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La Global Game Jam est un événement prenant place partout dans le monde, le même weekend. Un thème est donné le vendredi soir à une assemblée de codeurs, game designers, level designers, musiciens, sound designers et graphistes 2D et 3D pour qu’ils créent, en 48 heures, un jeu.

C’est une première pour Orléans, une boite de production accueille les équipes pour l’événement. Un petit groupe de gens sont inscrits. Ils sont 15 et vont passer 48 heures complètes ensemble dans les locaux de Movida. Tout y est prévu pour leur travail et leur confort : réseau, fibre optique, Oculus rift, Leap Motion, réalité virtuelle et matériel vidéo.

François aka @astrofra est l’organisateur de la Jam d’Orléans, il est développeur chez Movida. Il met quand même les mains dans le code en aidant ponctuellement certains groupes, mais il ne participe pas vraiment. Il veut rester disponible pour accéder aux demandes des jammeurs.

François fait une démonstration de son jeu Astrolander pour faire patienter les participants. Le retard est de 45 minutes pour la diffusion du thème. Deux participants sont en retard.


Sébastien et Karim, deux employés de Movida, font la réalisation en régie. La jam est retransmise en direct sur le net pendant tout le weekend.

Safae est Graphiste/Illustratrice de la boite de production MOVIDA. Une fois le thème diffusé, les participants ont 30 minutes pour préparer une ébauche de leur projet. Ils doivent réunir un maximum de détails sur ce qu’ils veulent faire dans leur jeu. C’est grâce à des dessins, des textes, des schémas qu’ils résument ce qu’ils ont en tête pour présenter leur projet.

La première soirée est axée sur la recherche. Les équipes planchent en un premier temps sur l’élaboration des niveaux, du gameplay (la façon dont le joueur va se déplacer et les mécaniques du jeu).


Simon aka @SimonGibier est modeleur 3D, il est autodidacte sur le logiciel Maya et travaille depuis chez lui. Il apprend en regardant des tutoriels en ligne et participe à ce genre d’événements pour mettre à l’épreuve ses capacités et travailler sur de nouveaux projets. Les contraintes de Jam sont particulières : le temps est limité, le thème est imposé et les équipes variées.


C’est en utilisant et en assemblant leurs compétences que les codeurs travaillent avec les graphistes et les musiciens pour tout compiler dans un langage informatique utilisé par l’équipe chargée du code du jeu. C’est avec ces lignes (langages) que tous les éléments seront compilés dans un programme que les joueurs pourront lancer afin de jouer au jeu.


Thomas aka @Scorpheus est un développeur salarié de Movida. Il ne devait pas participer pour rester à l’écoute et à disposition des jammeurs pour le weekend, mais il a quand même installé son ordinateur pour créer un jeu. Le but de son jeu est de fermer une porte satanique sur le point de s’ouvrir en cliquant sur des glyphes dans le temps imparti.


Tony est level designer, il est chargé de dessiner et penser les niveaux des jeux avant de les assembler. Les pizzas sont offertes aux participants, c’est la que les équipes se forment. Ils parlent plus précisément de leurs projets, de leurs envies. Ils voient si des gens les suivent dans leur projet. S’ils veulent, ils peuvent aussi s’intégrer à d’autres projets pour compléter une équipe.


Les participants ont une minute et pas une seconde de plus, pour faire découvrir aux autres leur projet. François présente une tablette où un compte à rebours d’une minute est affiché.


Benoit aka @BjorNah est développeur dans une société d’informatique. Il a apporté une ancienne console pour développer un jeu dessus en 48 heures.


Thomas aka @Cr30s est un collègue de Benoit. Ils travaillent tous les deux dans une société d’informatique. Ils participent souvent à des jams, ça leur permet de ne pas se prendre la tête sur des projets et de ne pas se prendre au sérieux pendant un weekend.


Florian aka @Albatr est un game designer et graphiste indépendant. Il vient de Paris pour participer à la Global Game Jam. Cela fait 4 ans qu’il participe à cet événement dans la Capitale. Il veut retrouver une ambiance plus petite, plus conviviale  »Ce n’est pas l’usine, il n’y à pas de bruit de fond fatiguant »


Les participants apportent leurs machines, ils ont leurs habitudes, leur organisation, leurs ressources et leurs solutions.


Sébastien est à la réalisation de la caméra libre dans la salle. Pour assurer le meilleur direct aux internautes qui suivent l’événement depuis chez eux.


Une fois les groupes formés, les équipes commencent à travailler sur leur projet. Ils n’ont que 48 heures pour mener à bien leur jeu.


Tsiry est étudiant en algorithme et programmation à l’IUT d’Orléans. Originaire de la ville du Mans, il est venu à Orléans pour faire ses études. De temps en temps, les jammers prennent une pause dans le salon de la société qui les accueille. Les boissons chaudes et froides ainsi que des fruits sont mis à libre disposition.


La mère de Safae a 5 poules dans leur maison, elle a donc plein d’œufs et a décidé d’offrir une grande omelette pour les participants de la jam. Ils ont décidé de faire à manger du riz et des œufs pour l’assemblée afin d’apporter de leur apporter de l’énergie. Ils ont aussi apporté deux sacs de pommes et de mandarines.


François prend des photos de la nourriture pour les tweeter avec le Hashtag #GGJFOOD2016 pour montrer ce que mangent les participants du monde entier.


Pierre est infographiste 3D indépendant. Il vient participer à la GGJ pour développer dans un court laps de temps des éléments graphiques et des modélisations pour les jeux.


Thomas est étudiant développeur et s’est associé à Safae pour le jeu de sélection de Gourosu. Il explique qu’il repousse ses limites pendant la Jam en apprenant plein de choses sur le langage qu’il utilise (Python). François est venu à son aide quand il était perdu sur certains problèmes.


François est très attentif au confort des jammers, il s’occupe de toute l’intendance et de la logistique pendant l’événement. Il attend que tout le monde soit debout pour passer l’aspirateur dans la salle de restauration et de repos. Il ne veut pas réveiller une personne pendant qu’elle se repose.


Safae planche sur ses éléments graphiques pour développer son jeu. Elle veut faire un jeu dans lequel vous choisissez des éléments, des lieux, des objets et des ambiances afin de découvrir qui est votre gourou.


21H30 le deuxième soir, Tony dort quelques minutes sur le canapé. Il se réveille à 21H45 et retourne travailler pour bien avancer sur le jeu de l’équipe dans laquelle il est. C’est crucial de ne pas faire de nuit blanche, l’accumulation de fatigue fait faire des erreurs et augmente le stress des jammeurs.


Eric aka @ekernin1 explique le fonctionnement d’Orbiter, un simulateur de vol spatial. C’est un logiciel complexe, qui demande de la concentration et un paquet de connaissances pour mettre un vaisseau spatial en orbite. Il a fait la démonstration d’un décollage depuis la base de Cap Canaveral pour se mettre en orbite terrestre.


La fatigue est un élément important à gérer, les jammeurs s’organisent pour ne pas perdre d’énergie et ne pas accumuler de fatigue. Ils vont donc faire des siestes, ils se reposent et prennent le temps de quitter les écrans pendant quelque temps.


Il est 14H00 quand Benoit part se laver. Le plus important pour les participants est de rester en forme et de se reposer. La routine hygiénique des jammers n’est pas laissée pour compte, elle est simplement décalée dans les heures.


Eric et Nicolas règlent les détails finaux du jeu, ils aimeraient ajouter plusieurs choses à leur jeu pour le rendre encore mieux, mais le temps leur manque. Ils ont les pieds sur terre et assurent les fonctions de base du jeu avant de partir dans tous les sens.


Safae arrive deux heures plus tard le dimanche sur la jam. Elle voulait dormir un peu plus afin de ne pas trop abimer ses yeux. Elle porte des lunettes dont les verres filtrent les lumières bleues des écrans. Cette pause lui permet de terminer sans trop de mal ses éléments graphiques pour le jeu sur lequel elle travaille.


A 20 minutes de l’heure butoir de rendu des jeux, Tony est absorbé par la phase de test de leur jeu. Ils réparent et règlent les derniers détails avant de valider le jeu et de le diffuser sur le site de la Global Game Jam.


Sidney est étudiant à Orléans. Il n’a pas pu venir pendant le weekend, mais il est venu deux heures avant la fin du temps imparti pour venir présenter son jeu. Il a fait un jeu de plateau dans lequel les joueurs incarnent des mages et se combattent avec des cartes sur un terrain à cases.


C’est sur les rotules, mais toujours avec le sourire que les équipes présentent leur jeu à la fin du temps imparti. L’ambiance n’est pas stressante ni pesante, même si les heures de sommeil sont rares, tout le monde est très enthousiaste à l’idée de découvrir les jeux des autres équipes. Une démo est faite par les membres de l’équipe afin de présenter la façon dont le jeu fonctionne.


Benoit fait une démo aux autres membres de la jam. Il leur présente le jeu que lui et son équipe ont développé sur la ‘PC Engine’ une console sortie en 1989 en France. Il a baissé le son de la télévision afin ne pas trop entendre la musique qui tourne en boucle dans leur casque depuis des heures.

Reportage réalisé par Florian Belmonte et Korben.


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Créez et éditez vos GIF animés avec la boite à outils complète Ezgif

Ce matin je voulais vous parler du site ezgif.com (easy gif) qui propose toute une série d’outils variés pour jouer avec les GIF animés, ces petites choses magnifiques qui égayent les Internets. Vous pouvez y faire vraiment pas mal de choses comme créer, éditer, redimensionner, recouper, optimiser, ajouter des effets ou dur du texte, etc.

Je vous fais un petit tour du propriétaire :

1. Créer un GIF

On va démarrer avec la base, parce que pour retravailler un GIF avec le reste des outils il faut déjà … avoir un GIF. Cette dernière phrase était sponsorisée par Captain Obvious. Donc ici vous allez créer votre petite animation à partir d’images aux formats GIF, JPG, PNG, BMP, TIFF, APNG ou encore WebP.

Le site ezgif.com permet de creer des gif animes

En termes de limitations on est plutôt sur une barre assez haute puisque votre GIF pourra être composé au maximum de 2000 images pour un poids de 100Mo au total (6Mo max pour une image unique). Le site permet d’ailleurs l’upload d’archives .zip pour plus de facilité (ça évite de passer 3 heures à ajouter ses 2000 fichiers un par un). N’ayez pas peur de mixer différentes extensions d’images, tailles … il va uniformiser le tout pour vous. Le résultat final ne comporte pas de filigrane comme on peut le voir sur d’autres sites.

Une fois vos fichiers ajoutés vous pouvez ajuster leur ordre ainsi que la vitesse de l’animation ou encore ajouter un effet de fondu entre chaque image. L’outil est aussi efficace pour combiner ou raccourcir des GIF déjà existants.

La barre des options sur ezgif.com

Après avoir créé votre fichier vous aurez une nouvelle barre d’options qui vous permettra d’affiner votre résultat : convertir dans un format précis, redimensionner, couper, pivoter, optimiser, modifier la vitesse, ajouter des effets … (voir plus bas pour tous ces détails). À noter que votre création est temporaire, si vous ne la téléchargez pas elle disparaitra au bout d’un certain temps. Pas de hotlinking donc, on vous a vu venir bande de chenapans !

2. Video to GIF

Là encore c’est assez facile à comprendre, c’est l’outil pour vous aider à créer un GIF à partir d’une vidéo. Soit une vidéo perso que vous ajouterez, soit une vidéo déjà en ligne. Attention dans ce dernier cas un lien vers une page web ne suffit pas, il faut un lien direct vers le fichier vidéo lui-même.

Les formats supportés sont nombreux dont les classiques MP4, WebM, AVI, MPEG, FLV, MOV ou 3GP (parmi d’autres) et la taille maximale est de 100Mo. Hormis la fonctionnalité de transformation en GIF vous pouvez simplement utiliser le site pour réaliser quelques opérations directes sur la vidéo elle-même comme la faire pivoter, la redimensionner, la renverser, l’accélérer/ralentir ou encore en extraire une série d’images JPG à la volée.

Créer un gif à partir d'une vidéo

Mais revenons au GIF. Une fois votre vidéo sur le site vous pourrez préciser à quel moment démarrer et stopper votre animation, sa taille, le nombre de FPS, la méthode (FFMPEG …) et diverses autres optimisations. Et une fois votre GIF final créé vous pourrez là encore le peaufiner à base de redimensionnement, découpe, ajout d’écritures & co.

3. Resize

Cette page vous permet de modifier les dimensions de tout ce que vous voulez (ou presque). GIF animé aussi bien qu’image simple vous allez pouvoir tout adapter à vos besoins : agrandir ou réduire la taille, effectuer une rotation, étirer dans un sens ou l’autre, optimiser le fichier, ajouter un filtre … La seule limitation est que le fichier ne doit pas dépasser 35 Mo, pour le reste : have fun !

Ce sera surtout pratique si vous avez des impératifs à respecter comme un poids maximum pour votre animation.

4. Crop

Si votre GIF est composé d’images de dimensions différentes ou que vous voulez focaliser l’action sur une partie précise de l’animation, vous pourriez avoir envie de découper et jeter tout ce qu’il y a autour. C’est ici que cela se passe. Grâce à votre souris, un ratio prédéterminé (16:9, 4:3 …) ou une sélection à main levée … vous allez spécifier la partie du GIF à conserver.

Decouper un gif anime avec ezgif

5. GIF Optimizer

Non seulement vous pouvez y optimiser la taille de votre fichier GIF (en sélectionnant le taux de compression), mais aussi de n’importe quelle image PNG, JPG ou WebP. En plus de convertir différents formats en JPG (BMP, PNG, SVG, GIF). Si vous avez un site et pas d’optimisation automatisée de vos fichiers images cela pourra vous servir.

6. Effects

Déjà présente un peu partout au sein des autres pages du site c’est ici la section dédiée à l’application des différents effets sur votre GIF. J’ai déjà mentionné pas mal des effets possibles (rotation, découpe, vitesse …), mais j’y ajouterai les filtres couleurs et surtout la possibilité de censurer une partie de l’animation. Que ce soit sous forme de pixelisation, de flou ou d’un bloc couleur vous pourrez cacher une partie de l’image. Cela dit ça va alourdir pas mal le fichier final.

7. Split

Bon là ça va être rapide à expliquer puisque cela permet de faire un peu le chemin inverse à la création d’un GIF, à savoir que l’outil permet de découper une animation en une quinzaine d’images aux formats PNG, JPG, WebP ou GIF. Un fichier .zip est créé pour vous permettre ensuite de tout récupérer d’un coup.

Petit bonus vous pouvez créer une feuille de sprites CSS à partir de votre GIF et choisir l’alignement, les bordures entre chaque frame, le format de sortie, découper les sprites …

8. Add text

Pour ajouter du texte : taille, couleur, police d’écriture, alignement ou emplacement, frame de départ et de fin … vous pouvez vous amuser à personnaliser vos créations (ou celles qui existent déjà).

9. WebP / APNG

Les 2 dernières sections sont relatives aux formats animés WebP et APNG (PNG animé). Elles font sensiblement les mêmes options que ce que nous avons vu pour le GIF jusqu’ici : création d’un fichier à partir d’images ou de vidéo, édition, conversion du GIF, fusion de plusieurs animations, etc. La seule petite différence est la taille max d’une image qui ne pourra être que de 5Mo l’unité (contre 6.5Mo).

Gardez juste en tête que pour l’instant ils ne sont peut-être pas aussi universellement supportés que le format GIF. Ce qui les rend peut être un peu moins pratique à utiliser d’ici à ce qu’ils deviennent les nouveaux standards du genre. Voici une petite comparaison entre les 3 formats.


Si vous creuser un peu le site vous trouverez quelques outils supplémentaires comme un générateur de QR Code ou de codes barres (plusieurs dizaines de types sont proposés), des convertisseurs PDF vers GIF ou PNG, des fonctionnalités tests sur les formats MNG et FLIF ou encore un outil pour tenter de réparer des fichiers GIF corrompus. Il y a vraiment pas mal à découvrir et de quoi occuper des heures de votre temps libre.

Bref voilà pour un petit tour du propriétaire de tout ce que permet Ezgif, un site à conserver dans ces utilitaires qui peuvent toujorus dépanner à un moment ou un autre.

J’espère que vous y trouverez votre compte et que vous proposerez bientôt au monde entier tout un tas de GIF fun pour égayer la vie des plus tristes. Parce qu’un GIF qui pop au bon moment est capable de changer totalement la journée d’un être humain, sachez-le !


Salaire des développeurs : France vs Royaume-Uni : rester ou s’expatrier à l’heure du Brexit ?

Londres reste la première destination en Europe pour les développeurs du monde entier, qui sont désormais près de 360 000 à travailler dans la capitale britannique. Pour autant, les centres technologiques rivaux connaissent une expansion rapide. Maintenant que le Brexit a enfin été annoncé, la France parie qu’elle peut renverser la Grande-Bretagne de son statut de plus grande nation technologique d’Europe. 

Londres est dans une bataille avec d’autres villes européennes pour attirer ces travailleurs hautement qualifiés, et les données suggèrent également que les rivaux européens augmentent leurs effectifs technologiques à un rythme plus rapide, bien qu’à partir d’une base plus faible. Le nombre de développeurs à Paris a augmenté de près de 60% dans le même temps.

Depuis son élection, le Président Macron a séduit les entrepreneurs technologiques avec une série d’initiatives sous la forme d’allégements fiscaux, de subventions et de crédits pour la recherche. En mars 2018, il a promis d’investir 1,5 milliard d’euros dans la recherche en intelligence artificielle jusqu’en 2022. Cela a permis à la France d’ouvrir de nouveaux centres de recherches afin de rester compétitif sur différents sujets. Par exemple, le secteur du jeu vidéo a récemment explosé en France avec la création de nouvelles sociétés (Voodoo et leur 200M$ / 173M€ levés en 2018) et le développement de ses institutions (Ubisoft) qui permettent au pays d’avoir les meilleurs studios de création de jeu au monde. 

Toutefois, les rémunérations françaises proposées aux développeurs sont peu attractives. La société talent.io spécialisée dans le recrutement de profils tech a réalisé une étude en comparant les salaires des développeurs français, allemands et britanniques – selon leurs expériences et le type de poste. Selon les différentes données, la France arrive en bas de chaque classement en étant surpassée à chaque fois par sa rivale britannique. Cependant, talent.io rappelle que le coût de la vie n’est pas compris dans ses données et peut avoir un impact significatif sur le niveau de vie. 

Parier sur la vieille dame ou sur la startup nation? Désormais sortie du Brexit, le Royaume-Uni a quelques cartes à jouer pour rester dans la course de l’innovation et séduire les développeurs.

En recherche de poste ou curieux de découvrir de nouvelles opportunités ? Il est temps de juger par vous-même votre valeur sur le marché. Dans un secteur qui n’a jamais autant évalué, talent.io examine chaque opportunité pour ne vous proposer que le meilleur en France et à l’étranger.

CV, lettre de motivation, candidature ? Rien de tout cela n’est nécessaire, les entreprises postulent directement à vous et l’inscription ne prend que 2 minutes. 

En savoir + sur votre prochain Job 

Comment installer Visual Studio Code sur Chromebook et Raspberry Pi ?

Si vous avez un vieux Chromebook qui traine, ou une petite machine qui tourne sous Linux comme un Raspberry Pi, sachez que la formidable communauté autour de Visual Studio Code a mis en ligne des builds conçues pour s’installer sur ce type de machines.

Si vous avez la possibilité d’installer des applications Linux nativement sur votre ChromeOS, rendez-vous sur la page des dernières builds de Visual Studio Code.

Autrement, mettez votre Chromebook en mode développeur, installer l’extension Crouton depuis le Chrome Web Store.

Appuyez ensuite sur Ctrl+Alt+T pour lancer un Shell. Faites une fois « Entrée » pour accéder au Shell développeur puis entrez la ligne de commande suivante :

. <( wget -O - https://code.headmelted.com/installers/chromebook.sh )

Et pour le Raspberry, c’est via APT que ça se passe (pour les distrib Debian, Raspbian, Ubuntu ou encore Mint)

. <( wget -O - https://code.headmelted.com/installers/apt.sh )

Le projet est sympa et cela vous permettra de recycler des machines pour en faire des petites machines à coder bien pratiques à utiliser.

Vous trouverez plus d’infos ici.

Un détecteur de Web Shell de hackers pour votre serveur

Je ne sais pas si tout le monde ici sait exactement ce que sont les web shells comme C99 ou R57, mais je vais tenter de vous expliquer rapidement… Les web shell sont des scripts le plus souvent développé en PHP, ASP, ou CGI (mais y’en a dans tous les langages) qui permettent d’interagir via HTTP avec le système (c’est à dire le serveur).

Les pirates s’en servent pour, à partir d’une faille d’injection simple de fichier, avoir la main sur le serveur et à distance pouvoir gérer les fichiers, lancer des commandes, gérer le MySQL…etc. C’est comme s’ils avaient un SSH sous les yeux si vous préférez.

Peut être, avez vous, sans le savoir un de ces scripts de web shells qui tournent en ce moment même sur votre serveur ? Mais comment le savoir ?

Et bien pour cela, il existe un autre script (en PHP cette fois) qui s’appelle PHP Shell Detector et dont la fonction principale est de scanner votre serveur à la recherche justement de ces web shells dangereux. Pour cela, il se base sur un certain nombre de critères afin de déterminer une signature pour chaque shell.

Ensuite, à vous de voir pour faire le ménage !

Source et photo