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Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

La semaine dernière, je vous annonçais, non sans émotion la sortie de ma formation sur le veille informatique à destination des passionnés, blogueurs, journalistes, ou personnes en entreprise qui ont besoin de faire une veille conséquente pour rester dans la course professionnellement.

Et comme je m’embêtais un peu le week-end dernier, j’en ai profité également pour mettre en ligne une autre formation dans laquelle je vous décortique et vous explique comment faire pour initialiser, paramétrer et configurer votre propre serveur dédié (ou VPS) afin d’y mettre votre site et ainsi être totalement indépendant sur la toile, quelque soit votre projet web.

Cette formation s’adresse aux débutants. J’y explique comment initialiser Linux sur la machine, associer le nom de domaine avec celle-ci pour que tout pointe bien, puis comment vous y connecter que vous soyez sous macOS, Linux ou Windows. Ensuite, j’enchaîne sur un peu de sécurisation, de mise à jour, puis l’installation d’un serveur web (Nginx – j’y explique ce choix face à Apache), la mise en place de la base de données MariaDB (j’explique également ce choix face à MySQL), de PHP bien sûr et de la configuration de tout ce petit monde pour finir par la mise en place d’un certificat SSL pour avoir du HTTPS sur votre site et l’installation d’un WordPress. Des modules optionnels vous aideront également à vous familiariser avec tout ce qui est monitoring (surveillance du serveur), et paramétrages plus fins de PHP ou de Nginx.

J’espère que ça vous plaira, car j’y ai mis tout mon cœur ! Le tout est réparti dans 15 modules, soit plus de 2h30 de formation en vidéo.

Cette formation est la suite naturelle de ma toute première formation sortie il y a quelque mois sur le comment choisir un hébergeur et un nom de domaine. Elles sont donc complémentaires, mais vous pouvez les suivre de manière indépendante si vous n’en voulez qu’une.

Bonne formation à tous !


Remembear, petit jeu de mot entre Remember (se souvenir) et Bear (ours) est un gestionnaire de mots de passe développé par la société qui se cache derrière le service de VPN TunnelBear.

Comme Dashlane ou d’autres, Remembear est disponible sous la forme d’application pour macOS et Windows, mais également pour iOS et Android, sans oublier les extensions Chrome, Safari et Firefox.

Une fois votre compte créé, attention à ne pas perdre votre clé Master sinon, il vous sera impossible de récupérer votre compte. Mais heureusement, Remembear fournit un backup kit à imprimer ou à conserver dans un coin qui vous permettra de restaurer votre compte, quoiqu’il en coûte comme dirait l’autre.

Après concernant le gestionnaire en lui-même, l’interface est hyper agréable comme pour True Key de McAfee, les petits ours sont sympas 🙂 et on peut enregistrer tout type d’informations, des notes sécurisées en passant par les logins / mots de passe, sans oublier vos numéros de cartes bancaires et bien évidemment tout autre type de données personnelles.

Une fonctionnalité notable dans ce gestionnaire de mots de passe, c’est la possibilité d’y ajouter vos codes de double authentification.

Remembear propose évidemment son générateur de mots de passe qui sait générer des mots de passe au sens classique du terme, mais également des phrases de passe plus longues et plus sécurisée mais surtout simple à retenir dans nos petits cerveaux.

Remembear est gratuit, mais attention, si vous voulez la synchronisation sur tous vos appareils, et de la sauvegarde sécurisée, il faudra débourser 3$ par mois.

Concernant la sécurité, vous l’aurez compris, Remembear fonctionne à l’aide d’un chiffrement de bout en bout AES 256-bit. Donc vous êtes les seuls à posséder la clé de votre coffre-fort de mots de passe. Si vous la perdez, c’est foutu. Ensuite, que ce soit dans les logiciels à installer localement ou sur les serveurs de Remembear, toutes les bonnes pratiques en matière de chiffrement semblent avoir été respectées. Ils sont même fortement audités.

Je vous invite à lire cette page hyper complète sur le sujet pour plus d’informations.

Il s’agit donc là d’un bon petit gestionnaire de mot de passe très agréable qui conviendra pour une utilisation locale et personnelle, mais qui ne propose pas de fonctionnalités ou services pour les entreprises.

A découvrir ici.


D’autres gestionnaires de mots de passe gratuits qui pourraient vous intéresser :


Je ne compte plus le nombre de projets tech qui se nomment Skynet… Ça en devient limite ridicule, mais bon, que voulez-vous, on a tous vu les mêmes films et ça fait partir de notre culture de techos.

Basé sur le réseau Sia dont je vous parlais hier, Skynet se présente comme un CDN décentralisé qui vous permet de stocker sur le réseau Sia un fichier et d’obtenir une URL classique à utiliser ensuite pour partager votre fichier ou l’appeler dans vos pages web.

Le service est également accessible au travers d’une API pour vos projets et si demain, Skynet disparait parce que Sarah Connor lui aura réglé son compte, rassurez-vous d’autres portails web sont disponibles pour continuer à distribuer votre fichier :

Comme le stockage sur Sia est payant, on peut se demande qui paye ? Et bien dans ce cas, ça dépend des portails web, mais certains proposent des options payantes, d’autres sont totalement gratuits, donc financent vos uploads à l’aide de la publicité ou des dons récoltés.


À découvrir

C’est mercredi, c’est le jour des enfants et je vous propose un petit atelier de confection de poupée chucky pour célébrer Halloween qui arrive.

Histoire d’avoir un peu de matière pour décorer votre maison ou effrayer les petits Covidés qui viendront frapper chez vous pour vous gratter des fraises tagada, la bonne adresse du jour c’est My Evil Doll.

Ce site qui utilise un algo de deep learning est capable à partir d’une photo de visage de générer son double diabolique en forme de poupée satanique.

Et franchement, c’est l’éclate. Alors j’ai testé sur moi :

Mais également sur des gens qui nous font déjà peur hors saison d’halloween :

Il est évident que je ne vais pas pouvoir vous mettre toutes les images que je me suis amusé à faire, mais vous avez compris le délire.

Mon préféré c’est Jean Michel, j’avoue.

A vous de tester maintenant mais n’oubliez pas de bosser de un peu cet aprem quand même !


C’est un vieux débat et l’inventeur de ce format d’image a tranché il y a quelques années en disant que ça se prononçait « DJIF ».

OK. Mais ce n’est pas si simple si j’en crois le youtubeur Tom Scott qui décortique en anglais, cette prononciation et également le nombre de mots dans la langue anglaise qui s’écrivent GI… et qui se prononce GUI… ou DJI…

Techniquement on peut dire les deux d’après le dictionnaire Oxford, mais ce qui est intéressant dans sa vidéo, c’est qu’il souligne le fait que ce mot et d’autres sont des mots que nous avons découverts à l’écrit en premier. Donc que nous avons prononcé dans notre tête bien avant de l’entendre dans la bouche de quelqu’un d’autre. Peut-être disiez-vous JEEK en lisant GEEK ? Normal, puisqu’à l’époque, ce mot n’était jamais prononcé à la radio, ou la TV et il a fallu attendre que nos amis américains le prononcent dans leurs vidéos YouTube ou leurs podcasts pour qu’on percute enfin !

Maintenant sur le fond, on s’en fout un peu. Le seul truc que vous devez retenir (BORDEL), c’est qu’on dit et qu’on dira toujours LE WIFI (et pas LA…)

…et la Covid, mais ça c’est un autre débat.


Mes gazouillis

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