Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

Flight Simulator, c’est un truc de petit joueur. Les vrais pilotent, eux, s’entrainent déjà sur des vaisseaux spatiaux. Et c’est ce que permet Space Engine, un simulateur d’Espace qui offre plusieurs possibilités donnant le vertige.

La première fonctionnalité permet d’éditer des planètes ou des étoiles pour en modifier les propriétés et ainsi changer l’environnement et les paramètres physiques de celles-ci. Il est possible aussi de visualiser de vraies planètes comme Mars, la Terre (et sa lune), Jupiter, voir des objets beaucoup plus troublants :

La seconde fonctionnalité permet de se balader dans l’Univers et d’aller de systèmes solaires, en galaxies, de chasser les astéroïdes ou encore d’atterrir sur des planètes plus ou moins hostiles grâce à des vaisseaux spatiaux qu’il est possible de concevoir ou d’importer.

Ainsi vous pourrez voyager, mais aussi vous familiariser à la mise en orbite de votre vaisseau autour de planètes, d’étoiles ou de trous noirs (sans tomber dedans), au voyage interstellaire, à ré-entrer dans l’atmosphère, à atterrir, ou à vous amarrer à d’autres vaisseaux. Bref, comme en vrai ou presque.

Autant dire que Space Engine peut vous aspirer des heures durant. L’interface est entièrement en anglais et pas simple à prendre en main, mais heureusement, il y a une documentation assez conséquente qui vous apprendre tout ce qu’il y a à savoir pour créer vos univers et y piloter votre vaisseau comme un Neil Armstrong en pyjama.

Le forum de Space Engine est rempli de passionnés qui s’éclatent à modéliser des astéroïdes, des vaisseaux, à concevoir des mods ou à se refaire de véritables missions spatiales… Bref, il y a de quoi s’amuser.

Seule contrainte, il vous faudra un ordinateur Windows suffisamment balaise pour ne pas que ça rame. Sur mon Shadow, ça passe tip top.

Je me mets Space Engine de côté pour quand je serai à la retraite. Ce truc + un casque VR et à moi l’espace infini en mode Stargate Universe.

A découvrir ici.



Shadow c’est quoi ?

La puissance d’un PC haut de gamme, partout avec vous

Shadow est un PC surpuissant accessible sur tous vos appareils. Jouez, travaillez ou surfez toujours dans les meilleures conditions, partout où vous le voulez.

Grâce aux applis Shadow, un PC bureautique, un vieux Mac ou un simple smartphone reliés à Internet deviennent un ordinateur Windows 10 surpuissant. Commencez une mission devant la télé pour la finir dans les transports. Travaillez un rendu 3D sur tablette. Soyez enfin libre de donner le meilleur de vous même.

A partir de 15Mb/s descendant.
Shadow est compatible avec les technologies Fibre, VDSL, 4G, Ethernet et Wi-Fi.

Caractéristiques:

  • Carte graphique NVIDIA Equivalent GTX 1080
  • Processeur XEON 8 threads dédiés
  • Mémoire 12GB DDR4
  • Stockage 256Go (Extensible à 1,25To)
  • Découvrez l’ordinateur dans le cloud

    Spybot Identity Monitor est un outil Windows qui permet de faire de la veille sur des noms d’utilisateurs ou des adresses emails, afin de vous alerter lorsque l’un d’entre eux fait l’objet d’une fuite via Have I Been Pwned.

    L’outil est gratuit et recherche votre email dans les leaks de plus de 322 services… Parmi eux :  Bitly, Dailymotion, Patreon, Minefield, BTC-e, Kickstarter ou encore Adobe, Tumblr, Disqus, Dropbox, et Linkedin.

    En plus du nom des sites, Spybot est capable de vous fournir le détails des données dérobées.

    Et si vous avez un compte qui a fuité, pensé bien à changer le mot de passe, et à activer l’authentification double facteur lorsque celle-ci est proposée.

    A télécharger ici



    Si vous êtes un utilisateur légitime de Windows 10 (avec une licence OEM ou une licence payée avec du vraie argent) et que soudainement depuis peu, votre OS vous annonce que celui-ci n’est plus activé : Pas de panique !

    Ce bug est provoqué par les serveurs utilisés pour la validation continue des licences qui rencontrent actuellement des soucis.

    Votre licence n’est pas réellement périmée ou invalidée. Il s’agit d’un bug côté Microsoft qui est en cours de résolution.

    Tout ce que vous avez à faire, c’est patienter en attendant un correctif qui devrait arriver dans les jours qui viennent. Et si vraiment ça vous empêche de dormir, sachez que le support de Microsoft est capable en prenant la main sur votre machine à distance, de régler le souci, comme ce qu’explique l’internaute Luttappy sur ce fil Reddit.

    En attendant, ce que vous pouvez faire, histoire de ne pas perdre votre clé de licence (on ne sait jamais), c’est de la sauvegarder avec un outil comme ProduKey de Nirsoft ou Product Key Reader.

    Source



    À découvrir

    Mi-2017, le chercheur en sécurité Sergey Zelenyuk, basé à St Petersbourg en Russie, a trouvé une vulnérabilité dans VirtualBox qui permettait de s’échapper de la VM pour agir sur le système d’exploitation hôte.

    Oracle a mis 15 mois (!!) à la patcher et cela a passablement énervé Sergey. C’est pourquoi ce dernier a décidé de publier directement les détails d’une nouvelle faille semblable, qui permet via un enchainement de bugs, d’exécuter un code malicieux capable de s’échapper de la VM (l’OS guest) pour se lancer sur l’OS de l’hôte.

    Autant dire que ça craint, car VirtualBox est très utilisé par les chercheurs qui analysent des malwares. Et les cybercriminels pourraient profiter de cette faille zeroday pour sortir des VM utilisées pour les analyses et ainsi perturber le travail des experts en sécurité.

    Voici une démonstration d’exploitation de la faille :

    La faille touche la carte réseau virtuelle Intel PRO/1000 MT Desktop (82540EM) lorsque le mode réseau utilisé est le NAT.

    Pour se protéger, en attendant le patch (dans 15 mois ???), il faut changer la carte réseau des machines virtuelles et choisir PCnet ou Paravirtualized Network. Et si ce n’est pas possible, changez au moins le mode réseau pour autre chose que NAT.

    Source



    Tout le monde ne peut malheureusement s’offrir un abonnement à Photoshop pour retoucher quelques photos de temps en temps ou s’amuser à faire un petit montage pour faire marrer les potes.

    Heureusement, il existe beaucoup d’alternatives gratuites comme Paint.net ou Fotor pour Windows ou The Gimp, Pinta ou encore MyPaint.

    En ce qui me concerne, sous macOS, j’ai opté pour le logiciel payant Pixelmator qui fait quasi tout pareil que Photoshop pour beaucoup moins cher.

    Mais il y a aussi une alternative en ligne qui s’appelle Photopea. Ce service copie l’interface de Photoshop et s’utilise dans le navigateur, ce qui en fait un super outil de retouche d’appoint. Pratique si vous n’avez pas vos outils sur l’ordinateur, ou que vous ne vouliez pas vous encombrer d’une grosse installation d’un outil.

    Même chose pour les personnes qui utilisent des Chromebooks. Bref, ça marche bien et ça dépanne.

    Photopea dispose d’une large palette d’outils, d’une gestion de calques, permet de faire un peu de vectoriel et supporte les formats classiques (PNG, JPG, GIF, BMP, WEBP) mais aussi PSD et XCF.

    À découvrir ici.



    Mes gazouillis

    "Réchauffons nos plats, pas le climat" https://t.co/aat4BIFMx4 #kbn

    "Don't believe everything you read online about ProtonMail" https://t.co/OEZAWS3uvu #kbn