Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

Un patch qui boost les performances des Linux Desktop

Edit : Une technique proposant les mêmes améliorations sans avoir à recompiler le noyau est dispo pour Redhat et Ubuntu.

Linux est connu pour être l’un des OS les plus rapide du marché. Alors quand on voit que même Linus Torvalds s’excite sur un patch pour le kernel qui divise par 10 les temps de latence sur les linux desktop, on ne peut aussi que mouiller sa culotte de joie (voir pire pour les barbus).

En effet, ce patch qui sera probablement déployé dans le kernel 2.6.38 a été développé par Mike Galbraith. Ce dernier en seulement 233 lignes de code a réalisé une « killer feature » qui optimise la distribution des tâches au CPU, evitant ainsi l’engorgement et du coup les temps de latence lors par exemple, du chargement d’une page web.

Sans rentrer dans les explications techniques de peur de dire des conneries (Mes cours d’archi sont très loin derrière moi, j’avoue), voici ce qu’explique Mike dans son email pour les curieux qui voudraient comprendre comment ça fonctionne en détail :

Each task’s signal struct contains an inherited pointer to a refcounted autogroup struct containing a task group pointer, the default for all tasks pointing to the init_task_group. When a task calls __proc_set_tty(), the process wide reference to the default group is dropped, a new task group is created, and the process is moved into the new task group. Children thereafter inherit this task group, and increase it’s refcount. On exit, a reference to the current task group is dropped when the last reference to each signal struct is dropped. The task group is destroyed when the last signal struct referencing it is freed. At runqueue selection time, If a task has no cgroup assignment, it’s current autogroup is used.

Et comme je suis partisan de « Une vidéo Youtube vaut mieux qu’un long et chiant discours« , voici un petit benchmark vidéo réalisé par Phoronix.

Sur la première vidéo, vous pouvez voir un Ubuntu installé sur un Core i7 sans le sched_autogroup activé (la fameuse option de ce kernel patch). Le mec a lancé une compilation de noyau avec 64 jobs en parallèle. La vidéo HD 1080p de Big Buck Bunny rame donc à mort et l’affichage des pages web est super lent. Ça peut paraitre étrange que cela impacte le chargement des pages web. On aurait tendance à croire que la vitesse du réseau fait tout mais la puissance de la machine a vraiment son importance dans la récupération et l’affichage des éléments dans le navigateur, ainsi que dans la fluidité du scroll des pages.

Et sur la seconde vidéo donc, exactement la même chose de lancé, mais avec le sched_autogroup activé et là, franchement, il n’y a pas photo. La vidéo est fluide et le desktop rame à peine. C’est vraiment dingue !!!

Bref, vraiment du bon boulot avec ce patch, qui lorsqu’il débarquera dans nos distribs sera une petite révolution !

[Source]



Surfshark : dévorez le Black Friday à pleines dents [bon plan]

— Article en partenariat avec Surfshark —

Aujourd’hui je vous partage un très bon plan à l’occasion du Black Friday qui arrive sous peu. En effet le fournisseur de VPN Surfshark s’est fendu d’une offre défiant pas mal de concurrents avec une réduction de 83% + 3 mois offerts. Vous payerez donc moins de 2.3€/mois durant 27 mois, TVA incluse, imbattable (ou pas loin) ! L’offre est temporaire donc pour sécuriser votre surf à moindres frais ne tardez pas !

Faisons un petit tour de l’outil pour les petits nouveaux qui ne connaissent pas encore Surfshark. Il s’agit tout simplement de l’un des VPN les plus solides du marché à l’heure actuelle. Pas forcément celui qui vient à l’esprit tout de suite, mais un outsider aux dents aiguisées qui commence à faire parler de lui en bien, et cela autant pour ses fonctionnalités que sa fiabilité.

Interface Surfshark

Le débit en download comme en upload est dans la moyenne des autres gros VPN du marché, ce qui vous permettra de streamer vos catalogues Netflix sans trop de soucis.

Surfshark possède actuellement autour des 3200 serveurs répartit dans 65 pays, chacun disposant de DNS privé et adapté au P2P. C’est moins que d’autres services établis depuis des années, mais la liste s’allonge plutôt vite (plus de 1000 ajouts rien que sur l’année en cours). À ce rythme il n’y aura plus de différence très bientôt.

Par défaut le protocole utilisé sera IKEv2/IPsec (que vous pouvez le modifier pour OpenVPN ou WireGuard si vous préférez). Niveau petit plus il propose également une fonctionnalité, nommée MultiHop, qui permet de se connecter via plusieurs pays afin d’augmenter la confidentialité et la sécurité. Il s’agit d’une option de double VPN, ce qui se ressentira forcément un peu sur la vitesse de connexion.

Surfshark IKEv2/IPsec

Je pourrai encore citer le bouton Kill Switch, le mode camouflage (qui brouille les pistes même pour votre FAI), le chiffrage des données via l’algorithme AES-256-GCM ou encore un système de liste blanche (split tunneling). Cette dernière est plutôt pratique pour les sites et applications qui ne supportent pas les connexions VPN (les applis bancaires par exemple), vous pourrez malgré tout vous y connecter sans avoir à couper/remettre en marche le VPN.

À ne pas négliger, l’interface assez minimaliste et très simple à prendre en main. Si vous n’êtes pas trop geek et/ou que c’est le premier outil du genre que vous utilisez, foncez ! C’est super simple.

Le MultiHop de Surfshark

Est-ce que je vous ai dit que l’offre vous permet en plus de connecter un nombre illimité d’appareils et sans limites de bandes passantes ? Que toutes les plateformes sont supportées (macOS, Linux, Windows, Android, iOS, FireTV, Apple TV, Chrome, Firefox, PlayStation …) ? Qu’il dispose d’un anti-pub/anti-tracker intégré ?

Niveau des paiements c’est plutôt complet aussi par rapport à certains concurrents. Vous pouvez régler via une CB classique (ou, mieux une carte Curve), PayPal, Amazon Pay, Google Pay ou encore les méthodes de paiements en ligne comme Sofort et Direct Debit. Petite cerise sur le gâteau, Surfshark accepte depuis quelques jours (fin novembre 2020) le paiement en crypto. Bitcoin, Ethereum, Ripple & co vous sont proposés via les services CoinGate et CoinPayments.

Bref pour profiter de l’offre Black Friday de Surfshark c’est par ici.

Encore merci à Surfshark de soutenir korben.info !