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Farmbot – Un robot jardinier open source

Je vous avoue, cette année mon potager n’était pas une grande réussite. Je n’ai réussi à avoir que des tomates et des fraises. En même temps, je ne m’en suis pas du tout occupé et je ne l’ai pas arrosé, car j’étais souvent en déplacement. De plus ma cuve était vide à cause d’une gouttière bouchée. Bref, ces tomates ont du mérite.

Par contre, j’ai réalisé avec succès plein de petites expériences en intérieur pour démarrer des semis de laitues et autres plants. Je serai mieux préparé pour l’année prochaine. Enfin tout ça pour dire qu’il faut quand même s’occuper un minimum de son potager si on veut quelques trucs à manger.

Mais ce petit détail risque de changer grâce à Farmbot, une initiative open source qui n’est ni plus ni moins qu’un robot jardinier utilisant de l’Arduino, un Rapsberry Pi, des morceaux imprimés en 3D et une connexion Internet pour gérer de A à Z votre potager.

Génial non ? Tous les plans sont accessibles gratuitement, il y a déjà une petite communauté, ça résiste aux intempéries et couplé à des panneaux solaires et une cuve de flotte, c’est parfaitement autonome.

Bref, un régal pour ceux qui aiment mettre les mains dans le cambouis ou qui ont 3 100 $ à dépenser dans les premières versions commercialisées prochainement.

Je rêverai tellement de savoir construire un truc pareil… mais pour le particulier, je pense que tout ceci est encore un peu trop complexe. Mais pour des passionnés et des professionnels de l’agriculture, c’est surement un moyen d’automatiser leur production pour l’étendre, faire des économies et pouvoir partir en vacances.

Bref, c’est le futur !

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Merci à Fred du Québec pour le partage !


Réponses notables

  1. seb says:

    Si tes tomates ont du mérite, gardes en quelques unes pour le replanter l’année prochaine, elle demanderont moins d’eau. :wink:

  2. xirox says:

    Jolie installation :slight_smile:

    Avec un petit testeur EC-PH + hygrométrie du sol de prévue ?

  3. Salut! Sinon, faire son potager comme un paresseux sans travailler la terre, sans produits chimiques, sans électronique, inspirez-vous du “potager du paresseux” :slight_smile:

  4. Bonjour l’empreinte écologique de la salade !
    Il doit pas exister 36 potagers qui ont une empreinte carbone supérieure sur terre. Le seul que je vois serait celui de l’ISS en fait :slight_smile:

    Posons nous la question : et si les 9 milliards d’êtres humains se nourrissaient comme ça ?

  5. L’idée est très attirante mais comme RomainB je me dis qu’il faudrait mesurer l’impact d’un tel système.
    L’électronique a un gros impact sur l’environnement tant par ses émissions carbones que par les polluants émis.
    Il ne semble pas évident que cette technique soit bénéfique aujourd’hui mais, qui sait, en l’améliorant, ça pourrait être le futur.
    En tout cas aujourd’hui pour l’arrosage on peut déjà beaucoup pailler et avoir une pompe reliée à une cuve de récupération d’eau et pilotée par une prise programmable mécanique. Le tarif n’est pas très élevé, l’électronique est assez sommaire et on gagne beaucoup de temps.
    Le lien donné par seb est très intéressant aussi. On peut en effet améliorer sa récolte en faisant de la sélection génétique. Cette année il a bien plu et tous mes pieds de tomates sont morts à cause du mildiou vu que je n’avais pas traité à temps… sauf un pied qui, en plus d’avoir résisté, a beaucoup produit. Donc cette année je vais récupérer ses graines pour les semer l’an prochain.
    Je vous dirai si ça fonctionne chez moi.

  6. faire comme moi… Planter des trucs en suivant grosses mailles les instructions… Arroser de temps en temps … Et récolter si y a des trucs qui poussent … et ne rien avoir a faire des mauvaises herbes

    Résultat de cette année:

    • plein de tomates (chez les autres ca a pourri)
    • pas de salade comme chez les autres ca a pourri
    • Des poireaux -> bon j’aime pas ca mais ce sera bon dans la soupe
    • Un potiron version nain
    • et des piments -> 1er essai cet année

    s’occuper un peu du jardin le soir quand tu rentres du taf ben ça détend, ça change les idées même si on a pas la main verte. Alors un truc automatique … ben non pas pour moi

    une chose est sur c’est quand même meilleur quand ca vient du jardin …

  7. staki says:

    C’est exactement ce que je me suis dit.
    Ce truc est parfait pour les bobos assez riches pour vivre dans une maison particulière avec un petit bout de jardin, et assez stupides pour débourser plus de 3000 Euros pour se la péter devant leurs invités avec 3 salades et 2 plants de tomates qui se courent après.
    Autrement dit, ça concerne à peu près 0,000001 % de l’humanité ?
    Complètement useless pour les 9 miliards de bouches à nourrir…

  8. Chacun son trip, personnellement je trouve bizarre l’idée de faire faire ses activités de loisir par un robot

  9. C’est pas nouveau, j’ai vu plusieurs systèmes du même genre “en développement” sensé être l’avenir de l’agriculture, aucun n’est arrivé jusqu’au bout. Voici la raison, les rails nécessaires rendent impossible les passages avec des engins traditionnels et coutent trop cher, non pas à la création, mais bien au placement desdits câbles.

    L’une des solutions type la plus fiable pour le moment (mais il reste beaucoup de travail) est en France représenté par l’entreprise NAIO, mais ce n’est pas la seule et surtout pas la première.

    En gros, utiliser des robots à la place de tracteurs, les robots étant plus petits et automatisé, le temps de la tâche n’importe plus, cependant plusieurs problèmes apparaissent notamment au niveau de la sécurité et entre autre ces robots se volent très facilement et coûtent très cher l’unité (sachant qu’il en faut plusieurs à l’hectare). D’autres problèmes importants pour en arrêter là (et ne citer que certains des principaux), la contenance (en produits et liquides), le guidage et la précision de celui-ci, les obstacles, les animaux, l’entretient.

  10. Le ‘farmbot’ coûte 3100 dollars? coûteux gadget…effectivement…
    D’autant qu’en fait c’est pas le jardinage soigneux qui me motive… dans la réalité, c’est les ‘mauvaises herbes’ qui envahissent les prairies de mes chevaux (et moutons), chardons, renoncules âcres, seneçons etc, saletés qu’il faut couper, arracher et en plus arroser de désherbant pour en contenir la prolifération…Pour le moment c’est un zombie à 2 pattes qui passe son temps à les repérer et leur faire des misères, mais le zombie aimerait bien être remplacé par un bot intelligent (enfin disons qui ,sur une vue 2 D, arrive à catégoriser suffisamment les formes, et , si il y a cible, en transmet les coordonnées au bourreau trucidateur.

    nb pour l’exécuteur, j’ai déjà le prototype: un générateur de courant continu HT (1000 volts crête, une centaine de mA) qui électrolyse (et cuit!!) la tige jusqu’à la racine…

    Le trucidateur fait appel à de la bonne vieille électro-mécanique (que je connais encore), à de l’informatique embarquée et des actionneurs -suffit de prendre le temps de travailler, y a les outils disponibles, du code à mettre en oeuvre- …
    Par contre c’est la partie reconnaissance qui me semble-t-il n’a jamais été implémentée et qui fait le challenge.
    Pour ça quel support hardware faut-il?
    Un appareil photo
    des vues multiples d’un panel d’ espèces de plantes ciblles (celles à viser, celles à prèserver)
    au moins 1 implémentation de réseaux neuronaux: sur quelle(s) machine(s) standard…ou dédiée???
    par facilité je penserais bien sûr à raspberry (unique, puis grappe pour accélérer…)
    un PC normal pour l’intendance et les basses oeuvres…

    Un fois que le ‘truc’ fait la différence entre 1 chardon et 1 pissenlit ou 1 touffe de bonne herbe, (si on y arrive…) alors seulement on pense à embarquer le ‘truc’ sur un véhicule…

    question tomates, ça serait vrai, qu’en arrosant peu souvent elles sont + grosses et meilleures. Ici Madame limite ses arrosages en conséquence: quand ça ne crève pas, ça semble + gros et bien bon. Conseil: puisque tu es abonné aux petites tomates faut assumer! Plante des tomates-cerises: poussent facilement (et envahissent le terrain!) , BEAUCOUP de petites tomates, pendant une longue période, et elles sont bien meilleures que celles du supermarché…

  11. bonjour,

    j’y penserais les tomates cerises…

    mine de rien, ton projet est techniquement realisable, je conseillerais un drone plus un raspberry equipe d’une camera… pour la reconnaissance, il devrait etre possible de trouver les algo opensource (mais bon il faut etre balaise en dev), il y’a par exemple une appli android capable d’identifier differentes plantes sur les smartphone… mecaniquement il faudrait installer un projecteur de désherbant en dessous du drone controle automatiquement par logiciel, le drone passe au dessus de la plante et s’il l’identifie comme mauvaise herbe il l’arrose de désherbant… a ne pas oublier cependant le critere poid, selon la puissance du drone il faudra en tenir compte (oublie le generateur de courant, je supposes que ca pese tres lourd avec la batterie et de toute facon ce serait legallement difficile de confier ca a un drone)…

    autre probleme, la plupart des drones du commerce ont une autonomie reduite…

    pour finir, ca m’etonne que personne n’y ait pense jusqu’a present commerciallement (bon j’ai pas cherche, ca existe peut etre…), ca pourrait interesser plein de gens dans le domaine de l’agriculture…

  12. bonsoir,
    pour le drone:
    je crois qu’il y a déjà des traitements ciblés faits par hélico…
    mais aussi des traitements ou fertilisations ciblés faits par tracteur guidé par cordonnées GPS…
    La cible est auparavant repérée, sur une signature ad hoc (ex spectre de couleurs différentes de la culture normale, en visible, en IR, etc…)
    C’est pas bien précis, pas spécifique… mais dans le cadre défini, un profil défini bien choisi est censé définir LA cible.
    Si l’environnement est autre, si il y a une cause de confusion, on aura de faux positifs… tant pis…

    voici des engins autonomes terrestres pour amateurs :
    http://forums.futura-sciences.com/technologies/333421-robot-jardinier.html


    Il y a + de 10 ans. Bien sûr la reconnaissance des motifs de formes, ils ignoraient.
    De tels engins, ça me conviendrait mieux que le drone: + précis, peut embarquer le processeur de reconnaissance de forme, peut travailler longtemps…

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7 commentaires supplémentaires dans les réponses

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