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Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Lancer sa chaine YouTube d’entreprise avec Fiverr

— Article en partenariat avec Fiverr —

Comment démarrer une chaine YouTube pour son entreprise lorsqu’on n’a pas les connaissances, que ce n’est pas son corps de métier et/ou que l’on n’a pas énormément de moyens financiers à y consacrer ? Si vous bossez dans le web, vous avez sans doute déjà entendu ce genre de réflexions : « j’aimerais montrer ce que je fais, mais je n’ai pas envie de montrer ma tête/je ne sais pas quoi dire/je n’ai pas le matos/je ne sais pas monter de vidéo/… ».

Soit ces sociétés ne sont toujours pas à l’aise avec le « online » (se mettre en avant, défendre son projet …), soit elles n’ont pas la possibilité de débloquer un réel budget (temps ou argent) ou encore elles ne maitrisent tout simplement pas les codes du réseau, etc. Il y a des centaines de raisons de ne pas franchir le pas. Beaucoup d’entre elles peuvent se régler grâce à un site comme Fiverr.

Je vous ai déjà présenté ce dernier sous l’angle du freelance qui propose ses services et sous celui du business qui a besoin d’un coup de main. Ici je vais prendre un cas concret. Imaginons que vous ayez une petite entreprise et que vous cherchez à toucher un nouveau public ou que vous voulez proposer des tutos en situation à vos utilisateurs. Votre produit est plutôt visuel (de par son apparence ou ses utilisations possibles) et vous avez besoin de montrer clairement comment ça marche, donc ça fait sens de le présenter sous forme de vidéo. Mais vous n’y connaissez rien et surtout vous n’êtes pas à l’aise de vous exposer. Et votre stagiaire est déjà débordé avec son propre boulot et Facebook + Instagram à gérer. 

Vous sentez que c’est un bon plan et que ça pourrait plaire … mais des dizaines de questions se percutent dans votre cerveau :

  • Combien cela va-t-il coûter en matériel ? En licences logicielles pour le montage ?
  • Quels sont les codes du réseau social histoire de plaire et ne pas avoir l’air à la ramasse ?
  • Qui mettre devant la caméra ? Qui mettre derrière ? Qui pour apprendre les skills nécessaires ?
  • Quelles sont les bonnes pratiques SEO ?
  • Une fois que la vidéo est en ligne, comment en faire la promotion et faire qu’elle soit vue le plus possible ?
  • Quand je dis « mettez un pouce bleu pour soutenir notre travail », est-ce que je dois pointer du doigt vers la droite ou la gauche ?

Vous avez compris, ce n’est pas simple ! Alors oui vous pouvez tout faire à l’arrache et mode DIY, et ça marchera peut-être selon votre projet, mais la plupart du temps ces questions suffisent à en décourager la majorité. Sauf que vous pouvez vous décharger de (quasi) tout sur Fiverr et cela pour des prix très abordables (quelques centaines d’euros). Surtout si cela vous permet d’économiser en termes de matériel/logiciel et de temps que vous ou les employés n’aurez pas à consacrer à la tâche.

Vous trouverez la panoplie YouTube complète sur le site :

  • Mise en place de votre chaine (création de logo, bannière, description, etc.)
  • Création d’intro/outro pour vos vidéos
  • Revue de produits, cinématique promotionnel ou vidéo animée type cartoon
  • Enregistrement de voix ou d’ambiance sonore 
  • Doublage et transcriptions en diverses langues
  • Montage et édition de A à Z
  • Optimisation SEO
  • Promotion de vos contenus
  • Aide à la monétisation
  • Gestion de votre communauté (répondre aux commentaires par exemple …)
  • Suivi de vos statistiques, etc.
Créer sa chaine YouTube avec Fiverr

Il y a tout ce qu’il faut ! Attendez-vous tout de même à devoir maitriser un minimum l’anglais, le nombre de freelances francophone étant bien plus limité que sur le marché english. Le plus difficile à trouver sera sans doute une personne physique présentant votre idée en français directement. Mais rien ne vous empêche de faire ça en 2 étapes : une première version en anglais et une seconde où vous replaquez une voix française dessus. Tout est possible, c’est comme avec des Lego 😉

J’ai pris YouTube en exemple, mais la possibilité existe pour tous les réseaux sociaux en fonction de celui qui serait le mieux adapté à votre business : TikTok, Facebook, Twitter, LinkedIn, etc.

Pour rendre un peu plus sympa le look de votre Visual Studio Code, pourquoi ne pas opter pour l’extension VS Code Icons ?

Ce plugin pour le célèbre IDE de Microsoft permet d’afficher une jolie icône devant chaque fichier et répertoire. Icône qui sera automatiquement choisie en fonction de l’extension du fichier.

Cela vous permettra de mieux vous y retrouver et surtout viendra égailler vos longues nuits de coding à la seule lueur de la bougie.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur Visual Studio Code pour le maîtriser à fond, il y a un bon bouquin en anglais qui s’appelle Visual Studio Code Distilled que je vous invite à lire.


Il arrive qu’on ait besoin de flouter les visages des gens lorsqu’on les filme ou qu’on les prend une photo. Cela peut-être lors de vos fameuses soirées plume-dans-les-fesses ou pendant les journées de (dés)intégration de migrants par les gardiens de la « paix ».

Le but étant plus pour protéger pénalement le vidéaste amateur que pour préserver l’anonymat de gens déjà vachement anonymes.

Mais ce genre de chose prend du temps, et si vous optez pour un plugin Adobe Premiere / Final Cut, ça vous prendra également de l’argent.

Heureusement, il existe une application qui s’appelle Deface et qui fait vachement bien le job, à savoir prendre une vidéo ou une photo et flouter automatiquement tous les visages.

Le résultat est super bluffant aussi bien pour les photos que pour les vidéos. Concernant les vidéos, vous perdrez le son, mais ce n’est pas grave, un petit passage dans le logiciel de montage et ce sera réglé.

Pour installer cet outil, ouvrez un terminal et entrez la commande suivante :

python3 -m pip install 'git+https://github.com/ORB-HD/deface'

Il vous suffit ensuite de taper la commande deface suivi du nom du fichier à flouter :

deface mavideo.mp4

Il est également possible de flouter votre webcam directement. J’ai testé, mais ça n’a pas voulu fonctionner chez moi. Vous aurez peut-être un peu plus de chance.

Deface propose son lot de paramètre pour régler la forme, la taille, le rayon, l’intensité du floutage. Vous pouvez par exemple mettre des petits carrés noirs partout comme ceci :

deface exemple.jpg --boxes --replacewith solid -o exemple_anonymized_boxes.jpg

Notez que si vous avez un GPU compatible CUDA vous pouvez activer l’accélération du traitement avec les bons packages :

python3 -m pip install onnx onnxruntime-gpu

Et voilà, plus d’excuse pour ne pas flouter les prochaines violences institutionnelles :-*

source


— En partenariat avec TP-Link —

Maintenant que les travaux dans mon bureau sont terminés, je peux passer un peu à la déco. Et histoire de mettre une petite ambiance là-dedans, TP-Link m’a envoyé son ruban à LED L-900.

Alors les rubans à LEDs qu’on appelle en bon français « bande lumineuse », vous connaissez sûrement, mais celle-ci a la particularité d’être connectée et donc parfaitement pilotable avec une application smartphone, via le wifi.

Ce ruban d’une longueur de 5 mètres que vous pouvez couper de la longueur que vous voulez s’installe, très facilement grâce à un adhésif de marque 3M qui se trouve sur toute sa longueur.

Comme tous les rubans à LEDs, vous pouvez le couper en plusieurs morceaux et lier l’ensemble électriquement avec un peu de fil électrique (noir, ce qui est plus discret) et un peu de soudure. Rien de compliqué, mais je préfère le préciser. Ça permet par exemple de décorer une bibliothèque de 5 ou 6 étagères sans avoir à brancher 5 ou 6 rubans à LEDs.

Une fois en place et connecté à la prise électrique, la bande lumineuse se met à clignoter comme un sapin de Noël. Il est temps de la connecter au réseau Wifi. Pour cela, TP-Link propose sur les stores applicatifs Android et iPhone, une application baptisée Tapo qui je vous le donne en mille permet de contrôler tous les appareils de sa gamme Tapo. On retrouve dans cette gamme aussi bien des prises connectées que des caméras, et des ampoules.

Une fois la bande lumineuse configurée et ajoutée à l’application Tapo, il est l’heure de s’amuser un peu avec cette bande lumineuse L-900. La première chose qu’on peut configurer c’est la puissance lumineuse… Que vous souhaitiez éclairer une zone ou simplement créer une ambiance tamisée, c’est totalement possible avec cette bande. En effet, les LED sont beaucoup plus lumineuses que ce qu’on peut trouver classiquement sur le marché des rubans à LEDs et elles sont conçues pour durer plus de 5 ans et demi en étant tout le temps allumées. Et comme on ne les allume pas toute la journée, je vous laisse imaginer la durée de vie des diodes. C’est à peu près 2 fois plus longtemps qu’avec les autres rubans à LEDs.

Concernant la luminosité, on est à 2100 mcd (millicandela), ce qui très bien pour de la haute luminosité. Disons que vous pouvez parfaitement vous servir de ce ruban comme d’une lampe de chevet pour lire par exemple.

Avec l’application, vous pourrez également changer les couleurs. Soit opter pour une couleur fixe, soit créer une ambiance en choisissant un de leurs thèmes d’ambiance et faire évoluer les couleurs en boucle.

Mais attention, avec Tapo vous pouvez aller encore plus loin, car il est possible de tout programmer pour créer différentes ambiances au fil de la journée. Une bonne lumière douce au début puis bien vive le matin pour vous réveiller, ou tout simplement une ambiance douce pour se détendre le soir. Pour ceux qui ont peur du noir, vous pouvez également l’utiliser comme veilleuse. Pourquoi pas ?

Dès qu’un éclairage vous plaît, vous pouvez également sauvegarder votre configuration pour pouvoir y revenir plus tard.

TP-Link a pensé à tout puisqu’un mode Absence permet également de simuler une présence chez vous pour indiquer à d’éventuels futurs incarcérés que ce n’est pas la bonne maison à visiter puisqu’il y a du monde.

Si vous êtes utilisateur d’Amazon Alexa ou de Google Assistant, sachez également que le ruban est pilotable à la voix via ces assistants vocaux.

Et si vous aimez faire la fête chez vous, bonne nouvelle, le ruban à LEDs se synchronise avec votre musique. De quoi créer une ambiance de folie encore mieux qu’en boite de nuit 🙂 !

Bref, on a là quelque chose de simple à installer et à utiliser qui mettra tout de suite une ambiance sympa dans votre salon ou votre pièce de gaming et que vous pourrez piloter au doigt et à la voix.

En savoir plus ici.


Observabilité & monitoring sans effort de vos infrastructures Cloud avec SquareScale

— Article en partenariat avec SquareScale —

Je vous avais promis 2 belles surprises de la part de SquareScale d’ici la fin de l’année. Et bien aujourd’hui, je vous dévoile la première, qui enlève une belle épine du pied de tous les développeurs et sysadmins sur leurs projets Cloud Native.

Je reviens en vitesse sur SquareScale pour ceux qui découvrent : SquareScale est un outil qui permet de déployer / piloter des infrastructures Cloud Native chez n’importe quel IaaS provider, avec un focus sur la sécurité, qui est aussi capable de générer des infrastructures certifiables (PCI DSS, HDS, SecNumCloud). SquareScale automatise tout, et met à disposition une infrastructure prête pour la prod avec tous les outils dont rêvent les DevOps.

Si vous avez loupé les précédents articles qui présentent SquareScale, le rattrapage, c’est par ici.

Aujourd’hui, SquareScale annonce une nouvelle fonctionnalité: le déploiement en 1 clic d’un environnement d’observabilité et de monitoring de votre infrastructure.

Un des écueils que l’on entend le plus souvent de la part de développeurs qui adoptent une architecture en microservices, c’est la grande difficulté à déboguer l’application, comprendre les interactions entre les services.

La mise en place d’une stack d’observabilité s’avère donc indispensable pour tout projet, aussi bien pendant la phase de dev que celle de production.

Avant d’approfondir le sujet d’observabilité, quelques mots qui rappellent les grandes lignes de SquareScale:

SquareScale va utiliser l’API de l’IaaS provider choisi pour provisionner des VMs, réparties dans plusieurs zones géographiques, configurer l’OS de chaque machine virtuelle, configurer les réseaux, bootstrapper un cluster Nomad, un cluster Consul, un cluster Vault (selon les options sélectionnées), mettre en place le chiffrement TLS sur tous les échanges, configurer un load balancer (IaaS + Traefik), activer les règles de sécurité selon le profil choisi.

Éventuellement, on peut demander à SquareScale de provisionner un service managé spécifique à l’IaaS provider utilisé (Postgresql sur AWS RDS par exemple, éventuellement en HA).

En seulement quelques minutes, on a accès à son infrastructure dédiée complètement prête pour la production, dont toutes les bonnes pratiques de sécurité sont mises en place, complètement reproductible et réplicable à souhait. Et, cerise sur le gâteau, on peut automatiser l’automatisation réalisée par SquareScale via un provider Terraform ou la CLI. Idéal pour du déploiement continu, avec la possibilité de générer un environnement de staging complètement identique à la production de façon automatisée, en quelques minutes seulement.

Pour le monitoring et l’observabilité, ce que propose SquareScale est une option qui va déployer une “time series database”, Prometheus, pour enregistrer toutes les valeurs numériques. Pour les logs, SquareScale met en place Loki, un système d’agrégation de logs multi-tenants. Et pour la visualisation des données, c’est naturellement Grafana qui est déployé.

Il est à souligner que cet environnement va servir à monitorer non seulement tous les composants de l’infrastructure, mais aussi l’application. Les API sont exposées aux développeurs qui peuvent alors bénéficier immédiatement de l’outil pour debugger leur application.

Voyons maintenant comment, le plus simplement du monde, nous pouvons demander à SquareScale de nous offrir toute une stack de monitoring / observabilité.

Dans l’onglet “Summary”, nous allons pour l’exemple créer une nouvelle infrastructure AWS :

Pour prendre un exemple simple, nous créons un cluster de dev (single node), on sélectionne le monitoring Netdata. Cette fonctionnalité existe depuis longtemps, mais on va voir que les données Netdata sont envoyées vers Prometheus.

On sélectionne alors “Prometheus, Loki & Grafana for nodes monitoring” :

Dans la synthèse de l’infrastructure ainsi créée, on voit que les liens pour accéder à Prometheus et Grafana sont ajoutés une fois déployés :

Comme on peut le voir, un ensemble de targets est déjà configuré, et l’on peut observer tout ce qui se passe dans l’infrastructure déployée par SquareScale.

Ici, on voit les applications qui envoient des données à Prometheus: Promtail, Grafana, Prometheus lui-même, Netdata, mais aussi Cadvisor qui est présent pour exposer les métriques des containers, ou encore Node-exporter qui scanne une machine et fournit ses données systèmes :

On peut filtrer très simplement les métriques tracées de façon très précise :

Passons maintenant à Grafana: plusieurs Dashboards sont déjà présents, notamment celui pour le monitoring des containers :

Un autre dashboard permet de visualiser les données issues de cAdvisor :

L’idée n’est pas de faire ici un tutoriel sur Grafana, mais il est utile de rappeler les puissantes fonctionnalités d’exploration de l’outil, permettant de formuler des requêtes avec un langage très puissant :

Exemple ici avec un filtre sur les logs de Nomad :

La puissante interface permet aussi bien de filtrer les logs système que ceux des microservices applicatifs, et dispose d’une visualisation avec zoom chronologique des types de logs :

Vous l’aurez compris, SquareScale apporte ici un degré d’automatisation qu’aucun outil n’a jusque là réussi à atteindre, et ceci sur une infrastructure dédiée.

Pour toute équipe qui veut avancer rapidement, mais ne pas s’enliser dans la mise en place de ces composants très complexes, et surtout qui veut s’assurer d’avoir une infrastructure toujours à jour, avec tous les outils et bonnes pratiques d’ingénierie et de sécurité mises en place, c’est certainement la meilleure réponse du marché aujourd’hui.

Enfin, si vous êtes DevOps, et que vous souhaitez vous éclater dans une équipe très expérimentée, pour relever des challenges passionnants en automatisation d’infrastructures, sachez que SquareScale recrute !

Si vous connaissez Go, avez une solide expérience DevOps, maîtrisez Terraform, ou que les outils de Service Mesh n’ont aucun secret pour vous, vous risquez d’être fortement tenté de rejoindre l’équipe SquareScale. Ils sont ici: https://squarescale.com

Pour finir, SquareScale nous réserve une deuxième surprise pour la fin de l’année. Je n’en dis pas plus, mais vous verrez, c’est du gros !

Si vous voulez créer une vidéo contenant du texte animé sans passer un diplôme d’animateur audiovisuel, j’ai ce qu’il vous faut.

C’est un service qui s’appelle Creator Kit et qui permet en quelque seconde de composer une vidéo à partir de textes et d’images que vous renseignez. Vous choisissez également un style et hop, vous aurez un petit générique qui dépote. Il ne restera plus qu’à lui ajouter un peu de son dans un logiciel de montage.

Creator Kit génère les animations de manière aléatoire, mais il est possible d’éditer la vidéo directement depuis leur site pour changer les couleurs, les transitions, leurs durées, les images, le texte ou rajouter des éléments.

C’est gratuit en version de base et assez rudimentaire, mais ça vous aidera a donner un effet pro à vos vidéos en y intégrant un générique de qualité dans le format de votre choix, 16:9 pour YouTube, 9:16 pour vos stories TikTok ou Instagram sans oublier le 4:5 pour Facebook.


Le bon goût en matière de site web nous a quitté le 26 octobre 2009 avec la fermeture de Geocities.

Geocities, pour les plus jeunes d’entre vous, était un service gratuit de création de pages perso, lancé en 1994 à l’époque où les sites web n’étaient pas commerciaux, où les blogueurs comme moi s’appelaient webmasters et où les réseaux sociaux et leurs hordes de cons-plotistes n’existaient pas encore.

La bonne époque donc.

Et bien je vous propose de faire revivre cet âge d’or et de bon goût grâce à ce thème « Geo » pour Bootstrap qui vous permettra de donner un look de furieux à votre site.

Ainsi pourquoi ne pas proposé avec votre thème clair et votre thème sombre, un 3e thème : le thème moche !

Comic Sans MS, couleurs criardes, GIFs animés, fond de page qui flash, tableaux, et petites icônes Netscape ou « Site créé avec Notepad« , les formulaires et j’en passe.

Tout y est !

À découvrir ici sur Github.


Mes gazouillis

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