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Korben Upgrade your mind

Hatred – la violence assumée

Quand je vois le torrent de boue que se ramasse Hatred, je ne comprends pas…

Je vois sur différents sites des notes de joueurs qui lui mettent 4, 2 voir moins, critiquant exclusivement sa violence, la qualifiant de gratuite, sans même le traiter pour ce qu’il est : un jeu vidéo.

Alors qu’est-ce qui choque autant la presse (et certains joueurs) dans ce jeu ? C’est quoi le problème ? D’après eux, ils ne tolèrent pas que le pitch de ce « divertissement électronique » soit de dégommer des civils désarmés, complètement apeurés, vous suppliant de les laisser en vie. La seule façon de récupérer de la vie est d’achever les personnes au sol. C’est vrai que dit comme ça, si l’on est un tant soit peu équilibré, c’est choquant et j’en suis.

Après, je pense qu’il faut aller voir un peu plus loin. Le jeu du studio Destructive Creations nous place dans la peau d’un tueur de masse tout ce qu’il y a de plus « dark » qui décide un jour de sortir de chez lui et de tuer tous ceux qu’il croisera en chemin. Si je devais citer un film qui s’en rapproche, cela pourrait être Rampage.

Au début quand on commence à jouer, on trouve ça écœurant et très violent. L’esthétique générale, presque bichromatique à l’exception d’un rouge-orangé représentant le sang et les flammes, se résume à du noir et des dégradés de gris. Cela permet d’une certaine façon d’atténuer  la violence visuelle, mais renforce aussi l’ambiance morbide du soft.

Après quelques dizaines de minutes de jeu, on n’éprouve bizarrement plus du tout la même empathie pour ces pauvres civils, car on rentre dans une certaine routine, le jeu ayant un gameplay répétitif plutôt simpliste rappelant un certain Diablo (ce qui ne l’a pas empêché de devenir une série à succès…). Et c’est là que le jeu devient intéressant, car on se prend à culpabiliser de ne plus culpabiliser. Je ne sais pas si c’était le but des développeurs de nous faire ressentir cette absence d’âme, mais il faut reconnaitre que ça marche.

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« Toc Toc ? »

Alors OK, c’est un jeu très violent et très gore, mais qui assume pleinement son propos. Oui, cela peut choquer ! Mais à mon avis pas beaucoup plus que les 3/4 des jeux où l’on a une pétoire entre les mains pour zigouiller ses petits congénères. À la différence d’un Grand Theft Auto, je trouve Hatred bien plus en accord avec ses principes. Quel joueur culpabilise de tuer un civil ou un flic dans GTA ? Je vous pose la question.

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« WAH ! AH ! AH ! »

Je ne dis pas que ce jeu est parfait : il est répétitif et les points de sauvegarde sont tellement frustrants, en raison de leurs intégrations laborieuses, qu’ils donneraient presque envie d’arrêter de jouer. Par contre, sa direction artistique et son ambiance sont proches de la perfection, tout comme l’absence de concession sur son propos. Bien évidemment, cela n’en fait pas un jeu qui plaira à tous, mais il est au moins à découvrir afin de s’en faire une opinion personnelle.

Hatred est disponible sur Steam pour 16,66€ (version PC et Mac).

Cet article a été rédigé avec amour par Davil pour Korben



Surfshark : dévorez le Black Friday à pleines dents [bon plan]

— Article en partenariat avec Surfshark —

Aujourd’hui je vous partage un très bon plan à l’occasion du Black Friday qui arrive sous peu. En effet le fournisseur de VPN Surfshark s’est fendu d’une offre défiant pas mal de concurrents avec une réduction de 83% + 3 mois offerts. Vous payerez donc moins de 2.3€/mois durant 27 mois, TVA incluse, imbattable (ou pas loin) ! L’offre est temporaire donc pour sécuriser votre surf à moindres frais ne tardez pas !

Faisons un petit tour de l’outil pour les petits nouveaux qui ne connaissent pas encore Surfshark. Il s’agit tout simplement de l’un des VPN les plus solides du marché à l’heure actuelle. Pas forcément celui qui vient à l’esprit tout de suite, mais un outsider aux dents aiguisées qui commence à faire parler de lui en bien, et cela autant pour ses fonctionnalités que sa fiabilité.

Interface Surfshark

Le débit en download comme en upload est dans la moyenne des autres gros VPN du marché, ce qui vous permettra de streamer vos catalogues Netflix sans trop de soucis.

Surfshark possède actuellement autour des 3200 serveurs répartit dans 65 pays, chacun disposant de DNS privé et adapté au P2P. C’est moins que d’autres services établis depuis des années, mais la liste s’allonge plutôt vite (plus de 1000 ajouts rien que sur l’année en cours). À ce rythme il n’y aura plus de différence très bientôt.

Par défaut le protocole utilisé sera IKEv2/IPsec (que vous pouvez le modifier pour OpenVPN ou WireGuard si vous préférez). Niveau petit plus il propose également une fonctionnalité, nommée MultiHop, qui permet de se connecter via plusieurs pays afin d’augmenter la confidentialité et la sécurité. Il s’agit d’une option de double VPN, ce qui se ressentira forcément un peu sur la vitesse de connexion.

Surfshark IKEv2/IPsec

Je pourrai encore citer le bouton Kill Switch, le mode camouflage (qui brouille les pistes même pour votre FAI), le chiffrage des données via l’algorithme AES-256-GCM ou encore un système de liste blanche (split tunneling). Cette dernière est plutôt pratique pour les sites et applications qui ne supportent pas les connexions VPN (les applis bancaires par exemple), vous pourrez malgré tout vous y connecter sans avoir à couper/remettre en marche le VPN.

À ne pas négliger, l’interface assez minimaliste et très simple à prendre en main. Si vous n’êtes pas trop geek et/ou que c’est le premier outil du genre que vous utilisez, foncez ! C’est super simple.

Le MultiHop de Surfshark

Est-ce que je vous ai dit que l’offre vous permet en plus de connecter un nombre illimité d’appareils et sans limites de bandes passantes ? Que toutes les plateformes sont supportées (macOS, Linux, Windows, Android, iOS, FireTV, Apple TV, Chrome, Firefox, PlayStation …) ? Qu’il dispose d’un anti-pub/anti-tracker intégré ?

Niveau des paiements c’est plutôt complet aussi par rapport à certains concurrents. Vous pouvez régler via une CB classique (ou, mieux une carte Curve), PayPal, Amazon Pay, Google Pay ou encore les méthodes de paiements en ligne comme Sofort et Direct Debit. Petite cerise sur le gâteau, Surfshark accepte depuis quelques jours (fin novembre 2020) le paiement en crypto. Bitcoin, Ethereum, Ripple & co vous sont proposés via les services CoinGate et CoinPayments.

Bref pour profiter de l’offre Black Friday de Surfshark c’est par ici.

Encore merci à Surfshark de soutenir korben.info !