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Une idée pour sauver des espèces

Je viens de lire un article de 2017 qui m’a interrogé et je suis sûr que ça vous intéressera aussi.

Le biologiste Tim Wong, habitant de San Francisco, s’est intéressé à une espèce de papillon bleu, le Battus philenor, qui était répandue autrefois en Californie et qui a presque disparu depuis l’urbanisation galopante démarrée dans les années 1900.

Il s’est alors donné comme mission de réintroduire ce papillon dans son jardin à San Francisco. Mais pas simple lorsqu’on sait que la seule source de nourriture de ce papillon est l’Aristolochia californica, une plante, elle aussi en voie de disparition.

Il a alors récupéré des plants au Jardin botanique de San Francisco et les a fait grandir et se multiplier dans son jardin sans utiliser d’herbicides ou de pesticides.

Il a ensuite collecté quelques dizaines de chenilles (avec autorisation) dans la campagne californienne et les a placés dans son jardin d’éden, sous un abri fait de filets afin de les protéger d’éventuels prédateurs.

Et la nature a fait le reste… Les papillons se sont multipliés et Tim Wong donne maintenant des milliers de chenilles aux jardins botaniques…etc.

L’histoire est sympa et montre comment un particulier peut à sa manière participer à la défense de la nature par la réintroduction ou la défense de la faune et la flore locale.

Ça parait con, mais on pourrait tous faire ce genre de chose à notre niveau dans nos jardins, sur nos balcons, dans nos greniers…etc. Les abeilles évidemment, mais aussi les papillons, les libellules, les coléoptères, les grenouilles, les araignées…etc. D’une manière globale, les insectes sont en voie de disparition et aller un peu plus loin que l’installation d’un hôtel à insectes (ce qui est déjà un bon début, hein.) pourrait changer les choses et pourquoi pas freiner voire stopper la disparition de certaines espèces.

Puis ça permet aussi d’apprendre plein de trucs en botanique ou zoologie.

Moi en ce moment, je fais un élevage involontaire de moucherons à cause d’une mauvaise gestion de mon lombricomposteur, mais ce n’était pas l’idée de départ… ahana.

Mais je vais creuser un peu le sujet des papillons, car quand j’étais gamin, j’en voyais plein de toutes les couleurs et aujourd’hui plus grand-chose.

Pensez-y !


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Réponses notables

  1. Korben, merci.

    Comme le dit Pyros 65, nous pouvons effectivement discuter de la manière de réintroduire des insectes mais le ton positif de cet article est toujours bon à prendre par les temps qui courent.

    Pour ma part, toutes les initiatives seront bonnes à prendre sitôt qu’elles questionnent sur l’extinction massive des insectes et comment améliorer (même un peu) les choses.

    Je vous invite à lire l’article un peu flippant du gardian à ce sujet.

  2. Dorbbs says:

    Bonjour, je lis le blog de manière assez irrégulière et là je me suis inscrit pour réagir sur ce sujet. J’ai un temps travailler sur le sujet des dérogations à la protection des espèces (tant pour leur destruction — coucou projet d’autoroute) que pour leur introduction ou réintroduction (dans ma région réintroduction de quelques plantes en danger critique d’extinction et de quelques spécimens de lynx). Et c’était juste pour dire que la réintroduction ou l’introduction d’espèce est un sujet particulièrement délicat, très fortement encadré par la réglementation (une procédure de réintroduction prend plusieurs mois avec un dossier épais qui doit être présenté lors d’un passage en commission du Conseil National pour la Protection de la Nature - CNPN et ce n’est pas une partie de plaisir). Simplement parce que là où on introduit un truc, on peut potentiellement bouleverser tout un écosystème… et ça peut être rapidement catastrophique. Il suffit de voir les problèmes avec les introductions accidentelles d’espèces exotiques envahissantes très récentes pour s’en convaincre (pyrale du buis) … Tout ça pour dire qu’il ne faut pas faire n’importe quoi, même un renforcement d’une population existante peu avoir des conséquences néfaste.Du coup, sur les espèces locales et menacées : des associations sérieuses de votre région sont surement sur le coup, rapprochez-vous d’elle. Si vous voulez agir pour protéger votre biodiversité locale. Avant de réintroduire il faut déjà protégé et améliorer, sans jouer les apprentis sorciers.

    Premier message… je ne voulais pas paraître chiant, mais notre nature est délicate et les équilibres sont fragiles et complexes. Notre connaissance dans le domaine est très limitée. Il faut éviter les fausses bonnes idées.

  3. Efel says:

    Bonjour Korben,
    Effectivement le monsieur a l’air de savoir ce qu’il fait (il est biologiste… ça aide).
    Personnellement, j’aménage (ou pas) mon jardin pour accueillir le plus d’espèces avec des bandes fleuries sauvages, prairie, nichoirs à insectes, mare… Même si j’ai peu d’espèces vulnérables (j’en ai vu), si tout le monde le fait, ça fera des couloirs et des liens écologiques entre les milieux.

    Réintroduire ou élever une espèce vulnérable ne sert pas à grand chose si son milieu de vie tend à disparaître. Ce qu’il faut d’abord, c’est recréer les milieux et surtout arrêter de les détruire.
    J’aime aussi « jouer » à répertorier les espèces de mon jardin sur des sites comme observations.be (j’imagine qu’il y a un équivalent en France).

    Je commente rarement mais comme le sujet m’intéresse particulièrement… merci pour toutes les infos partagées en tous cas.

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