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Hadopi tente une nouvelle approche et propose la « rémunération proportionnelle du partage »

Je ne sais pas ce qui se passe, mais je pense qu’il va neiger. Depuis qu’Hadopi a été imaginée, voici enfin un truc « bien » qui en sort… Il s’agit d’un rapport intermédiaire qui ose aborder de manière théorique la légalisation du partage.

En gros, l’idée est de considérer que les plateformes qui se font de l’argent sur le dos des ayants droit en proposant des films ou de la musique en échange d’un abonnement (comme des services de newsgroups, ou Megaupload à l’époque ou comme n’importe quel site de trackers ou de DDL blindé de pub), effectuent un transfert de valeur.

L’objectif étant d’inverser tout ou une partie de ce transfert de valeur en faisant payer en échange d’une légalisation de leur statut, ces fameux intermédiaires servant le « piratage ». Cette rémunération viendrait aussi compenser tout ce qui ne rapporte pas un rond comme le P2P pur et dur qui n’est pas marchand.

Serait donc légalisé (si j’ai bien compris), le P2P classique, les sites qui se déclarent et qui ne tirent pas ou pas assez de revenus, et les sites qui se déclarent et qui reversent une partie de leurs revenus. Tout le reste serait considéré comme hors la loi.

Bonne idée.

Il ne faut pas oublier qu’en pénalisant les échanges non marchands comme le P2P en relevant les IPs des internautes, l’Hadopi a favorisé l’émergence et le succès de plateformes lucratives comme les hébergeurs de fichiers pour tout ce qui est Direct Download, mais aussi les prestataires de VPN, de newsgroups, ou encore les loueurs de Seedbox. Moi aussi avec mes articles, me direz-vous ^^, mais bon, fallait bien que je vous explique ce qui se passe dans la vraie vie, sans filtre ni auto censure. Un paquet de monde s’est fait un paquet de fric grâce à Hadopi. Heureusement, les gens de l’Hadopi semblent enfin avoir compris que ça ne servait à rien de tirer la barque dans ce sens-là.

Donc après avoir aidé à l’incubation durant plusieurs années de toutes ces « start-ups » basées sur le piratage moche et méchant, Hadopi souhaite en récolter les fruits pour les reverser aux ayants droit qui après tout le méritent bien ^^.

Seulement, il ne s’agit là que d’une pré-étude qui à mon sens ressemble plus à un thermomètre rectal pour prendre la température des ayants droit qu’à un vrai coup de poing sur la table. Mais ces derniers sont tellement obnubilés par le pognon, qu’ils risquent encore une fois, de laisser échapper cette excellente opportunité que leur offre Hadopi de pouvoir enfin récupérer un peu d’argent sur les échanges non conventionnels.

Comme je l’ai déjà dit à maintes reprises, le partage de contenus est là et ne disparaitra jamais. Il faut l’accepter. Les lobbyistes des ayants droit pourront sponsoriser ou coucher avec qui ils veulent au gouvernement ou à l’Assemblée, rien ne changera. Autant prendre le taureau par les cornes et essayer de grappiller un peu de pognon sur ceux qui s’en font déjà sur leur dos.

Je suis donc content de voir enfin l’Hadopi aborder les vrais sujets après tant d’années. Peut-être fallait-il en passer par là pour démontrer par A+B et avec perte et fracas que la répression était vaine…

Comme on dit, y’a que les cons qui ne changent pas d’avis… Espérons que les ayants droit qui discuteront de ce projet avec l’Hadopi ne fassent pas partie de ceux-là…

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Salaire des développeurs : France vs Royaume-Uni : rester ou s’expatrier à l’heure du Brexit ?

Londres reste la première destination en Europe pour les développeurs du monde entier, qui sont désormais près de 360 000 à travailler dans la capitale britannique. Pour autant, les centres technologiques rivaux connaissent une expansion rapide. Maintenant que le Brexit a enfin été annoncé, la France parie qu’elle peut renverser la Grande-Bretagne de son statut de plus grande nation technologique d’Europe. 

Londres est dans une bataille avec d’autres villes européennes pour attirer ces travailleurs hautement qualifiés, et les données suggèrent également que les rivaux européens augmentent leurs effectifs technologiques à un rythme plus rapide, bien qu’à partir d’une base plus faible. Le nombre de développeurs à Paris a augmenté de près de 60% dans le même temps.

Depuis son élection, le Président Macron a séduit les entrepreneurs technologiques avec une série d’initiatives sous la forme d’allégements fiscaux, de subventions et de crédits pour la recherche. En mars 2018, il a promis d’investir 1,5 milliard d’euros dans la recherche en intelligence artificielle jusqu’en 2022. Cela a permis à la France d’ouvrir de nouveaux centres de recherches afin de rester compétitif sur différents sujets. Par exemple, le secteur du jeu vidéo a récemment explosé en France avec la création de nouvelles sociétés (Voodoo et leur 200M$ / 173M€ levés en 2018) et le développement de ses institutions (Ubisoft) qui permettent au pays d’avoir les meilleurs studios de création de jeu au monde. 

Toutefois, les rémunérations françaises proposées aux développeurs sont peu attractives. La société talent.io spécialisée dans le recrutement de profils tech a réalisé une étude en comparant les salaires des développeurs français, allemands et britanniques – selon leurs expériences et le type de poste. Selon les différentes données, la France arrive en bas de chaque classement en étant surpassée à chaque fois par sa rivale britannique. Cependant, talent.io rappelle que le coût de la vie n’est pas compris dans ses données et peut avoir un impact significatif sur le niveau de vie. 

Parier sur la vieille dame ou sur la startup nation? Désormais sortie du Brexit, le Royaume-Uni a quelques cartes à jouer pour rester dans la course de l’innovation et séduire les développeurs.

En recherche de poste ou curieux de découvrir de nouvelles opportunités ? Il est temps de juger par vous-même votre valeur sur le marché. Dans un secteur qui n’a jamais autant évalué, talent.io examine chaque opportunité pour ne vous proposer que le meilleur en France et à l’étranger.

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