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Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Êtes-vous développeur ? Et quel est le langage que vous utilisez ? Python ? C++ ? PHP ? Java ?

En matière de développement, tout est toujours très normé. Les langages, les plateformes, les systèmes qui les exécutent… etc. Tout fonctionne de manière logique, en suivant des règles établies, décrites dans de la doc technique, des RFC…etc. Mais que se passerait-il dans votre cerveau cartésien si je vous disais que certains langages, certaines plateformes voire certains systèmes informatiques ne respectent aucune norme informatique établie et jouent uniquement selon les propres règles de leurs créateurs ?

Qui a dit que ça devait être logique l’informatique ? Est-ce qu’inventer un langage de dev impraticable ou à but artistique a un sens ? Pas forcément, mais c’est beau… C’est parfois du génie, toujours très inspirant et aussi amusant de tordre les conventions établies et de casser les codes de ce qui se fait dans le domaine de l’informatique.

Je suis tombé par hasard sur le site Esoteric.codes qui justement traite de toutes ces approches originales et j’en ai vu qui m’ont beaucoup plu et que je vais vous détailler ici. A voir maintenant quel éditeur vous conviendra pour développer dans ce que je vais vous présenter.

Au sommaire :

Turing Paint

Dans le cas de Turing Paint, il s’agit tout simplement de dessiner les instructions du programme dans un bon vieux MS Paint. Instructions qui sont alors suivis par l’interpréter qui suit les traits dessinés en noir, jusqu’à une intersection (une branche) noire, bleue ou rouge et chaque intersection a sa propre instruction ce qui fait de ce schéma tout moche un circuit avec des portes logiques.

Un exemple de schéma Turing Paint

PingFS

Le PingFS, c’est encore un concept bien barré puisqu’il consiste à stocker dans le cloud de la donnée sans véritable l’écrire dans un espace de stockage. Le concept est simple, la data est découpée et ajoutée à des paquets ICMP qui rebondissent d’une machine à une autre, un peu comme un jonglage infini. Ainsi, rien n’est stocké, mais votre donnée est bien présente… Original non ?

Schéma PingFS

The 128-Language Quine Relay

Autre projet de génie, le 128 Language Quine Relay qui consiste à créer un programme en Ruby qui générera un programme en Rust qui à son tour produira un programme en Scala et ainsi de suite, passant au total par 128 langages de développement pour déboucher au final sur du code en Ruby… Je vous l’avais dit que c’était très conceptuel.

Liste des 128 langages utilisés par Quine Relay

FolderFS

FolderFS est un système de fichiers qui stocke la donnée uniquement dans les noms de dossiers de Windows. Et comme un dossier Windows pèse 0 ko et est considéré comme une donnée structurelle, le délire c’est de se dire que sa donnée pèse zéro kilo-octet. C’est rigolo, mais bien évidemment limité à quelques milliards de dossiers sous Windows.

BodyFuck

Le BodyFuck, c’est le langage qui va permettre aux développeurs de perdre leurs petits kilos en trop. Ici, le principe est simple : Programmer avec les mouvements de son corps. Il vous faudra bien sûr une webcam.

Si vous sautez, ça augmente la taille d’un registre. Si vous vous accroupissez, ça la baisse, si vous bougez à gauche ou à droite, ça swap les registres mémoire ou place un pointeur…etc.

Open & Shut

Open & Shut est un projet magnifique puisqu’il permet d’écrire sans toucher son clavier. Comment est-ce que cela est possible ? Et bien grâce au morse. En ouvrant et fermant l’écran de votre ordinateur, vous pourrez composer vos meilleures punchlines jusqu’à ce que les charnières pètent.

Exemple d'écriture en morse avec Open & Shut

JSFuck

Inspiré du langage BrainFuck, le JSFuck consiste à produire du JavaScript avec uniquement 6 caractères. Oui, je sais c’est fou, mais ça fonctionne !

Démo de JSFuck

PiFS

Alors celui là, je crois que c’est mon préféré. Comme toutes les données ne sont finalement qu’une suite de nombre, sachez qu’il est possible de les trouver dans la suite de Pi. Car Pi n’est pas réductible algébriquement parlant et n’importe quelle séquence de nombre s’y trouvera forcément. Il suffit donc de considérer que tout ce qui compose votre vie numérique est présent dans Pi, et se reposer entièrement sur des pointeurs qui diront au système d’exploitation où aller chercher les données.

Page de recherche dans le nombre Pi

C’est beau ! Ne cherchez pas d’utilité à tout ça, ni vraiment de sens. C’est simplement pour la beauté des algos et de l’art !

Si tous ces concepts et bien plus encore vous plaise, je vous invite à jeter un œil au site Esoteric.codes.


Vous le savez, quand un ordinateur commence à ramer sévère, il est temps de faire évoluer sa configuration. On peut changer le processeur, la carte graphique, mais également rajouter de la mémoire vive connue aussi sous le nom de RAM.

Seulement, voilà, la RAM, ça coûte cher. Et le temps que vous vous fassiez livrer, et bien ça continue à ramer, ramer, ramer.

Alors que faire. Et bien peu de gens le savent et c’est un secret bien gardé, mais il est possible de télécharger de la RAM sur Internet.

Je vous propose donc de télécharger gratuitement et en toute légalité un peu de RAM pour accélérer au moins temporairement jusqu’au prochain reboot votre ordinateur.

Vous allez pouvoir miner du Bitcoin à fond, faire tourner les derniers jeux à la mode, ouvrir plus d’onglets sous le navigateur Lynx, regarder YouTube en 16K, envoyer un peu de RAM à votre famille via Whatsapp ou tout simplement stocker tous vos fichiers dedans et ainsi libérer un peu de place sur votre disque dur.

J’ai également remarqué que ma connexion était 2 fois plus rapide après avoir téléchargé cette RAM gratuite. En plus, comme j’ai un macbook, et que c’est compliqué à démonter, ça tombe à pic !

Alors, comment faire ?

Pour cela connectez-vous sur le site suivant, choisissez la quantité de mémoire dont vous avez besoin et tadaaaa, à vous la toute-puissance !

Bonne journée à tous !


Bitwarden que vous connaissez très bien puisque j’ai fait plusieurs articles à ce sujet, vient de lancer une nouvelle fonctionnalité de transfert sécurisé de fichiers. Pour rappel, Bitwarden est un excellent gestionnaire de mot de passe open source qui d’ailleurs explose en utilisateur grâce à Lastpass qui a légèrement saboté son offre dernièrement.

Pour le transfert de gros fichiers, la référence est WeTransfer mais l’arrivée d’une fonctionnalité similaire dans Bitwarden est une bonne chose. Baptisée Bitwarden Send, elle vous permettra de transmettre des fichiers d’une taille max de 100 MB.

Bitwarden Send est accessible à tous même si les utilisateurs payants disposent de plus d’options. En gratuit, vous ne pourrez envoyer que du texte… Pratique pour les mots de passe, les petits mots d’amour ou les fichiers UUEncodés…

Pour transmettre de vrais fichiers, vous devrez avoir l’abonnement premium. Ensuite niveau options, Bitwarden Send propose de la suppression automatique au bout de x jours, une date d’expiration pour l’accès, un nombre d’accès limités, la possibilité d’ajouter un mot de passe ainsi qu’un commentaire. Le tout est bien évidemment chiffré de bout en bout.

Si vous êtes en compte gratuit, ce n’est pas ouf sauf si vous voulez échanger des mots de passe ou autres données texte confidentielles. Les utilisateurs payants s’amuseront un peu plus avec l’outil, car ils conserveront un accès à ce qu’ils ont partagé dans leur dashboard. Par contre, je trouve l’interface un peu moche et la limite de données de 100 Mb rend l’outil inutile pour mes besoins… Dommage.

Plus d’infos ici.


Si vous êtes équipé d’un ordinateur sous macOS, bonne nouvelle, je vous ai dégoté une application qui vous permet d’afficher n’importe quelle information dans la barre du haut de macOS.

Envie de surveiller les dernières news ? Besoin de suivre le prix du Chiliz en Bitcoin ? Garder un œil sur votre impression 3D (octoprint) ? Suivre les pull requests de Github ? Afficher la météo ? ….Etc… tout cela est possible !!!

Et bien plus encore puisque Xbar en plus de son « store » de plugins peut utiliser vos scripts maison. Vous pourrez ainsi surveiller votre serveur de prod, une caméra dans votre poulailler ou que sais-je encore avec quelques lignes de codes et en vous inspirant des nombreux exemples proposés dans l’appli.

L’outil supporte d’ailleurs plusieurs langages comme Ruby, JS, Python, CoffeeScript, Swift (compilé ou interprété), Go (compilé ou interprété également), Lisp, Perl ou encore PHP5. Trop cool non ? Et vous pouvez même piloter Xbar via son API.

A découvrir ici.


Le bidouilleur JamHamster a mis au point une console rétro à partir d’un Raspberry Pi Zero W qu’il a habilement caché dans une cassette de Zx Spectrum.

De cette K7 sortent 2 ports USB pour les manettes qu’il a pu ajouter grâce à un NanoHub USB, un port micro-USB pour la charge, un port pour le son + sortie vidéo composite et laissé un accès au port HDMI du Pi Zero W.

Il a même mis un petit bouton reset pour relancer le RPI facilement.

Histoire que le Rpi Zero W tienne dans la disquette, il a dû le raboter un peu au niveau du port GPIO mais rien de méchant.

Pour le refroidissement, il a fondu un petit radiateur à la forme de la K7 comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Il a même imprimé une jolie étiquette avec le logo du Rpi dessus.

C’est beau et ça lui permet de jouer partout…

Et si j’en crois son Twitter, son nouveau défi est de faire tenir un Raspberry Pi dans une disquette 3.5 pouces…

Si vous aimez les projets déjantés, il a également une magnifique chaine Youtube à découvrir.

Source


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