la volée.

Créer un gif à partir d'une vidéo

Mais revenons au GIF. Une fois votre vidéo sur le site vous pourrez préciser à quel moment démarrer et stopper votre animation, sa taille, le nombre de FPS, la méthode (FFMPEG …) et diverses autres optimisations. Et une fois votre GIF final créé vous pourrez là encore le peaufiner à base de redimensionnement, découpe, ajout d’écritures & co.

3. Resize

Cette page vous permet de modifier les dimensions de tout ce que vous voulez (ou presque). GIF animé aussi bien qu’image simple vous allez pouvoir tout adapter à vos besoins : agrandir ou réduire la taille, effectuer une rotation, étirer dans un sens ou l’autre, optimiser le fichier, ajouter un filtre … La seule limitation est que le fichier ne doit pas dépasser 35 Mo, pour le reste : have fun !

Ce sera surtout pratique si vous avez des impératifs à respecter comme un poids maximum pour votre animation.

4. Crop

Si votre GIF est composé d’images de dimensions différentes ou que vous voulez focaliser l’action sur une partie précise de l’animation, vous pourriez avoir envie de découper et jeter tout ce qu’il y a autour. C’est ici que cela se passe. Grâce à votre souris, un ratio prédéterminé (16:9, 4:3 …) ou une sélection à main levée … vous allez spécifier la partie du GIF à conserver.

Decouper un gif anime avec ezgif

5. GIF Optimizer

Non seulement vous pouvez y optimiser la taille de votre fichier GIF (en sélectionnant le taux de compression), mais aussi de n’importe quelle image PNG, JPG ou WebP. En plus de convertir différents formats en JPG (BMP, PNG, SVG, GIF). Si vous avez un site et pas d’optimisation automatisée de vos fichiers images cela pourra vous servir.

6. Effects

Déjà présente un peu partout au sein des autres pages du site c’est ici la section dédiée à l’application des différents effets sur votre GIF. J’ai déjà mentionné pas mal des effets possibles (rotation, découpe, vitesse …), mais j’y ajouterai les filtres couleurs et surtout la possibilité de censurer une partie de l’animation. Que ce soit sous forme de pixelisation, de flou ou d’un bloc couleur vous pourrez cacher une partie de l’image. Cela dit ça va alourdir pas mal le fichier final.

7. Split

Bon là ça va être rapide à expliquer puisque cela permet de faire un peu le chemin inverse à la création d’un GIF, à savoir que l’outil permet de découper une animation en une quinzaine d’images aux formats PNG, JPG, WebP ou GIF. Un fichier .zip est créé pour vous permettre ensuite de tout récupérer d’un coup.

Petit bonus vous pouvez créer une feuille de sprites CSS à partir de votre GIF et choisir l’alignement, les bordures entre chaque frame, le format de sortie, découper les sprites …

8. Add text

Pour ajouter du texte : taille, couleur, police d’écriture, alignement ou emplacement, frame de départ et de fin … vous pouvez vous amuser à personnaliser vos créations (ou celles qui existent déjà).

9. WebP / APNG

Les 2 dernières sections sont relatives aux formats animés WebP et APNG (PNG animé). Elles font sensiblement les mêmes options que ce que nous avons vu pour le GIF jusqu’ici : création d’un fichier à partir d’images ou de vidéo, édition, conversion du GIF, fusion de plusieurs animations, etc. La seule petite différence est la taille max d’une image qui ne pourra être que de 5Mo l’unité (contre 6.5Mo).

Gardez juste en tête que pour l’instant ils ne sont peut-être pas aussi universellement supportés que le format GIF. Ce qui les rend peut être un peu moins pratique à utiliser d’ici à ce qu’ils deviennent les nouveaux standards du genre. Voici une petite comparaison entre les 3 formats.


Si vous creuser un peu le site vous trouverez quelques outils supplémentaires comme un générateur de QR Code ou de codes barres (plusieurs dizaines de types sont proposés), des convertisseurs PDF vers GIF ou PNG, des fonctionnalités tests sur les formats MNG et FLIF ou encore un outil pour tenter de réparer des fichiers GIF corrompus. Il y a vraiment pas mal à découvrir et de quoi occuper des heures de votre temps libre.

Bref voilà pour un petit tour du propriétaire de tout ce que permet Ezgif, un site à conserver dans ces utilitaires qui peuvent toujorus dépanner à un moment ou un autre.

J’espère que vous y trouverez votre compte et que vous proposerez bientôt au monde entier tout un tas de GIF fun pour égayer la vie des plus tristes. Parce qu’un GIF qui pop au bon moment est capable de changer totalement la journée d’un être humain, sachez-le !