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Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

J’aime bien faire un peu de Python de temps en temps et il m’arrive parfois de vouloir jouer un son dans mes scripts pour signaler qu’un traitement est fini ou tout simplement mettre un peu de fun. Jusqu’à présent j’utilisais des libs comme Pygame, Playsound ou encore Pydub mais ces trucs-là ne sont pas forcément bien supportés par tous les OS, ou nécessitent des dépendances comme FFMpeg.

Toutefois, une lib baptisée Nava vient de faire son apparition et c’est la simplicité même. Elle fonctionne sur tous les OS (Linux, macOS, Windows), et n’utilise aucune dépendance ou logiciel tiers. Vous pouvez lui faire lire du WAV et du MP3 et la lecture se lance immédiatement.

Pour l’installer, rien de plus simple :

pip install nava

Et ensuite, il suffit de l’appeler dans votre code et de lui indiquer le morceau à jouer.

from nava import play
play("son.mp3")

Vous pouvez même lancer une lecture en asynchrone pour ne pas bloquer votre script. Dans l’exemple ci-dessous, on lance un time sleep qui peut donc couper la lecture du son au bout de 4 secondes et qui comme vous le voyez, n’est pas bloqué puisque nava est lancé en mode asynchrone avec le paramètre async_mode=True :

import time
from nava import play, stop
sound_id = play("son.wav", async_mode=True)
time.sleep(4)
stop(sound_id)

Voilà, j’espère que ça vous sera utile 🙂


Si vous êtes à la pointe de la technologie web, vous utilisez forcement du SVG pour les éléments graphiques de votre site web.

Ça bouffe beaucoup moins de bande passante, ça charge plus vite qu’un JPG et surtout c’est vectoriel !

Mais saviez qu’il est possible de les optimiser encore plus ? Grâce au site SVGOMG, vous allez pouvoir réduire drastiquement la taille de vos SVG en compressant et en enlevant des éléments de ce dernier afin de grappiller quelques kb.

Le site est assez simple à prendre en main. Vous uploadez votre SVG puis vous jouez avec les boutons pour compresser, enlever de la précision ou supprimer des instructions XML et autres commentaires du SVG.

Vous pouvez même visualiser le code du SVG tout en le modifiant pour voir directement ce que ça enlève ou pas.

Vous verrez alors jusqu’à combien vous arrivez à réduire le poids de votre fichier sans pour autant modifier sa qualité. Vous pourrez également télécharger la nouvelle version et ensuite la mettre sur votre site.

Bref, un super site pour gratter quelques secondes de perf et faire des économies de CO2.


Écrire de la CSS, c’est comme frotter ses doigts sur une râpe à fromage. C’est délicat.

Et quand notre feuille de style est finie, on est content de nous, on s’ouvre une bière et on se dit qu’on a vraiment fait du bon boulot et que finalement, y’avait pas besoin de payer cet intégrateur freelance.

GRAVE ERREUR ! Car en soumettant votre site à l’analyse de Wallace, vous verrez toutes les boulettes que vous avez commises dans votre CSS. En effet, Wallace est ce genre de petit outil en ligne bien pratique qui à partir d’une simple URL de site web, analyse en profondeur l’ensemble de votre feuille de style pour vous fournir des stats d’abord, mais également des critiques (constructives, rassure-vous) sur la qualité de votre code.

Vous pouvez même cliquer sur les éléments mis en avant par Wallace et celui-ci vous les montrera directement dans votre CSS.

Ainsi, en suivant ses recommandations, vous saurez ce qu’il vous reste à faire pour optimiser encore un peu plus votre CSS et la faire ressembler à une oeuvre d’art plutôt qu’à la version papier de France Souar.

Comme ça, vous pourrez même tenter d’améliorer les notes de maintenabilité, de complexité et de performances qu’il vous donne. Voici celles de mon site, sans n’avoir rien changé. Paaaas maaaal. :

Voilà, c’est un excellent outil d’analyse de CSS qui non seulement permet d’augmenter les performances de chargement de votre site, mais surtout vous aider à alléger la complexité de celle-ci pour en faciliter la maintenance. Et pour les plus fifous qui aiment passer par le terminal ou automatiser ce genre d’analyse, il existe même un projet Wallace en ligne de commande ici.

Merci à Maitre Tofu pour l’info !


— Article en partenariat avec Surfshark

Alors les amis, quoi de neuf dans le cyberespace ? Une des dernières fois que je vous ai parlé de Surfshark VPN c’était pour vous présenter les améliorations qui vont nous accompagner dés cette année 2024. Et oui, je dis nous, car c’est mon outil VPN au quotidien, celui que j’utilise depuis plusieurs années maintenant.

Et s’il y a une fonctionnalité qui est présente depuis assez longtemps et que je n’ai jamais détaillée, c’est la protection Smart TV. Comme tous les outils du genre, vous savez déjà que Surfshark protège la gamme de base : vos ordinateurs, laptops et autres smartphones. Mais va plus loin et prends aussi en charge vos consoles et routeurs ainsi que votre télévision intelligente, quel que soit le type de modèle (Fire TV, Apple TC …).

Tout les VPNs du marché ne le font pas. Surtout il n’y a pas besoin de sacrifier l’un de vos appareils pour protéger la TV puisque votre abonnement vous permettra de sécuriser un nombre illimité de machines. Le tout en supportant l’utilisation simultanée, donc pas besoin de s’amuser à couper certaines connexions pour éviter les ralentissements.

Alors oui il est toujours possible d’utiliser des services de Smart DNS pour accéder à certains contenus sur votre TV (restreint géographiquement, etc.). Mais cela ne vous protégera pas aussi bien qu’un vrai VPN et cela demande quelques manipulations comme d’aller modifier les adresses IP et la configuration DNS sur votre TV, etc. Rien d’hyper complexe non plus, mais ce n’est pas obligatoire si votre télétubbie tourne sur Amazon Fire, Android ou Google.

L’autre méthode c’est simplement d’installer l’application Surfshark depuis votre smart TV (depuis le Google Play Store), de connecter votre compte et ensuite de choisir un serveur. Situé à l’étranger si vous voulez apparaitre comme un utilisateur de ce pays, ou dans votre propre pays si vous voulez une connexion plus rapide. Vous pouvez aussi utiliser votre PC en tant que hotspot wi-fi et vous en servir comme routeur virtuel pour votre TV. Ou passer par un routeur, ou un simple câble Ethernet. À vous de voir la meilleure solution selon votre situation !

Surfshark va transformer votre télévision en une porte d’entrée mondiale vers le divertissement. Aucune frontière ne résistera à son pouvoir, que vous souhaitiez débloquer des bibliothèques Netflix (ou Prime & Co) exclusives ou accéder à des émissions en direct de n’importe où dans le monde.

Si tous les modèles n’ont pas une application native comme c’est le cas pour les modèles sous Android ou Amazon, toutes ont au moins la possibilité de faire fonctionner le VPN via Smart DNS (Samsung, LG, Roku …). Votre TV intelligente bénéficiera donc des avantages d’un VPN : meilleure protection de votre vie privée, meilleure sécurité, accès aux contenus bloqués, etc.

Vous disposez aussi toujours de toute la panoplie de fonctionnalités utiles de l’outil : chiffrement AES-256, bloqueur de pubs, bouton kill switch, split tunneling, MultiHop dynamique, IP fixe ou rotative, camouflage de votre activité pour votre FAI, etc., etc. Je ne vous refais pas le topo complet (que vous pouvez trouver ici). Et avec l’upgrade récent de son parc de 3200 serveurs répartis dans 100+ pays (passage de 1Gb/s à 10 Gb/s) cela rend le streaming encore plus rapide. La plupart du temps c’est même difficilement perceptible.

Bref, il n’y a aucune raison de ne pas inclure votre smart TV dans votre réseau. Ce n’est pas forcément le premier appareil auquel on va penser, mais une fois que toute votre famille est sécurisée sur les appareils les plus communs (téléphones, ordinateurs perso/pro …) autant l’intégrer à la liste. Il y a quelques jours ils ont encore été élus choix de l’année 2024 par Tech Advisor comme meilleur VPN pour multiples devices.

En ce moment Surfshark VPN, propose son abonnement sur 2 ans (24 mois + 2 offerts) pour moins de 2.75€/mois TTC. CB, PayPal, Google Pay, Amazon Pay … et même les paiements en crypto sont toujours acceptés (c’est plutôt une bonne période pour en profiter vu que les prix sont bien montés). De même que la garantie 30 jours satisfait ou remboursé pour le cas où vous ne seriez pas satisfait.

Testez Surfshark VPN par vous-mêmes !


Vous connaissez le refrain, les mots de passe, c’est comme les slips sales, on ne les laisse pas traîner. Mais à l’ère du numérique, notre trousseau de mots de passe pèse lourd, très lourd.

Alors, que diriez-vous de confier ces précieux sésames à un gardien de confiance ? Ça tombe bien, KWalletManager est là pour ça.

C’est gratuit et vous n’êtes pas le produit

KWalletManager, c’est l’outil qu’on n’attendait pas, mais dont les linuxiens ne vont plus pouvoir se passer.

Son job ? Gérer vos mots de passe sur votre système KDE d’une main de fer. Cet outil utilise le framework de gestion de portefeuille de KDE et offre ainsi accès à un espace sécurisé où vos applications peuvent stocker leurs petits secrets chiffrés.

Là où KWallet fait mouche, c’est dans son intégration avec l’écosystème KDE. Il ne se contente pas de stocker vos mots de passe, il gère l’accès à toutes les applications compatibles. Par exemple, si vous souhaitez que votre client mail se souvienne de votre mot de passe ou stocker la phrase de passe de votre clé SSH, KWallet peut se mettre sur le coup.

Alors bien sûr comme de nombreux logiciels libres (et d’autres gestionnaires de mots de passe Linux), KWalletManager peut sembler austère au premier abord, mais c’est justement sa force. Pas de fioritures, pas de gadgets inutiles, juste un service essentiel : protéger vos mots de passe. Certains diront qu’il est brut de décoffrage, mais si ce que vous cherchez c’est un outil fiable sans chichis, vous êtes au bon endroit.

C’est simple

Là où d’autres gestionnaires de mots de passe vous bombardent de fonctionnalités, KWallet vous permettra de rester zen et sécurisé sans vous noyer dans les détails. Il fait ce qu’on lui demande et il le fait bien. Pas de générateur de mot de passe, pas de synchronisation, mais un service de chiffrement solide qui fait le job.

KWallet est donc un peu à l’ancienne, mais il y a une beauté dans cette simplicité ^^. Et pour ceux qui veulent un peu plus, des solutions comme Keepass sont souvent recommandées pour compléter l’arsenal de sécurité.

Conclusion

KWallet, c’est un peu comme ce vieux sage dans les films qui connaît tous les secrets, mais ne parle que lorsqu’on l’interroge. Il est là, intégré dans votre système KDE, veillant sur vos mots de passe sans vous enquiquiner. Pas d’extension, pas de fioriture… c’est fiable et discret. C’est en ça que KWallet a tout compris.

D’autres gestionnaires de mots de passe pour Linux :