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Korben Upgrade your mind

Votre Ubuntu a totalement crashé lors d’une mise à jour et le problème est insoluble ?

Pas de panique ! Voici une petite série de commandes qui vous permettront de réinstaller Ubuntu proprement sans perdre de fichiers et sans avoir à reformater.

Alors évidemment, comme tout ceci est quand même un peu chaud, la première chose que vous devez faire, c’est démarrer sur un Ubuntu Live (en CD ou en clé USB) et de déposer délicatement vos précieuses données sur un disque externe ou une clé USB.

Ensuite, relancez l’ordinateur et lorsque vous êtes sur l’écran de login, chopez un terminal tty1 en faisant un petit CTRL+ALT+F1.

Entrez ensuite les commandes suivantes :

sudo rm /var/lib/apt/lists/lock
sudo rm /var/lib/dpkg/lock
sudo rm /var/lib/dpkg/lock-frontend
sudo dpkg --configure -a
sudo apt clean
sudo apt update --fix-missing
sudo apt install -f
sudo dpkg --configure -a
sudo apt upgrade
sudo apt dist-upgrade
sudo reboot

Ces commandes auront pour effet de supprimer tous les fichiers de locks puis de reconfigurer les paquets, rebrancher les dépendances, installer les paquets manquants et de faire une mise à jour propre.

C’est pas garantie que ça fonctionne à tous les coups, mais normalement, au reboot, vous aurez tout récupéré avec un Ubuntu OS tout propre, et cela sans avoir eu besoin de formater.

Source



Shadow, comment ça marche ?

Contrairement à un service de streaming de jeux classique, Shadow est un ordinateur complet auquel tu accèdes en te connectant simplement à ton compte. Tout repose sur une infrastructure qui lie nos datacenters avec ton Shadow d’un côté, et ton écran de l’autre. Cette révolution est issue de développements uniques au monde, à la fois pour les serveurs qui hébergent les composants que pour les technologies utilisées pour encoder et décoder l’image. Le but est simple : fournir une expérience identique ou meilleure que celle d’un ordinateur haut de gamme local, en transposant la puissance de calcul.

Les données sont stockées dans nos datacenters sécurisés et toi seul peux y accéder. Nous ne partagerons jamais tes données personnelles et concernant les pannes matérielles, si jamais un des composants que tu utilises montre des signes de faiblesse, il est remplacé automatiquement et de manière totalement transparente.

Vous pouvez essayer Shadow pendant un mois pour vous faire un avis

Présentée comme la « solution d’envoi de fichier la plus sécurisé de l’Univers connu », Tresorit Send est un service similaire à WeTransfer.

Mais son atout, c’est qu’il chiffre de bout en bout les fichiers que vous lui confiez. La taille du fichier partagé peut aller jusqu’à 5 GB et une fois uploadé, vous obtenez une URL qu’il est possible de protéger à l’aide d’un mot de passe.

Ce fichier est ensuite accessible 7 fois maximum ou durant 10 jours max, selon ce qui se produit d’abord. Et si vous entrez votre email, vous garderez la main sur le fichier pour par exemple le supprimer avant la date d’échéance.

Les données utilisateurs sont présentées comme étant protégées par la loi suisse, le tout respectant le RGPD. Les serveurs utilisés par TresorIt sont des serveurs Microsoft Azure localisés en Irlande et Pays-Bas, et toutes les données sont supprimées totalement des serveurs 14 jours après l’expiration du lien.

Bref, ça a l’air plutôt cool comme service.

A découvrir ici :  Tresorit Send

Source



Si comme moi, vous utilisez le correcteur orthographique Antidote pour détecter vos fautes de frappe ou de conjugaison, voici une petite astuce qui devrait vous plaire.

Si vous devez corriger du code HTML, il est possible que cela vous agace fortement, car Antidote n’interprète pas ce code et vous proposera des corrections aussi dessus.

Exemple :

Pas cool. Alors pour que votre vie soit plus douce, rendez-vous dans les Réglages d’Antidote, sous-menu Exclusions, et cochez la case qui dit « Exclure le texte entre les balises suivantes » et mettez y les balises de votre choix, en l’occurrence pour moi < et >.

Et voilà… À la prochaine correction, vous aurez dans Antidote un texte visuellement nettoyé.

Cela me permet de corriger le contenu « code » que je sors de WordPress puis de le recoller dedans corrigé, sans galérer.




À découvrir

WordPress 5.0 est sorti et avec lui son éditeur nouvelle génération baptisé Gutenberg. Et je dois vous dire que l’accueil est plutôt glacial de la part de pas mal de geeks.

Eh oui, il y a une petite aversion au changement parfois et c’est parfaitement humain. Alors je me suis dit que j’allais vous faire un retour sur ma propre expérience de cet éditeur.

Ce qu’il faut savoir c’est que cela fait plus d’un an que je l’utilise quasi quotidiennement. C’est grâce à Léo avec qui je travaille et qui maintenant développe les outils techniques autour de mon blog, car de mon côté, je n’ai plus vraiment le temps ni les compétences de m’en occuper.

Mes débuts avec Gutenberg étaient un peu compliqués, car c’était encore une beta et il manquait pas mal de fonctionnalités. Je passais encore beaucoup par l’éditeur classique pour certains réglages… Mais au fur et à mesure, tous mes points de blocages ont été levés et maintenant j’apprécie vraiment cet éditeur.

La particularité de Gutenberg, c’est qu’il fonctionne à l’aide de blocs. vous pouvez avoir des blocs de textes comme celui-ci, mais aussi des blocs images, des blocs vidéos YouTube, des blocs de code, des blocs de tableaux, des blocs de séparateurs, de widgets…etc.

Cela à plusieurs avantages. Tout d’abord, si vous voulez faire de la mise en page un peu avancée, c’est maintenant possible sans avoir des plugins comme des Visual Composer et autres Page Builders un peu foireux.

Il y a vraiment beaucoup de blocs proposés par défaut dans ce nouveau WordPress que vous trouverez forcement ce qu’il vous convient. On se souvient tous des plugins WP qui permettaient d’incruster une vidéo YouTube à partir de son ID, ou une Google Maps à partir de coordonnées GPS, et qui ne fonctionnaient plus lorsque le plugin n’était plus maintenu, vous obligeant à repasser sur tous vos articles pour mettre ça d’équerre… Et bien là, vous n’aurez plus de souci.

Mais là où ça commence à devenir vraiment intéressant avec Gutenberg, c’est que vous pouvez créer vos propres blocs personnalisés. Soit de manière assez simple en leur mettant une couleur de fond ou un contenu précis, ce qui vous permettra ensuite de l’insérer dans les articles de votre choix.

On peut imaginer par exemple un disclaimer sur fond rouge ou bleu que vous voudriez intégrer à certains articles… Et bien paf, plus besoin de refaire tout depuis le début, y’a qu’à cliquer sur votre bloc personnalisé.

Et si vous voulez y faire des modifications, vous pouvez aussi et cela sera changé sur tous les blocs en place dans tous vos articles. Ou alors vous pouvez détacher le bloc en question, le modifier et il sera propre à l’article où vous l’avez inséré. Indépendant donc.

Et ça c’est top si vous avez un site un peu construit avec des contenus particuliers. Il y a de quoi s’amuser.

Évidemment, si vous savez développer, vous pouvez aller encore plus loin en codant des blocs spécifiques beaucoup plus complexes et ayant leur style propre. Bref, ce fonctionnement conviendra parfaitement aux débutants comme aux développeurs confirmés.

Chaque bloc est repositionnable dans l’article, ce qui vous évite de galérer avec des copier-coller, et si vous maniez correctement les blocs images et que votre thème s’y prête, vous pourrez réaliser des articles de blog vraiment jolis avec de belles et grandes images…etc.

Gutenberg offre donc une véritable souplesse dans le travail de ses articles et cela permet de se concentrer sur le contenu et non plus sur la technique. Et ça, c’est chouette.

Niveau ergonomie, Gutenberg s’inspire des éditeurs « Distraction-Free » qui permettent de voir le moins d’options possibles pour se concentrer sur le contenu, mais cela ne l’empêche pas d’être puissant.

Alors évidemment, si vous avez un vieux thème, il va falloir en trouver un nouveau ou le mettre à niveau pour que l’intégration avec Gutenberg se passe bien. Heureusement, l’ancien éditeur est toujours utilisable et sera proposé et maintenu sous la forme d’une extension jusqu’en 2021. Ce qui vous laissera le temps de trouver un plan d’action pour migrer vers Gutenberg.

Pour ceux qui veulent en savoir plus techniquement sur ce que ça implique de passer à Gutenberg, je vous invite à consulter cette page.

Aujourd’hui (ou « Au jour d’aujourd’hui » comme disent les acteurs de TV-Réalité), je n’ai plus aucune friction avec Gutenberg, mis à part lorsque je lance une correction avec Antidote. Celle-ci n’est pas conservée, je dois refaire un copier/coller du code à chaque fois. Mais bon, pas grave, ça me fait juste une manip en plus. Je pense que cela est causé par le Javascript de WordPress et je n’ai pas encore trouvé de solution. D’ailleurs, le temps que j’identifie le problème, j’ai eu plusieurs articles pleins de fautes qui sont passés au travers des mailles du filet. Snif.

Voilà… Que vous dire d’autre ? Et bien que ce serait dommage de s’en priver. Je trouve qu’il est beaucoup plus agréable d’écrire dans Gutenberg que dans l’éditeur précédent, car on peut vraiment se concentrer sur le contenu et sa mise en forme. Et cela est vraiment plaisant, en tout cas pour moi.

Je ne saurais donc que vous conseiller de faire la mise à jour. Après si c’est une question de thèmes ou de plugins, et bien peut-être qu’il y a un petit travail à faire de votre côté pour proposer une nouvelle version de votre site. Cela ne lui fera pas de mal et vos lecteurs seront heureux. 😉

Bon blogging (ou autre) à tous !



Si vous avez l’habitude de réaliser des films, peu importe si c’est du gros budget, ou un film de vacances pour faire marrer Jolie-Maman, aujourd’hui, je vous propose de passer au niveau supérieur en y intégrant des travelings et autres séquences de notre jolie planète Terre. Et tout ça sans avoir à monter dans un avion, sans avoir à acheter un drone et sans kidnapper Yann Arthus-Bertrand.

Alors, comment réaliser ce tour de magie ? Et bien grâce à Google qui propose un outil baptisé Google Earth Studio, qui permet de réaliser des animations vraiment cools depuis les images 3D et satellites de Google Earth.

Voici ce que ça donne :

Dans Google Earth Studio, on retrouve toute la palette d’outils qu’on peut retrouver dans un iMovie ou un Adobe Premiere (en beaucoup plus basique quand même) et cela permet de définir des images clés pour produire la séquence. Des templates permettent de faire au choix des séquences de Zoom, d’aller d’un point A à un point B, de se mettre en orbite autour d’un objet ou de déplacer la caméra en suivant le tracé d’une spirale sympa.

Vous pouvez aussi positionner le soleil pour avoir l’éclairage qui vous convient, le champ de vision de la caméra ou encore ajouter des libellés sur la vidéo pour indiquer par exemple le nom de tel ou tel lieu.

Vraiment pas mal comme outil. C’est gratuit y compris pour les scientifiques et les journalistes et il vous faudra Chrome pour que ça fonctionne.

Maintenant si votre film se passe sur la Lune ou Mars, vous êtes dans la merde.

Tout se passe ici.




Mes gazouillis

Le PDG de Google explique au Congrès pourquoi lancer une recherche avec le mot clé "idiot", fait apparaître des pho… https://t.co/axgDOoBMhG
Et c'est pareil avec le Van Houten ou la farine #kbn https://t.co/gka9dKgdYI