Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

Encore une histoire un peu moche qui va faire rayonner l’image de la France à l’étranger. Depuis 1994, Jean-Noël Frydman, un français expatrié aux États-Unis, est l’heureux propriétaire du nom de domaine France.com.

Sur ce site destiné à l’origine aux expatriés français, il proposait depuis quelques années un portail touristique pour conseiller et aider les touristes à venir visiter la France. Jean-Noël Frydman travaillait avec de nombreux partenaires du tourisme, y compris le Ministère des Affaires Étrangères pour faire la promo de notre beau pays à l’étranger. Un site avec un objectif commercial certes, mais son site vu qu’il est le premier à avoir réservé le nom de domaine.

Mais c’était sans compter sur ce même Ministère des Affaires étrangères qui a déposé une plainte en France pour récupérer le nom de domaine, sous prétexte que le mot France est une marque déposée.

Et malheureusement, le juge a dit OK et le registrar qui n’est autre que Web.com a, sans prévenir Jean-Noël Frydman, rendu France.com à la France.

France.com redirige donc maintenant vers France.fr.

Ce qui est moche c’est la réaction de Web.com qui est une boite basée aux US, donc censée répondre aux lois américaines. Le jugement étant rendu en France, et le TLD étant un .com (US), il n’y avait techniquement aucune raison qu’ils lâchent aussi facilement le nom de domaine France.com.

Mais voilà, c’est ce qui s’est passé.

Seulement, Jean-Noël Frydman n’est pas du genre à se laisser dérober un gagne pain, et vient à son tour de déposer une plainte aux Etats-Unis contre la France pour cybersquatting afin de récupérer son nom de domaine. C’est de bonne guerre. Mais ce qui est encore plus fun c’est toute la mauvaise publicité qu’il est en train de faire au registrar Web.com.

I’m probably [one of Web.com’s] oldest customers, I’ve been with them for 24 years… There’s never been any cases against France.com, and they just did that without any notice. I’ve never been treated like that by any company anywhere in the world. If it happened to me, it can happen to anyone.

Et la France n’est pas épargnée non plus…

They claim to be a company that’s good for small businesses, what a joke. They’ve been absolutely horrible, not even answering our emails.

Je ne pense pas que récupérer un domaine comme celui-ci par la force était bien malin, et c’est encore un beau gâchis qui aurait pu se régler à l’amiable avec quelques billets.

De plus si j’en crois les commentaires sur la toile, l’opinion publique est du côté du « petit » qui s’est fait flouer son NDD plutôt que du côté du pays outragé qui s’est fait voler sa marque.

Moche.

Source


Le Guide de Sécurité Nordnet – Entretien avec Matthieu Levisse

Bonjour Matthieu, avant toute chose peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Matthieu Levisse et je suis le Directeur Marketing et Communication de Nordnet. Je fais partie de l’entreprise Nordnet depuis maintenant 15 ans.

Peux-tu nous présenter Nordnet ?

Nordnet est un Fournisseur d’Accès Internet qui existe depuis 1995, et nous étions l’un des premiers FAI locaux. À l’origine, si tu te souviens, quand on voulait se connecter, il fallait appeler un numéro sur Paris et ça coutait très très cher. Pour éviter cela, Nordnet a développé une connexion locale en implantant des zones de collecte dans des communes du Nord-Pas-de-Calais et cela a permis aux abonnés du nord de se connecter via des communications locales, ce qui était beaucoup plus intéressant.

On a aussi été les premiers à lancer une connexion gratuite, c’est à dire que tu ne réglais que le prix de la communication téléphonique. Il n’y avait pas de surcout lié à la connexion internet.

Puis en 2001, nous avons complété notre offre avec tout un secteur « Sécurité ». C’est l’année où nous avons lancé Securitoo Antivirus.

Securitoo

Peux tu nous en dire plus sur Securitoo ?

Securitoo Antivirus est une solution de sécurité qui s’installait à l’origine sur un PC, mais aujourd’hui, ça concerne les PC, les Mac, et les téléphones sous Android.

C’est à la fois un antivirus et un firewall qui permet d’éviter les principales menaces d’Internet.

En 1999, il y a eu Melissa, l’un des premiers virus propagés massivement par email. En 2000, il y a eu le ver « ILOVEYOU » dont on a beaucoup entendu parlé et nous nous sommes dit que notre mission en tant que FAI, c’est certes de permettre aux gens de se connecter à Internet, mais aussi de leur permettre de le faire dans de bonnes conditions et en toute sécurité.

Lancé en 2001, Securitoo a été précurseur sur plusieurs aspects. Peux-tu nous en dire plus ?

Le site de Securitoo à son lancement en 2001

L’un des premiers axes pour nous, c’était de se dire qu’en tant que FAI, nous avions le devoir de protéger nos abonnés. Et nous l’avons fait de 2 manières.

D’abord au travers de l’antivirus, puis en mettant en place des filtres antivirus et anti-spam gratuits sur nos boites mail. Ainsi, nos abonnés n’avaient pas à craindre de recevoir des virus au travers de leurs emails.

Nous avons aussi été parmi les premiers autour de Securitoo Antivirus & Firewall, à imaginer distribuer un antivirus en mode SaaS avec un abonnement mensuel de 5 euros plutôt qu’une boite avec un CD et une licence à racheter chaque année. Nous proposions donc un abonnement qui apportait la certitude à l’internaute d’avoir toutes les mises à jour et d’être bien protégé.

Et nous avons aussi travaillé avec nos fournisseurs, pour que les mises à jour se fassent automatiquement en push plutôt que d’aller récupérer manuellement les signatures de virus (ce qui était la norme à l’époque).

Nous avons vraiment inventé tout cela, et pour le mettre en œuvre nous nous sommes toujours appuyés sur des prestataires de confiance qui sont Kaspersky et F-Secure.

Pourquoi Kasperky et F-Secure ?

C’est Nordnet qui a apporté ses propres innovations comme la mise à jour automatique et le fonctionnement SaaS par abonnement mensuel et c’est grâce à cette expertise que dès 2001 et encore aujourd’hui, nous sommes l’entreprise qui opère les solutions de sécurité et d’antivirus pour Orange (dont Nordnet est une filiale depuis 1998). Lorsqu’un client s’abonne à l’antivirus d’Orange, nous sommes derrière cette activité.

Actuellement, l’antivirus Securitoo est basé sur Kaspersky et Freedome VPN c’est F-Secure. Ce sont des sociétés réputées sur le marché, que nous avons benchmarké et dont nous avons la conviction que leurs technologies sont les meilleures.

On prête attention également à la facilité d’utilisation. Par exemple, Securitoo Freedome (Le VPN) a juste un bouton On/Off. Pas besoin de savoir comment fonctionne un VPN pour réussir à protéger sa connexion.

Aujourd’hui, personne ne peut remettre en doute le niveau de confidentialité assuré par F-Secure qui est une entreprise finlandaise et qui par conséquent est soumise à des réglementations extrêmement rigoureuses sur la sécurité des données. L’ajout de Freedome à Securitoo permet à nos utilisateurs de protéger leur connexion lorsqu’ils se connectent sur des réseaux publics, en évitant que leur trafic soit intercepté par des gens malintentionnés. Mais cela permet aussi d’éviter le tracking publicitaire. Ces sujets sont majeurs dans notre société, car les données ont une valeur et on est en train d’en prendre de plus en plus conscience, tout comme les cybercriminels.

Et on pense que Kaspersky est aujourd’hui l’un des acteurs les plus redoutables au niveau de la protection antivirus avec une réactivité impressionnante, des laboratoires de suivi en temps réel des menaces émergentes qui sont extrêmement réactifs et un moteur qui ne surcharge pas les ressources de la machine.

Securitoo Intégral et Securitoo Freedome sont évidemment proposés à nos abonnés, mais la plus grande partie de nos clients viennent de tous les opérateurs. Il n’est pas nécessaire d’être abonné Nordnet pour profiter de Securitoo. Et si les gens choisissent Securitoo, c’est parce qu’ils ont un vrai support avec un vrai interlocuteur, qui ne demandera pas de payer un supplément pour une désinfection antivirale et qui ne laissera pas le client seul devant sa machine. Nous avons des assistances en ligne, mais aussi par téléphone et nous répondons toujours présents.

Nordnet a sorti un guide de bonnes pratiques en cybersécurité. Peux-tu nous détailler son contenu et nous dire où le trouver ?

Effectivement, nous avons aussi publié en fin d’année dernière un guide pratique de la cybersécurité à destination du grand public.

On y retrouve les 10 grands conseils pour vivre en sécurité sur internet. Des conseils de bon sens, mais aussi quelques conseils un peu plus techniques, mais très accessibles. C’est donc un mix entre des choses auxquelles il faut penser et puis des petites astuces pour faire la différence entre un vrai mail et un mail de phishing, pour choisir un bon mot de passe…etc.

Ce guide n’est pas un guide commercial, mais une démarche qui fait partie de notre mission d’améliorer la sécurité générale des internautes. Il est accessible en version web et en version PDF.

Un quizz permettant de déterminer son profil cybersecu est disponible aussi. Quel est le but de ce test ?

Notre quizz de connaissance en cybersécurité est un test extrêmement simple, accessible, avec une dizaine de questions qui permet de prendre conscience que la sécurité informatique ne se prend pas à la légère.

Aujourd’hui, nous sommes face à une population d’internautes qui sont de plus en plus convaincus que la meilleure protection contre les virus se situe entre l’ordinateur et la chaise, qu’ils sont super informés et donc qu’ils ne cliquent pas partout et qu’il est donc impossible pour eux d’être infecté par un malware.

Et c’est totalement faux. Cela va permettre effectivement d »éviter les plus grosses arnaques, mais on sait aussi qu’un ordinateur connecté à internet, même si personne ne fait rien dessus, finira au bout d’un certain temps par attraper un virus. Parce que les vers n’ont pas toujours besoin d’une action humaine pour se propager, parce que les pirates n’ont pas forcement besoin d’une action humaine pour accéder aux données de l’internaute…etc.

L’idée de ce test permet à la personne de connaitre son profil cybersécurité, tout en essayant de dire au public que ce n’est pas parce qu’il fait tout bien comme il faut qu’il est à 100% protégé des menaces actuelles. Et qu’il est malgré tout important d’installer une solution de sécurité sur son ordinateur. Qu’elle soit gratuite, payante, ou que ce soit Securitoo ou une autre solution concurrente. S’il suffisait de ne pas cliquer n’importe où pour ne pas attraper de virus, je pense que les gouvernements ne dépenseraient pas des fortunes dans des centres de cybersécurité et dans la protection de leurs infrastructures, mais se contenteraient de dire aux gens de ne pas ouvrir leurs emails. Mais ce n’est pas comme ça que ça se passe ;-).



Le mot de la fin ?

Oui ! J’aimerais faire cette analogie : Comme dans la vraie vie, les virus se propagent au travers des gens qui ne se vaccinent pas et donc lorsque je ne mets pas d’antivirus sur ma machine, je rends les gens autour de moi, plus vulnérables aux attaques. Donc plus il y a aura de machines équipées de solutions de sécurité, moins les cybercriminels auront d’emprise.

Merci !


Je vais vous raconter une expérience assez amusante qu’il m’est arrivée le week end dernier. C’est pas Ze Truc de Ouf mais je pense que c’est riche d’enseignements sur l’apprentissage et l’établissement de passerelles entre les générations de geeks.

Ma vie de « Casual Gamer » en pantoufles a commencé à une époque lointaine avec la NES, suivi de la SNES, puis de la Gameboy et dans le même temps pas mal de jeux PC. Mes amours de jeunesse sont donc Age of Empires, Sim City 2000, Mario, Super Mario Kart, Zelda, Tetris…etc. Du grand classique auquel il m’arrive encore de jouer régulièrement, version d’origine ou nouvelles éditions sur consoles récentes.

La sortie des premiers jeux Pokemon en Europe sur Gameboy, c’était en 1999. Et moi en 1999 j’avais délaissé ma Gameboy pour l’ordinateur, Internet et la création de sites web. Je suis donc passé totalement à côté du phénomène Pokemon.

Et je vivais très bien comme ça.

Évidemment, Pokemon étant un incontournable dans la culture populaire, gamer et geek, j’avais quand même 2/3 notions de bases mais pas suffisamment pour faire illusion 🙂

Puis un jour j’ai eu des enfants, et je ne sais pour quelle raison, mon plus grand s’est rapidement passionné pour les Pokemons. Il a commencé par les dessins animés ( 💕 Infirmière Joëlle 💉), puis les bouquins (Pokedex… Des pavés remplis de machins techniques sur des animaux qui n’existent pas vraiment) puis il s’est mis il y a 2 ans aux cartes Pokemon. Des cartes en papier cartonné qui de mon point de vue d’adulte ne représentaient pas grand chose mais qui dans ses yeux d’un enfant, valent tout l’or du monde (même s’il les laisse souvent trainer n’importe où ;-)).

Et la passion est bien là puisqu’il n’y a pas une journée qui se passe sans qu’il ne prononce le mot « Pokemon ». A son dernier anniversaire, je lui ai donc offert 2 decks Pokemon Lune et Soleil. Je vous laisse imaginer sa joie (beaucoup plus grande que pour son vélo tout neuf).

Puis le drame est arrivé : « Papa, tu joueras avec moi ?« 

Ce qu’il faut que vous sachiez déjà c’est qu’à quelques exceptions prêt, les jeux qu’ils soient vidéo, sportifs, de cartes ou de société m’ennuient assez rapidement. Je préfère être dans la création et j’ai vraiment l’impression de ne rien faire quand je me mets à « jouer » (pareil avec les films). De plus, la complexité des règles qu’il faut parfois se farcir ne m’encourage pas forcement à passer le cap.

Mais bon, pour le fiston, je me suis dit que j’allais quand même faire un effort. Alors j’ai commencé à lire les règles fournies avec les decks qu’il avait mais je vous raconte pas le blocage de cerveau que je me suis pris. Lire des règles de jeux de société ou de jeux de cartes, c’est vraiment le summum du boring pour moi.

Je me suis alors dit que j’allais plutôt résoudre ce problème en faisant comme d’habitude, à savoir me former grâce à des vidéos en ligne, des bouquins trouvés gratuitement sur Amazon, et des tutos en ligne. Je suis beaucoup plus réceptif à ce genre de supports et ça me permet un niveau d’expertise correct sur tout un tas de sujets très différents. (Voir ma vidéo sur mes méthodes d’apprentissage)

Un autre truc qu’il faut que je vous dise, c’est qu’apprendre à jouer aux cartes Pokemon, c’était important pour moi pour 2 raisons. D’abord pour que je puisse jouer avec le fiston mais aussi pour que lui apprenne les bonnes règles. En effet, j’étais à ce moment de l’histoire, persuadé qu’il était simplement collectionneur et que quand il jouait avec ses copains, ils inventaient tous des règles à leur sauce en mode random. Un peu comme je le faisais quand je jouais aux billes avec mes copains dans la cours de récré.

Je me suis donc rendu sur Youtube, et je suis tombé sur cette vidéo de 2 jeunes humains très sympathiques qui m’ont expliqué à moi, le vieux con, comment démarrer une partie de Pokemon dans les règles de l’art.

Vous m’auriez vu, hyper concentré, buvant leurs paroles et essayant de tout mémoriser pour pouvoir ensuite retransmettre ce savoir ancestral à mon rejeton dresseur de Pokemon depuis 2015.

La vidéo terminée, je débarque victorieux dans le salon pour le débrief avec mon grand et c’est là que je me rends compte qu’en fait, il connait *vraiment* toutes les régles des cartes Pokemons.

Et là j’hallucine….

Il sait vraiment lire depuis peu, donc ce n’est pas en potassant les règles comme j’ai tenté de le faire mais plutôt grâce à ses copains de l’école et en particulier une de ses petites copines super geek qui lui a tout appris. Et oui, le savoir transmis à l’oral est encore très puissant, surtout dans les cours d’école maternelle et primaire.

Il faut dire que la copine en question est, du point de vue de mon fils, la plus chanceuse du monde, car son papa tient un magasin de jeux vidéo (IMAGINEZ LA CHANCE DE CETTE PETITE !!), et abreuve sa fille avec les derniers jeux et produits dérivés qui sortent. Une famille de gros gamers donc.

A ce moment de l’histoire, je comprends alors mieux pourquoi cette petite fille est devenue LA référence des Pokemon Master de l’école. Sans compter qu’en plus, elle est super généreuse puisqu’elle a donné pas mal de cartes à mon Sacha d’enfant. Une perle.

Le samedi soir, quand les enfants sont allés au lit, j’ai donc entrepris, fort de mes fraiches connaissances inculquées par Jean du 62 (Respect éternel mec !), de me mettre en conditions réelles. J’ai installé Pokemon JCC sur l’ordi et j’ai mené quelques parties, histoire de bien ancrer mon jeune apprentissage.

Puis le lendemain, à la première heure du dimanche matin, un père et son fils, Pokemon Master se sont affrontés dans une première partie épique. Pioche, Energies, défausse, re-pioche, placement des Pokemons de base dans le banc, combats, évolutions…etc. Bref, LA GUERRE !

Et contre toute attente, j’ai gagné. La chance du débutant à coup sûr.

Mais mon grand était ravi d’avoir enfin quelqu’un avec qui jouer à la maison. Et même si je n’ai pas encore le level du papa qui vend des jeux vidéo en matière de classe internationale, je m’en rapproche.

Toutefois, j’ai dégagé plusieurs leçons de cette mini aventure qui vont vous sembler surement évidentes mais osef.

La première leçon c’est que peu importe les ages, on a tous des choses à apprendre les uns des autres, y compris des morveux ou des vieux cons ;-). Jean du 62 et son copain m’ont donc appris à jouer aux Pokemon et pour cela, je les remercie.

La seconde, c’est qu’il existe un monde passionnant à explorer du côté des enfants. Leurs passions, leurs connaissances, leur culture… Les marketeux, publicistes et vendeurs en tout genre savent exploiter cela depuis longtemps mais quand on est parent, c’est bien aussi de descendre un peu de son perchoir et de s’intéresser à tout ça. Et Youtube est une excellente passerelle pour cela.

Enfin, la dernière est plus personnelle mais je me suis rendu compte que je ne parlais peut-être pas assez avec mes enfants. On discute, certes, mais sans forcement que je leur pose les bonnes questions ou que je m’intéresse plus en profondeurs à leurs activités perso. C’est mal et je vais corriger le tir. 😉

Voilà pour la petite histoire. Je suis donc officiellement Pokemon Master et même si je dois encore me perfectionner, je sais enfin mener une partie presque comme un vrai pro de maternelle 🙂

Sur ce, je vous laisse car je dois ressusciter mon HP Touchpad.


Si vous êtes amateur de jeux vidéo, notamment de retro gaming, de vieux jeux DOS ou de choses plus récentes récupérées via Steam, j’ai l’outil qu’il vous faut pour gérer et centraliser tout cela de manière plutôt cool.

Cet outil c’est Launchbox et en gros, ça permet à partir d’une interface unifiée sous Windows, d’organiser la totalité de sa vidéo-ludothèque, de lancer des ROMs depuis n’importe quel émulateur, de faire tourner des jeux DOS avec DosBox ou de démarrer des jeux PC récents.

Idéal pour ceux qui ne savent jamais à quoi jouer ou qui oublient des jeux au fond de leur disque dur.

Launchbox dans sa version gratuite permet donc tout ceci mais si vous avez un peu d’argent (20$), il existe une option premium baptisée Big Box qui ressemble fortement à un Kodi pour jeux vidéos et qui offre des fonctionnalités supplémentaires de personnalisation et le support des gamepads pour changer de jeux bien calé au fond du canap.

D’ailleurs Big Box est très différent de Launchbox comme vous pouvez le voir sur la démo :

J’espère que cela vous sera utile dans votre vie de gamer acharné 😉


À découvrir

Si vous produisez du contenu et que vous cherchez de la musique sous licence libre, ce ne sont pas les sites qui manquent.

Mais trop de choix, tue le choix et c’est parfois difficile de débusquer de la musique sympa qui n’est pas déjà utilisé par 20 000 youtubeurs ou podcasteurs aux 4 coins de la planète.

Heureusement, il y a toujours des passionnés capable de faire le tri parmi cette masse de données et d’en sortir le meilleur. Cela s’appelle faire de la curation et c’est ce que propose le site cchound qui liste des morceaux de musique sous licence Creative Commons ayant la particularité d’être de la BONNE musique.

Qualité et liberté, que demander de plus ?

Dans le même style, n’oubliez pas Phonosti.co dont j’ai déjà parlé.


Avis aux amateurs de Raspberry Pi. Après Despotify, voici le client Raspotify qui permet de jouer le son de Spotify Connect directement sur une distrib Raspbian.

Ce client Spotify Connect utilise la bibliothèque Librespot qui permet aux développeurs d’intégrer les services de Spotify sans utiliser la bibliothèque officielle fermée proposée par la société. Notez qu’il vous faudra un compte premium.

Pour l’installer sur votre Raspberry Pi, rien de plus simple. Ouvrez un terminal et entrez la ligne de commande suivante :

curl -sL https://dtcooper.github.io/raspotify/install.sh | sh

Pour ceux qui ont des réticences avec les installs à base de Curl, vous pouvez aussi installer Raspotify de manière plus traditionnelle comme ceci :

sudo apt-get -y install curl apt-transport-https

curl -sSL https://dtcooper.github.io/raspotify/key.asc | sudo apt-key add -v -
echo 'deb https://dtcooper.github.io/raspotify jessie main' | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/raspotify.list

sudo apt-get update
sudo apt-get -y install raspotify

Ou récupérer le .deb ici.

Une fois que Raspotify est en place, vous n’aurez plus qu’à le configurer avec votre propre compte Premium et certains réglages comme le bitrate, la normalisation du volume, l’emplacement du cache…etc en allant éditer le fichier /etc/default/raspotify

Vous pouvez trouver toutes les infos sur Raspotify ici.


Mes gazouillis

"$36k Google App Engine RCE (https://t.co/6NdaF8C33g)" https://t.co/pLVPQZxPTA #kbn
Infosec Mind Maps https://t.co/TX0qpyy9PY #kbn