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A la découverte de l’Australie du sud

Il y a quelques semaines j’ai eu la chance d’être invité par Auto Plus afin de partir découvrir les merveilles de l’Australie du Sud et d’assister au Grand Prix de F1 de Melbourne. Comme j’ai enfin fait un peu de tri dans mes idées et mes photos, je vais vous raconter tout ça dans 2 articles… Le premier (celui que vous êtes en train de lire), sera sur Hong Kong et l’Australie du Sud et le second sur Melbourne et le Grand Prix.

C’est parti mon kiki !

L’avion

Bon, déjà l’Australie, je ne me rendais pas bien compte, mais c’est super loin. Accompagné des amis Pingoo (Vincent) et Clyne (Céline), on a pris notre bel avion Cathay Pacific à Paris direction Hong Kong.

Je n’ai jamais mis les pieds en Asie… je ne suis d’ailleurs jamais vraiment parti très loin vers l’est, donc cette première escale d’une journée complète à Hong Kong, avant de partir au pays des Kangourous, c’était déjà l’aventure !! Au total, pour faire Paris -> Adelaïde (Australie), on aura mis environ 22h/23h de vol avec Cathay Pacific. Ça peut faire peur, mais j’ai trouvé que ça passait plutôt bien. J’avais pris le risque de partir sans ordinateur et franchement, j’ai bien fait. Quelques jeux sur le téléphone, des tonnes de films dans l’avion et surtout des tas de trucs à bouffer et à boire… Noodles, cacahuètes, repas… Sur tout un vol, manger permet aussi de passer le temps.

Au niveau du média center, c’était encore plus sympa que ce que j’avais découvert sur Air Caraïbes, 2 semaines avant… Musique, jeux, infos, stats sur le vol (ce que je préfère) et films dans toutes les langues. Ça ne m’a pas empêché de regarder « Destination Finale 5 » sur mon téléphone vu que j’ai eu une panne d’écran chelou… je ne sais pas si vous avez vu cette daube qu’est Destination Finale 5, mais la fin est à ne pas manquer surtout quand on est dans un avion 😀

Comme c’est Vincent qui s’est occupé de toute l’organisation (champion !!), il a réussi à faire venir dans l’aventure Cathay Pacific qui nous a fait profiter de leur lounge dans les aéroports. Et je dois dire que pouvoir se poser tranquille, prendre une douche, manger un peu, en attendant de redécoller, c’est du luxe qui fait du bien.

Voici à peu de chose près, le trajet qu’on s’est tapé. Vous le savez, l’avion ce n’est pas mon moyen de transport préféré, mais je dois dire qu’au bout de 10h, on commence à s’y faire, même quand ça secoue un peu…

Le décalage horaire

Pour gérer le décalage horaire, soit environ 10h, on a tous essayé des techniques différentes… Par exemple, Eric qui nous a rejoints plus tard prend un petit somnifère avant de monter dans l’avion, ce qui le fait dormir durant le voyage et arriver en « presque pleine forme » à destination. Moi, je m’étais couché un peu tard, mais j’avais quand même dormi la veille et je me suis forcé à dormir dans l’avion, en basculant directement dans mon cerveau tout mou, à l’heure d’Australie. Par contre, Céline et Vincent se sont fait une méga nuit blanche la veille du décollage. Céline a dormi un peu dans l’avion, mais Vincent pas du tout… ce qui l’a emmené à 52h sans dormir en arrivant en Australie. Y’a des gamers qui y sont passés pour moins que ça. D’ailleurs, à ce moment-là, on ne savait pas que Vincent aller bientôt frôler une nouvelle fois la mort (z’avez vu comment je tease ?? :-D)

M’enfin, je crois que niveau décalage horaire, il n’y a pas vraiment de bonne technique. La mienne, ça a été de me forcer à dormir quand c’est l’heure de dormir et tourner au café quand ce n’est pas l’heure de dormir. Ce n’est pas parfait, mais ça l’a fait. La technique d’Eric est un peu plus violente, mais semble la plus efficace. Et vous, comment vous faites ?

Hong Kong

L’arrivée à Hong Kong, tous au radar, à 7h du matin, avec un redécollage prévu vers 22h, ça veut dire, une méga journée à remplir pour en voir un maximum en un minimum de temps 🙂 Il parait qu’il y a des hôtels proches de l’aéroport, qui louent des chambres aux voyageurs pour quelques heures, mais nous ont a décidé de visiter un peu. Normal, c’était la première fois pour nous tous, et Hong Kong, on n’y va pas tous les jours non plus.

On a donc attaqué par un petit tour en bus direction l’île de Lantau. Là bas se trouve le plus grand / gros boudha (assis, en bronze et en extérieur) du monde. C’était le matin, pas trop de touristes, un peu d’encens qui brule dont certains bâtons font ma taille, et un temple magnifiquement bien décoré. (Je suis sûr que ça en inspirera certains pour refaire la déco de leur salon). C’était calme, très joli, et niveau dépaysement, je n’avais rien vu de tel depuis le déboulonnage de la statue de Gilbert Bourdin. (humour hein)

Ensuite, on s’est dirigé vers Victoria Peak, un super point de vue qu’on nous a conseillé, pour enfin redescendre et faire notre petite traversée en ferry direction Hong Kong centre. J’étais déçu, car aucune jonque à l’horizon contrairement à tout ce que j’avais pu voir dans les films 🙂 Mais finalement, plus tard, en assistant à un concours de hip-hop chinois (eh oui…), j’ai eu le droit à ma jonque en train de faire un créneau à pleine vitesse…. Je ne pensais pas que ce genre de truc, même avec un moteur, était aussi maniable 😉

Ce qu’il faut savoir sur Hong Kong, c’est que c’est une région morcelée d’îles, qui était une ancienne colonie anglaise. Cette colonie a d’ailleurs été rendue à la Chine que très récemment et dispose de quelques privilèges négociés par les anglais. En effet, Hong Kong a conservé ses lois, sa monnaie et son système politique, ce qui en fait un monde à part. Mais tout ceci est temporaire puisqu’en 2047, Hong Kong devrait logiquement perdre son autonomie face à la Chine. Ça risque de faire tout drôle aux habitants. Au niveau de l’ambiance, je m’attendais à une ville blindée de monde, mais finalement, c’est très agréable d’y circuler, surtout si comme moi, on aime les odeurs de bouffe étrange :-D.

Puis, truc sympa, la nourriture n’est pas chère. En gros, le mega menu chez Mac Donald, c’est 2 €. Ça va… On a aussi mangé quelques trucs chinois chelous rigolos, mais j’avoue, je n’ai pas tenté les oeufs de 100 ans (et je regrette…)

Le soir, on s’est baladé le long de l’avenue des stars… C’est comme aux États unis sauf que c’est en Chine, et que les stars sont Wong Kar Wai, Bruce Lee ou Jet Li. Je ne suis pas un grand amateur de films asiatiques donc je ne connaissais pas la plupart des noms sur les étoiles, mais y’avait un monde de dingue. En nous arrêtant devant la statue de Bruce Lee, plusieurs femmes (touristes chinoises), nous ont demandé à Vincent et à moi, de poser avec elle devant Bruce Lee. Je ne sais pas si c’est parce que nous étions français, ou grands ou beaux ou si elles lisent nos blogs (ha ha !), mais c’était amusant. D’ailleurs, si vous me trouvez sur Baidu, faites péter les liens. Je crois que la prochaine fois que j’irai à Paris, je demanderai aux Chinois de passage qu’on se refasse une petite séance devant l’Arc de Triomphe.

Puis pour terminer, avant de courir vers l’aéroport pour reprendre notre avion, nous avons assisté à un son et lumière absolument étrange, sur les immeubles de la baie. Je pourrai pas vous dire que ça m’a coupé le souffle, car même sans ça, cette baie, éclairée au (gaz ?) naturel est magnifique.

Même si je n’y suis resté qu’une journée, j’ai adoré Hong Kong… J’espère y remettre les pieds un peu plus longtemps un jour… L’amie Clyne a aussi parlé de Hong Kong sur son blog. Je vous invite à aller voir ses photos si ça vous intéresse.

Adélaïde et son festival

9h de re-avion plus tard, nous sommes arrivé à Adélaïde (Australie du Sud), en plein festival. Vincent est toujours vivant même s’il n’a toujours pas dormi et comme il a eu le talent de mettre dans la boucle, pour la préparation de ce périple, la région d’Australie du Sud, cela nous a permis d’éviter l’auberge de jeunesse ^^, de gouter à la gastronomie locale, et de découvrir la région au volant (à droite svp !!) d’une voiture de papa. Je ne le savais pas à ce moment-là, mais Adélaïde est quand même la 5e ville d’Australie. On est donc loin de la ville de campagne, pourtant, l’ambiance qui y règne est plutôt relax.

Bon, je ne vais pas vous raconter de conneries, le premier truc que nous avons fait en arrivant, c’est nous reposer un peu, reprendre contact avec la civilisation grâce à un réseau WiFi et surtout nous laver détendre dans cette petite piscine avec bain à bulle ! Bonheur.

Le soir, nous avons fait un petit saut au Fringe Festival où nous avons assisté au concert des Germain Sisters. Ça se laissait écouter et regarder :-D. D’ailleurs, histoire de les rendre célèbres, on leur a fait un super twitpic auquel elles n’ont jamais répondu. Mon cœur est brisé pour l’éternité 😀

Ah et si vous chercher un bon petit resto à tapas là bas, je vous recommande le Mesa Lunga sur Gounger Street.

La 3G

Le but du voyage, c’était aussi de partager tout ce que nous vivions sur Twitter. Pas d’obligation bien sûr, mais nous sommes tous les 4, de gros accro aux réseaux sociaux… On s’est donc équipé en carte SIM sans abonnement pour 15$ les 500 Mo de data avec un forfait voix dont on n’a rien fait… Enfin, si, j’ai passé quelques coups de fil en France, sur la fin du voyage, histoire de cramer le truc.

Au niveau de la 3G, j’ai suivi vos conseils et nous avons donc pris du Telstra, qui si j’ai bien compris, est l’équivalent d’Orange en Australie. Niveau réseau, ça capte quasi partout, même dans les endroits un peu déserts où c’est blindé de kangourous. Y compris en pleine mer, j’ai eu du réseau. Par contre, en ville, je pense à cause du monde, c’était la mission pour balancer le moindre tweet. Je trouvais ça un peu paradoxal d’avoir toutes les barres dans le désert et pas de réseau à Melbourne…

Autre truc bien hallucinant, c’était pour l’activation de la puce SIM. Le site de Telstra étant une véritable daube dont les temps d’accès s’approchaient de ceux d’un envoi postal, j’ai tenté le coup de l’activation par téléphone. Oh mon Dieu, le bordel ! Je ne suis pas un expert en anglais, mais là, je devenais fou tellement la nana voulait d’infos sur moi et voulait me faire prendre des options à la con. Mais finalement, aidé de fluent-Clyne, je m’en suis sorti comme un champion. Malgré ça, c’était, je pense, un bon choix. Encore merci à ceux qui me l’ont conseillé.

Pour conclure, j’ai tellement twitté qu’au bout de quelques jours, j’avais déjà cramé mes 500 Mo. J’ai donc repris 1 Go direct, que j’ai aussi réussi à cramer juste un peu avant de repartir pour la France.

La conduite

Conduire en Australie, même quand ce n’est pas dans une voiture française, c’est bien cool quand même. Bon, il vous faudra un permis de conduire international (délivré en préfecture avant votre départ) ainsi que votre vrai permis (il me semble, mais je suis moins catégorique sur ce point). On s’est fait arrêter une seule fois par la police. Je me voyais déjà en prison là-bas, mais ils ont été très cool, et ont juste fait souffler le conducteur dans une espèce d’alcootest électronique de l’espace.

Vous vous en doutez, en Australie, on roule à gauche. Pas simple de s’y habituer. On n’a pas eu d’accident, toutefois, pour monter l’engin sur le ferry en marche arrière, j’ai laissé Clyne faire 😀 Oui, je suis courageux, mais pas fou non plus 😀

Vaut mieux pas déconner sur les infractions, car les amendes sont chères et le soir, il vaut mieux être vigilant, car les marsupiaux peuvent débarquer à n’importe quel moment. D’ailleurs, on en a vu pas mal, bien repassé, sans leur tête, lorsqu’on est arrivé à Kangaroo Island. Beurk 😀

La route de vins

Je ne suis pas un grand expert en vin, mais j’apprécie de plus en plus (surement à cause de mon age avancé et de ce besoin d’alcool que réclame mon corps pour soulager la souffrance physique liée à l’arrivée de mes 30 ans). Sur sur la route entre Adélaïde et Cap Jervis, on a pu admirer les champs de vignes, et déguster quelques bons vins dans un restaurant gastronomique de la Mc Laren Vale : Le D’Arrys Verandah. Les Australiens sont d’ailleurs l’un des grands exportateurs de vin dans le monde. Pinot noir, Chardonnais, Chiraz, Mourvèdre… toutes les variétés grandissent là bas.

Kangaroo Island

Après les vignobles, nous avons tracé la route jusqu’à Cap Jervis pour prendre le ferry direction Kangaroo Island, une île de 4400 km2 dont une grosse moitié est un parc national dans lequel on retrouve pêle-mêle des kangourous, des koalas, des wallabys, des lions de mer et autres animaux étranges.

Vous l’aurez compris, l’île est assez sauvage et très préservée. On se demandait d’ailleurs comment les kangourous avaient pu débarquer ici, mais jusqu’il y a encore 10 000 ans, l’île était rattachée au continent. Mais la mer est montée et ce territoire est devenu une île.

Niveau logement, on a dormi au Wanderers Rest, tenu par un couple de séniors très sympathiques et très prévenants. Vincent a eu aussi un bol immense… Môssieur se balandant en tongs depuis le début du séjour a failli se faire bouffer le gros orteil par un tiger snake. Il s’agit d’un petit serpent noir endémique du sud de l’Australie qui se trouve être l’un des plus dangereux du monde. Autant dire que si Vincent avait marché dessus, les vacances auraient été gâchées (enfin, je crois ^^). Et oui, l’Australie, c’est aussi le pays de tous les dangers… 😀

Sur Kangaroo Island, Jim, notre super guide nous a fait découvrir plusieurs facettes de l’île… Des paysages à couper le souffle comme les Remarkable Rock…

…les brothers Island…

…les Admirals Arch et ses colonies de lions de mer…

Little Sahara, une dune géante qui s’élève à 70 mètres au-dessus de la mer et que j’ai descendue en luge à fond la caisse… Pas eu de sable dans la bouche, mais plusieurs kilos dans les chaussures et les poches de chemises et shorts.

Mais aussi des sanctuaires pour les animaux comme ces plages du Sealbay Conservation Park où on peut approcher les lions de mer en totale liberté, en train de jouer, de roupiller ou de rouler des mécaniques pour les mâles dominants…

… le Hanson Bay Sanctuary, un parc à eucalyptus où le jeu c’est de trouver les koalas qui s’y cachent…

… sans oublier le Kelly Hill Conservation Park, cette réserve hallucinante où notre guide Jim nous a emmené pour nous balader librement au milieu des kangourous dans une savane protégée.

Vraiment que du bonheur. Un régal pour prendre des photos, respirer le grand air et faire le plein de bonnes vibrations.

Les Australiens

Parlons un peu des Australiens tiens… Les Australiens sont des gens hyper relax. Cool de chez cool, ultra gentils et finalement à l’état d’esprit très européen (en tout cas, dans le peu de villes que j’ai visitées), même si traverser hors des passages piétons peu coûter cher en amende. Partout, nous avons croisé des gens charmants, prêts à renseigner, à nous aider, à grand coup de « Hey guys », « Hi buddy » ou « Thank you sweety ». Ils sont (en tout cas en apparence) simples, directs, causants et effectivement dans un esprit très bon enfant, même si d’après ce qu’on m’a dit, pour vraiment devenir « ami » avec un natif de là bas, il fallait quand même être persévérant.

Quand on est habitué à la chaleur humaine parisienne, ça fait tout drôle 😀 Moi ça m’a rappelé l’Auvergne. On est un peu dans le même délire ici. Ah Ah !

Mon appareil photo

Avant de partir, je me suis racheté un appareil photo, histoire d’assurer les prises de vue… J’ai alterné entre les photos prises avec mon Galaxy S2 que j’ai pu mettre sur le net, avec les photos prises avec un compact Sony-HX9V. Je ne suis pas photographe et je n’ai pas spécialement envie de me balader avec un gros reflex. Si je vous en parle, c’est que j’ai été agréablement surpris par la qualité des photos faites avec cet appareil Sony. Je l’ai choisi un peu au pif en triant les résultats d’Amazon par « Le plus vendu » et après avoir lu quelques tests, mon choix s’est porté dessus. Il est un poil cher, mais les réglages automatiques sont hallucinants, et il y a tout un tas de modes qui permettent de prendre des animaux à fourrure, des assiettes de bouffe, des paysages et de faire la peau douce à bébé. Top quoi !

Ce que j’aime par-dessus tout avec cet appareil, c’est la qualité des photos faites dans les endroits sombres, le soir et même à contre-jour. Un régal. Sans oublier un mode panoramique, qui permet simplement de faire glisser l’appareil de gauche à droite en 2 secondes pour faire une prise de vue hallucinante.

La great ocean road

La Great Ocean Road, c’est la route touristique qui longe l’océan en Australie du Sud. Si vous faites un road trip, c’est la route à emprunter, car les paysages de bord de mer sont magnifiques même quand le temps est pourri 🙂 On faisait des stop très régulièrement pour courir nous baigner dans des endroits où nous a t’on dit, il y avait des requins blancs (ouch !) comme à Victor Harbor et on s’est vraiment régalé niveau paysages une fois arrivé du côté d’Appolo Bay, des 12 apôtres (qui en fait ne sont plus que 8 à cause de l’érosion)…

…sans oublier le London Bridge, qui après 1990 s’est aussi effondré, piégeant 2 touristes qui étaient tout au bout et qui ont été secourus par un hélico. Depuis, le London Bridge a été rebaptisé le London Arch…

Quand on a ce genre de paysage en face de soi, on se sent tout petit et on inspire un grand bol d’air de vraie nature ! Sur le chemin d’ailleurs, on s’est un peu égaré, goutant les petites routes en terre, en pleine forêt avec des fougères directement sorties de Jurassic Park, sans oublier un petit stop à Torquay, berceau du surf, de Quiksilver et de Rip Curl. Un endroit mythique même si j’ai été un poil déçu par le musée du surf…

La vie sans mon ordi portable

Avant de partir, j’ai hésité… Prendre ou ne pas prendre mon ordi portable… Là est la question. En effet, même quand je me déplace que pour quelques jours, j’emmène toujours mon ordinateur pour gérer les urgences de mails, de serveur et autres choses en rapport avec mon activité au sens large. Mais cette fois, je me suis dis que c’était la bonne occasion pour expérimenter un nouveau genre d’expérience nomade : Partir sans l’ordinateur.

J’ai donc emmené avec moi, un vieux baladeur MP3 pour écouter de la musique dans l’avion, mon téléphone Android Samsung Galaxy S2, et une batterie externe à 60 € qui permet d’après la doc, de charger 6 fois environ mon téléphone. Et hormis un petit souci d’adaptateur pour prise australienne qui a rendu l’âme en court de route, je n’ai rencontré aucune difficulté. Le S2 a parfaitement fait l’affaire aussi bien les photos à destination de Twitter, que les emails, ou encore WordPress. Le seul truc qui me faisait flipper un peu, c’était surtout le fait de ne pas pouvoir vider ma carte mémoire d’appareil photo de temps en temps afin d’avoir une sauvegarde de mes photos, au cas où je perdrai mon appareil. Mais finalement, avec ce genre de petits lecteurs qui arrivent, je n’aurai plus ce problème et je pourrai faire partir directement sur Dropbox mes photos, histoire d’avoir toujours une sauvegarde.

Attention toutefois, partir sans mon ordinateur et juste avec mon téléphone, ça veut bien évidemment dire que je ne vais pas pouvoir bosser. Rédiger un article de blog, retoucher des images, chercher de la doc… ça serait trop laborieux uniquement avec un téléphone. Donc qui dit pas d’ordi, dit pas de boulot (hormis le strict minimum comme les emails), du coup, je pense qu’on profite un peu plus de son voyage.

Bref, tout ça pour dire que je le referai sans hésiter…

Remerciements et c’est fini

Bon, déjà, je vais faire mon Michel Drucker… Je voudrai remercier Vincent qui a été un ange pendant tout le voyage et qui m’a appris à apprécier les bonnes choses de la vie entre autres comme lâcher du « Ta mère » à tout bout de champ sur Twitter 😉 . D’ailleurs, si vous avez des opés à monter dans le genre, prenez contact avec lui. C’est mon agent de voyage officiel maintenant… 🙂 Merci aussi à Clyne qui a joué les guides, ce qui m’a bien arrangé vu que je déteste ouvrir un bouquin pour savoir ce qu’il y a à faire dans une région, et qui s’est un peu tapé tous les trucs chiants comme « demander des renseignements compliqués à un Australien qui fait peur, le tout en anglais« , ou encore « Garer une voiture de 15 mètres de large sur un bateau, le tout en marche arrière avec conduite à gauche« . Voyez le tableau…

Merci aussi à Auto Plus qui nous a fait voyager sur l’excellente compagnie aérienne Cathay Pacific, et qui surtout nous a permis d’assister à un Grand Prix de F1 fascinant et dont je vous reparlerai bientôt. Gros poutous à Mon Nuage qui a filé un bon coup de patte à Vincent pour l’organisation, sans oublier la région d’Australie du Sud, qui a mis le paquet pour qu’on découvre la gastronomie, les paysages, et les gens qui habitent dans ce petit coin de paradis.

Voilà la fin de la première partie de mon périple. J’ai découpé l’article en thématiques et j’ai essayé de vous transmettre un peu ce que j’avais découvert / vu durant ce voyage… Le prochain (et dernier) article sera consacré à Melbourne et à la Formule 1.

À bientôt !