Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

Hier, je vous parlais de Dosbian. Et aujourd’hui, je vous propose de tester Combian. Même principe qu’hier, sauf qu’à la place de DOS, vous démarrez directement votre Raspberry Pi sur l’émulateur Commodore 64 nommé VICE.

D’ailleurs, beaucoup de bidouilleurs ont intégré un Raspberry Pi dans un clavier de Commodore 64 non fonctionnel pour lui donner une nouvelle jeunesse.

Combian est disponible en téléchargement gratuit dans ses anciennes versions, mais si vous voulez profiter de la nouvelle version 3.x, il faudra devenir supporter du projet avec un petit don PayPal.

Et si vous cherchez de bonnes idées à faire avec votre Raspberry Pi pendant vos vacances, rendez-vous ici.


Vous connaissez tous Raspbian, la distrib Linux rebaptisée Raspberry Pi OS qui permet de faire tourner un Linux Debian sur un Raspberry Pi.

Mais connaissez-vous Dosbian ?

Dosbian est une distribution qui démarre directement sur l’émulateur Dosbox et vous permet ainsi de revivre l’expérience DOS comme les plus chanceux l’ont vécu dans les années 90.

Une fois en place sur le Raspberry Pi, Dosbian va vous permettre de faire tourner certains systèmes d’exploitation compatibles comme Windows 3.1, 95 et 98 mais surtout de lancer sans problème des jeux ou logiciels rétro des années 90 y compris via une interface type DosMenu.

Voici une démo avec Red Alert qui reste à jamais dans mon cœur !

Dosbian vous permet de créer également des supports de stockage, c’est à dire des disquettes jusqu’à 1.44 MB et des disques durs virtuels jusqu’à 2 GB.

A tester d’urgence pour retrouver votre enfance (ou l’enfance de vos parents si vous êtes un tî jeune).

Et si vous cherchez des idées de trucs sympas à faire avec votre petit Raspberry, j’ai publié une loooongue liste de projets ici.


DWService est un projet open source qui permet d’accéder à un système distant (Windows, Mac, Linux, Raspberry Pi) simplement au travers d’un navigateur.

Ainsi, une fois en place sur votre ordinateur, vous pouvez vous y connecter depuis n’importe où dans le moooonde entier et également d’avoir accès au shell ou au système de fichiers de l’hôte.

Bon, ça c’est cool, mais ce n’est pas le véritable propos de mon article. Je vais plutôt vous parler de DWLive qui est une distribution Debian au format Live (c’est à dire qui se lance directement depuis une clé USB ou un CD sans s’installer) intégrant DWService.

Pour « fabriquer » l’ISO qui va bien, récupérez les fichiers du Github.

Puis installez les dépendances comme ceci :

sudo apt install debootstrap xorriso live-build syslinux mksquashfs

Et enfin, lancez le script :

sudo ./make_iso.sh

En gros, ça va vous permettre de dépanner des gens à distance en faisant de la maintenance sur des choses qui ne sont pas faisables directement sur l’OS en place. Par exemple redimensionner une partition, formater un disque, récupérer des fichiers effacés, faire sauter le mot de passe d’un Windows, virer un malware…etc.

Tout ce que l’utilisateur a à faire, c’est de déployer DWlive sur une clé USB (ou vous lui envoyez une clé usb), puis de booter son ordinateur avec.

Ensuite, vous en bon samaritain, vous pourrez en prendre le contrôle à distance via DWService et ainsi le dépanner sans à installer quoi que ce soit sur son ordinateur.


À découvrir

Vous avez un Raspberry Pi et vous ne savez pas quoi en faire malgré mon super article qui regroupe TOUS LES PROJETS RASPBERRY PI LES PLUS COOLS DU MONDE ?

Alors, pourquoi ne pas en profiter pour redonner un nouveau souffle à votre vieil Atari (ST, STe, Falcon ou TT) HS ?

Et comment faire cela ? Et bien avec Rastari. Cette image que vous pouvez déployer sur une carte SD pour Raspberry et couplé avec un dongle wifi ou un câble Ethernet, vous aurez un nouvel Atari connecté.

Un bon petit projet pour les vacances ! À vous de jouer !

Et merci à Lorenper pour le partage !


En 2020 tout le monde est Dans la Sauce : notre liberté d’expression, Amazon, Apple, les restaurateurs et maintenant nos adolescents. Enfin « nos », disons plutôt les enfants des Zetats Zunis d’Amériques. Car dans le beau pays de John Wayne les écoles ont commencé à s’équiper d’appareils permettant de pirater les smartphones des gamins et cela depuis 2016.

Parce que oui vous savez, la vie privée ça n’existe plus depuis quelques années et puis de toute façon faut bien surveiller les terreuristes qui projettent de balancer des boules puantes en cours de physique.

Dans cet épisode je vous explique donc de quoi il s’agit vraiment et ce qui a été l’effet déclencheur de la démarche. Vous le savez sans doute ce genre de choses part souvent d’une bonne intention, dans le cas présent il s’agissait de prouver qu’une professeur avait une relation amoureuse avec un de ses élèves (le professeur a fini en prison).

L’appareil utilisé (le UFED) permet pas mal de choses assez intrusives comme de récupérer des messages ou des photos supprimées ou encore des données d’applications sur votre smartphone. Et depuis cette histoire de nombreuses écoles se sont ruées sur la machine …pour surveiller leurs étudiants. Quelles pourraient être les dérives ? Perso je n’en vois absolument aucunes haha.

N’hésitez pas à lâcher un gros pôôôce bleu ou laisser un petit commentaire sur YouTube, ça fait plaisir à l’algo et ça fait battre mon petit coeur. Sinon vous pouvez assister à la naissance de ces épisodes en direct sur Twichte et rejoindre les 5300 mabouls de la chaîne. Ou encore tout écouter sous forme de podcast.


Mes gazouillis

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