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Korben Upgrade your mind

Deus Ex : Human Revolution – Le Test

Comme annoncé dans mon édito de ce week end, voici le premier test de mon pôte Davil, expert culture gaming, qui s’est lancé dans Deus Ex à corps perdu (pas encore mon cas, mais ça ne saurait tarder). Je pense que ça vous plaira. Moi j’adore son style ! D’ailleurs si chez CanardPC, vous voulez l’embaucher, n’hésitez pas ! – Korben


Tout d’abord,bonjour à tous et heureux de vous rencontrer !
Faites chauffer votre processeur !
Overclockez vos cartes graphiques !
Foutez un kit NOS dans votre PC!
Aujourd’hui, on va traiter du lourd !
Ce mois-ci, c’est de « Deus Ex Human Revolution » dont il s’agit.
Alors, si vous êtes prêt, c’est parti !
Trois, deux, un…
«Gentlemen, start your engine » !!!

« Deus ex machina« , vous connaissez bien entendu tous  la définition de cette locution latine et c’est bien pour cela que je ne vous ferai pas l’affront de vous l’expliquer, érudit devant l’éternel que vous êtes !

Non ! Je vais plutôt vous parler du jeu du même nom qui vient de sort…  Euh oui, pardon ? Toi, mon petit François, au fond de la classe, tu as une quest… ? Tu ne connais pas la signification de cette expression ?
Ok ! Alors si vous commencez comme ça, on ne finira jamais ce putain de programme !!! SilEEENNNce!!!! (Imaginez à ce moment précis, l’expression faciale hystérique de votre tyrannique prof’ de latin en classe de 5ème… Je sais ! C’est horrible !!! …)
Alors, si comme François vous ne vous rappelez rien du tout de votre cours de langue putréfiée préférée et que l’idée de vous taper une heure de colle avec la vieille mégère vous donne une crise épidermique rappelant avec émoi la magnifique période de votre vie ou des milliers de spots purulents recouvraient votre doux visage d’adolescent tout naïf,  je vais vous faire un petit rappel.

Deus ex machina signifie littéralement « Dieu issu de la machine ».
En clair, cette expression est employée dans le domaine de la dramaturgie au sens large pour désigner l’évènement inattendu et improbable qui vient régler les problèmes du protagoniste à la dernière minute.
Ce peut être une personne qui arrive, d’une façon impromptue, à la fin de la pièce et par qui le dénouement s’effectue.
Mais la définition qui nous intéresse est celle du langage courant. L’expression s’applique ainsi à un élément qui arrive par surprise et qui résout un problème bloqué jusque-là.
On peut donc dire d’une personne qu’elle est le deus ex machina si elle vient arranger un problème au dernier moment.
Ok ? Vous me suivez…, c’est bon ?!!

Alors, on rentre dans le vif du sujet !
 » Deus Ex : Human Revolution  » est un jeu développé par Eidos Montréal et édité par Square Enix.
Attention, ne vous attendez pas à un énième Tomb Raider dans le merveilleux monde des Final Fantasy !
Ici, les développeurs se sont donnés une mission, un challenge presque héroïque, digne des plus grands péplums, rêvé depuis plus de 10 ans par les plus puristes hardcore gamer (mais aussi les plus vieux…) que notre bonne vieille planète bleue ait portés… (Ok, j’en fais peut être un peu trop là!) : Faire renaître la magie du mythique Deus Ex, premier du nom, sorti en l’an 2000 (Non, c’est sûr, ça ne rajeunit pas les trentenaires dont je fais partie. LOL).

Ce premier jeu est sorti du cerveau d’un concepteur de génie, j’ai nommé Monsieur Warren Spector, qui travaillait à l’époque chez  Ion Storm, société dirigée par un certain John Romero (Qui c’est ? Wolfenstein 3D, Doom 2, Quake , vous connaissez ? Non ?? Alors dehors ! Dehors !!  Sortez tout de suite de ma Classe!!!! AARgH!!).
Ca y est ! Vous avez fait péter l’unique boulon de la vieille !
Un conseil, révisez la prochaine fois ! Ça se voit que ce n’est pas vous qui allez vous coltiner la « pas-finie » de service (et dire que ma belle-mère est prof’…  Je vis dangereusement, je sais…)

Donc tout ça pour vous dire que ce n’était pas gagné d’avance.

Monsieur Warren Spector

Le deuxième épisode de la série, sorti sur terre en 2004, s’intitulé « Deus Ex : Invisible War ».
Bien qu’il soit développé pas notre pote Warren (on est intime maintenant…), ce jeu a beaucoup déçu les fans de la première heure.
Il reprenait pourtant les bases de gameplay qui ont fait le succès du jeu original mais Monsieur Spector  a voulu faire le grand écart entre le grand public et les gamer, et là, craque ! Rupture du ligament croisé !
Le jeu se retrouve, à sa sortie, trop compliqué pour les newbis  mais pas assez complet pour les gamers.
De plus, le développement  multiplateforme (PC et XBOX) a obligé les développeurs à dire adieu aux immenses environnements ouverts du premier (dut à la limitation en mémoire RAM de la console) et les méchants loadings se sont invités de façon outrancière dans ce second opus.

Résultat : il aura fallu attendre 2011 pour voir enfin sortir le 3ème épisode de la série.

Comme je vous l’ai dit, c’est Eidos Montréal qui si colle.
A la tête de ce nouveau studio crée en 2007, on retrouve des personnes de qualité et de vrais passionnés (chose de plus en plus rare de nos jours dans le milieu du jeu vidéo).
Et oui ! C’est triste, je sais… (Et là, je pleure… Je finis de pleurer… Et c’est reparti !!!) .
Ne souhaitant pas écrire un bouquin mais bien un test sur le nouveau Deus Ex, je n’en citerai que trois.
A tout seigneur, tout honneur, David Anfossi, le producteur du jeu, est un vétéran qui a aiguisé ses crocs chez Ubisoft avant de débarquer chez Eidos Montréal.
Jean-françois Dugas est le concepteur en chef sur le projet (heureusement qu’il n’en a pas trop fait dans le jeu…des « dugas »..Ah Ah Ah!…je sais…c’est nul…désolé…mais j’ai pas pu m’en empêcher…j’me soigne pour ça!)
On n’oubliera pas non plus le fameux Jonathan Jacques-Belletête, Art Director sur le jeu, qui, en plus d’avoir le look d’un des rockeurs de Motorhead (et un accent français à découper à la tronçonneuse),  a réussi à nous pondre un travail tout simplement sublime.

Jean-françois Dugas et Jonathan Jacques-Belletête

Le style « cyber renaissance » colle parfaitement à l’univers.
Ce mariage (presque) parfait (Faut  quand même pas avoir les chevilles du caribou qui enflent trop!!!) entre Metal Gear , Blade Runner et Terminator ,en fait, avec cette colorimétrie si particulière de ton noir et or, un jeu au visuel et à l’ambiance d’exception.

Attention ! N’allez pas dire que je vous ai dit que c’est le plus beau jeu qui existe !
Non, le jeu est agréable visuellement mais il n’excitera pas la vieille fille du quartier.
D’ailleurs, les cinématiques de promotions du jeu, créées par Monsieur Square Soft himself, sont d’un niveau bien supérieur à celles « in game ».
Encore une fois, c’est très correct, mais j’avoue avoir été un peu déçu à ce niveau.

Mais au fait les amis, pourquoi Deus Ex est entré au panthéon des jeux ultimes ?
Eh bien, il a, à son époque réussit la fusion parfaite entre deux genres que tout opposaient : le FPS et le RPG.
En effet, Deus Ex est un FPS mais aussi un jeu de rôle.
Et c’est là, que repose toute la difficulté  pour créer un vrai bon Deus ex :  aboutir à un jeu ayant le dynamisme d’un « first person shooter »,des points d’expériences permettant au personnage d’évoluer en capacités, de grands environnements ouverts, des personnages avec lesquels dialoguer, des quêtes secondaires intéressantes qui enrichissent l’univers du jeu au lieu de rallonger de façon insipide la durée de vie, et,  enfin, une liberté laissée au joueur pour résoudre chaque mission.
A vous d’être bourrin, discret ou malin.
Avoir la possibilité de finir le jeu sans tuer personne (à part les boss), c’est CA ! Un « vrai bon » Deus Ex.

Et les petits génies québécois?…  eh ben !… Ils ont réussi leur pari, Nom di diou !!! (Comme dirait mon grand-père !).

« Deus Ex : Human Revolution » est donc bien le digne successeur d’un jeu mythique !

Et quand je dis suite, c’est plutôt une préquelle car « Deus Ex : Human Revolution » se passe en 2027, soit 25 ans avant Deus ex 1.
Fidèle à son modèle, vous vous déplacez donc en vue à la première personne tout au long du jeu sauf lors des dialogues avec les NPC ou lorsque vous vous mettez à couvert durant un combat.
Seulement dans ces 2 cas de figures, vous voyez Adam Jensen (le héros) à la 3eme personne.
Vu que le perso que l’on dirige à de la gueule, cela renforce l’immersion et l’envie de s’identifier à ce beau gosse : 50% homme – 50% machine.
Mais notre cher Adam n’a pas toujours été l’homme qui valait 3 milliard.
Au début du jeu, vous êtes le chef de la sécurité de Sarif Industries, leader mondial dans les augmentations humaines.
La cybernétique et le transhumanisme sont au cœur de ce jeu.
Dans ce monde cyberpunk, l’homme a trouvé le moyen de combattre les sorts du destin.
En cas d’accident par exemple, on vous change le membre abimé et tout y passe : les bras, les jambes, les yeux, les poumons etc…
Or, dans ce monde idyllique, où l’homme se prend pour un Dieu rêve de vie éternelle (Ca y est, vous faites le lien… Ce n’est pas trop tôt !  Pff!  Suivez merde!), il y a tout de même deux sérieux problèmes.
Premièrement, « les augmentations » coûtent très chères (donc réservées à une classe aisée de la population) et, deuxièmement, ces dernières  ne sont pas acceptées naturellement par le corps humain, le système immunitaire les rejetant systématiquement.
La seule solution pour les « augmentés » est de prendre de la neuropozine,substance chimique qui empêche le rejet des organes.
Pour eux, la consommation de cette « drogue » est donc obligatoire  et en cas d’arrêt du traitement,c’est la mort assurée.

A votre avis, la neuropozine est-elle vendue à un bon prix?
Et bien, pas du tout.
Comme vous vous en doutez, c’est très cher.
Ces multinationales gagnent donc un blé monstre en faisant baver la population, tout en les asservissants indirectement à un modèle économique (Tiens ! C’est bizarre ! Ca me rappelle étrangement un autre monde, que vous et moi connaissons très bien… Je vous laisse deviner !).

Cependant, une partie de la population est totalement opposée à l’augmentation humaine : il revendique l’homme comme enfant d’un dieu de chair et non de métal.
Ils insistent sur le fait que cette « fragilité » fait de l’homme ce qu’il est.
La civilisation humaine étant liée au caractère temporel et incertain de la vie,l’homme souhaite créer,découvrir ,inventer dans le but de laisser une trace de son passage avant de finir dans les limbes d’Hadès.
La vie n’est pas éternelle,l’horloge tourne.

Vous commencez donc le jeu avec un Adam Jensen totalement pur bœuf d’origine contrôlée, sans vis, ni boulons.
Mais très vite, tout va changer (tin-tin-TIN!!) : un groupe de terroriste envahit le siège de Sarif Industries et défonce littéralement notre pauvre Jensen!
Je ne vous divulguerais pas la suite de peur de spoiler mais monsieur le PDG de Sarif Industries décide de sauver son poulain d’une mort certaine en l’augmentant de (presque) partout.
On se retrouve donc avec un être amélioré, bien supérieur à ce qu’il était auparavant.

Le jeu va vous faire poser des questions sur ce futur anticipé,totalement envisageable dans quelques dizaines d’année (voir moins).
C’est un vrai jeu d’anticipation que je vous invite à découvrir en « Deus ex human revolution ».
Un de ses jeux dont on se rappellera encore dans une dizaine d’année en disant à un pote : « Eh? Tu te rappelles de Deus ex !!?  Il était sorti sur XBOX 360,PC et PS3.Putain, il claquait grave celui-là ! Je l’avais adoré! J’aimerai trop qu’ils fassent une suite! »
Et votre pote vous répondra : « Rêves pas trop mon gars!, des jeux comme ça, c’était le bon vieux temps ! … Ouaih! »

Pour conclure ce test, je ne vois vraiment que deux bémols  à ce super jeu : qu’il ne nous soit pas donné la possibilité de choisir entre les voix américaines et françaises (la voix d’Adam en version américaine déchire tout !) et le faite que les décors soient indestructibles.

Sachez aussi que Square Enix a mis sur son site des produits dérivés tels que le manteau d’Adam Jensen (Trop beau, faut que je me le prenne !) et d’autres goodies.

Alors les geekos, à la question: faut-il acheter « Deus ex Human Revolution » ?
Je ne répondrais qu’une seule chose : ….. A votre avis… ?

En espérant que ce test vous aura plu

Gamez bien !   😉

Davil


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