Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Korben Upgrade your mind

Si vous suivez ce blog avec assiduité ou que mes réseaux sociaux n’ont plus de secret pour vous, vous savez surement que j’utilise les services de Curve qui propose une carte bancaire permettant de regrouper toutes ses cartes bancaires.

Par exemple moi j’ai une carte pro, une carte pour un compte commun avec ma chérie et ma carte perso. Et bien grâce à Curve, je n’ai besoin d’emmener qu’une seule carte.

Le choix de la carte se fait ensuite avec une application mobile.

Ce que j’aime avec Curve, c’est bien sûr ce côté pratique (multi cartes et sans contact), mais c’est aussi le design de la carte qui est vachement cool, sans oublier la possibilité de déplacer un paiement après l’avoir effectué, vers une autre carte. Par exemple, imaginons que par défaut c’est ma carte personnelle qui est active sur ma carte Curve.

Et là, je fais un achat professionnel avec ma carte Curve sans penser à la switcher sur ma carte pro. C’est donc mon compte personnel qui est débité. Maintenant avec la fonction « Back in Time« , je peux modifier la source du paiement. Ainsi, mon compte perso sera recrédité et c’est mon compte pro qui sera débité. C’est très pratique quand on est un peu tête en l’air ou si vous n’avez pas votre smartphone sur vous au moment du paiement.

Dans un cadre pro, ça peut permettre à des employés d’avoir un accès à la CB de la boite sans devoir payer à nouveau auprès de la banque. Et si vous partez à l’étranger, ça permet aussi de retirer du fric sans payer de frais au niveau de la banque. C’est vraiment cool.

Il y a aussi tout un suivi ce qui vous permet de mieux visualiser vos postes de dépenses et vous pouvez recevoir des alertes ou des emails pour vos achats (ça se configure). Et si vous égarez votre carte, vous pouvez la bloquer directement depuis l’application ou retrouver le code PIN si vous avez une mauvaise mémoire.

Bien sûr quand on ajoute une nouvelle CB sur Curve, ça se fait aussi instantanément et il y a également une carte cashback, qui permet de gagner un peu de fric avec vos achats (environ 1%), ce qui n’est pas à négliger non plus.

Attention, Curve n’est pas un compte bancaire. C’est juste une CB qui permet d’embarquer toutes ses CB. Un simple outil donc.

La carte couleur bleue est gratuite et la noire vous coutera 10 balles par mois. En fonction de la carte que vous prendrez, il y a bien sûr plus ou moins de services, notamment en matière d’assurance voyage / achat de gadgets électroniques, ou de plafonds de retrait…etc.

Mais si je vous parle de Curve encore aujourd’hui c’est surtout pour vous signaler une nouvelle fonctionnalité qui permet de transférer de l’argent directement depuis l’application à un autre utilisateur de Curve.

Par exemple, si mon pote Julien m’avance du fric et bien je peux le rembourser directement depuis Curve. Un peu comme si je lui faisais une CB, mais sans terminal. Lui recevra l’argent directement sur son compte bancaire et mon compte sera directement débité.

Ça, c’est nouveau depuis 2 jours, et ça fonctionne super bien ! Et ça donne une raison à ceux qui n’ont qu’une carte bancaire, d’adopter Curve. Enfin, ça + le cashback.

Maintenant, la question que vous vous posez surement, c’est celui du business model de ce service. Et bien, ils vivent sur la thune de leurs investisseurs et ils se financent exactement comme Facebook, Google, Amazon, certaines banques, les grandes surfaces, ou le fabricant de vos objets connectés préférés, c’est-à-dire en vendant des données perso sur vos habitudes de consommation. Rien de secret ni de magique.

En savoir plus sur Curve ici.


KILL KILL KILL !!!!

Loin de moi l’idée de lancer un appel au meurtre, mais s’il y a bien une commande Linux qui est très utile, mais totalement sous-cotée, c’est bien celle-ci.

En effet, si vous faites un peu de Linux ou même de macOS en ligne de commande, vous savez que lorsqu’un application ne répond plus, il faut la tuer. Et pour cela, quoi de mieux que la commande kill ?

Disponible dans tous les shells, kill peut se présenter comme une commande propre à Bash, Zsh…etc., mais peut aussi fonctionner sous la forme d’un binaire.

Pour savoir quelle version de kill vous avez sous la main, entrez la commande suivant dans ujn terminal

type -a kill

Cela vous renverra quelque chose comme ça :

kill is a shell builtin
kill is /bin/kill

Vous saurez alors quelle version de kill est appelée en priorité sur votre système. Sur le mien, c’est celui qui est inclus dans le shell. Du coup, si vous voulez appeler le binaire, il faudra utiliser le chemin complet, à savoir

/bin/kill

Ensuite, au niveau de la syntaxe, c’est plutôt simple :

 korben@machine ~ % /bin/kill
 usage: kill [-s signal_name] pid ...
        kill -l [exit_status]
        kill -signal_name pid ...
        kill -signal_number pid ... 

La commande kill se charge d’envoyer un signal de votre choix à un processus ou un groupe de processus désigné par un numéro.

Quand je parle de signal, je parle de cette liste que vous pouvez obtenir en tapant la commande

kill -l
  1. HUP
  2. INT
  3. QUIT
  4. ILL
  5. TRAP
  6. ABRT
  7. EMT
  8. FPE
  9. KILL
  10. BUS
  11. SEGV
  12. SYS
  13. PIPE
  14. ALRM
  15. TERM
  16. URG
  17. STOP
  18. TSTP
  19. CONT
  20. CHLD
  21. TTIN
  22. TTOU
  23. IO
  24. XCPU
  25. XFSZ
  26. VTALRM
  27. PROF
  28. WINCH
  29. INFO
  30. USR1
  31. USR2

Ça en fait une sacrée tartine, mais les gens normaux utiliseront uniquement ces 3 là qui sont les plus courants :

1 - HUP qui permet de recharger un process
9 - KILL qui permet de tuer un process
15 - TERM qui permet de terminer proprement un process

Vous pouvez alors préciser la nature d’un signal de différentes façons :

Soit en utilisant son numéro suivi de l’identifiant du processus (PID_NUMBER)…

kill -1 PID_NUMBER

ou

kill -s 1 PID_NUMBER

Soit en utilisant le préfixe SIG

kill -SIGHUP PID_NUMBER

ou

kill -s SIGHUP PID_NUMBER

Soit simplement sans le préfixe SIG comme ceci :

kill -HUP PID_NUMBER

ou

kill -s HUP PID_NUMBER

Toutes ces commandes sont équivalentes. À vous de voir celles que vous préférez.

Concernant le PID_NUMBER, si celui-ci est supérieur à 0, le signal est envoyé au processus ayant le PID_NUMBER correspondant. Si le PID_NUMBER est égal à 0, le signal est envoyé à l’ensemble des process du groupe dans lequel vous êtes. Par exemple, vous ouvrez un nouveau shell. Celui-ci à son propre GID (Global ID). En entrant un PID_NUMBER = 0 lors d’un kill, vous agirez sur l’ensemble des process rattachés au GID de votre Shell. Pour connaitre les GIDs en cours sur votre système, vous pouvez utiliser la commande suivant et observer la colonne PGID :

ps -efj

Si le PID_NUMBER est égal à -1, le signal sera envoyé à tous les process ayant le même UID (User ID). Donc si vous êtes root, ce signal sera envoyé à tous les process lancés par root à l’exception de la commande kill et de init.

Si le PID_NUMBER est inférieur à -1, le signal sera envoyé à tous les process présents dans le groupe (GID) ayant cette valeur.

Tout cela est pratique quand on veut tuer ses propres processus, mais aussi lorsqu’on est root et qu’on veut agir sur les processus d’autres utilisateurs du système.

Maintenant pour mettre fin à la vie délicate d’un processus, il faut que vous déterminiez le PID_NUMBER du processus en question.

Pour cela, vous pouvez utiliser au choix les commandes pgrep, pidof, ps ou encore top.

Par exemple, pour déterminer le PID_NUMBER de Firefox, faites un

pidof firefox

Vous récupérerez alors une liste d’ID que vous pourrez tous terminer d’un coup comme ceci :

kill -9 PID_NUMBER1 PID_NUMBER2 PID_NUMBER3

Et ainsi de suite…

Vous pouvez aussi réduire ces 2 étapes en 1 seule en faisant comme ceci :

kill -9 $(pidof firefox)

Ça c’était pour killer des trucs. Maintenant si vous voulez ressusciter des processus, il va falloir leur envoyer le signal HUP pour lui indiquer que vous voulez qu’il se recharge.

Par exemple, pour relancer nginx, vous devez d’abord récupérer son PID_NUMBER comme ceci

cat /var/run/nginx.pid

Puis envoyer le signal HUP (1) comme ceci en remplaçant PID_NUMBER par le numéro du processus Nginx :

sudo kill -1 PID_NUMBER

Voilà pour le petit tour d’horizon de la commande kill. J’espère que cela vous aura éclairé sur son fonctionnement.


Si vous suivez un peu l’actu autour de Windows 10, vous avez sans doute vu passer que le mois prochain, Microsoft allait forcer l’installation de son Edge à base de Chromium sur tous les Windows.

Cool si vous aimez ce navigateur. Objectivement, c’est un bon browser donc ce serait dommage de s’en priver. Mais pas cool si vous avez des raisons techniques ou psychologiques de le refuser.

Alors, comment faire pour empêcher Microsoft d’installer cette nouvelle version de Edge sous Windows.

Et bien 2 solutions s’offrent à vous.

La première consiste à passer par ce « toolkit » proposé par Microsoft qui permet justement d’empêcher cette mise à jour via Windows Update. Une fois décompressé, ouvrez un terminal en mode Administrateur, et entrez la commande suivante pour bloquer l’install la mise à jour concernant Edge :

EdgeChromium_Blocker.cmd /b

Et pour l’autoriser à nouveau :

EdgeChromium_Blocker.cmd /u

La seconde solution consiste à vous rendre dans la base de registres, plus précisément ici :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\EdgeUpdate

Puis à créer une valeur DWORD nommée :

DoNotUpdateToEdgeWithChromium

que vous passerez à 1 pour bloquer l’install.

Les 2 options sont équivalentes sauf que la 2e ne nécessite pas le déploiement d’un outil supplémentaire.

À vous de voir maintenant.


À découvrir

Si vous utilisez souvent le terminal sous Linux ou même macOS, je pense que cet article vous sera très utile. Surtout si vous débutez et que vous ne connaissez pas encore tous ces petits raccourcis clavier qui peuvent faire gagner du temps.

Alors quand on tape une ligne de commande, et qu’ensuite, on appuie sur la touche « up » (flèche du haut), ça réaffiche la commande précédente (et la suivant pour la flèche du bas). Ça en général tout le monde connait. Mais il est aussi possible de se déplacer sur la ligne de commande affichée avec les raccourcis suivants :

  • Ctrl + b : Permets de reculer le curseur d’un caractère à la fois. (on obtient le même résultat avec la flèche de gauche)
  • Ctrl + f : Permets d’avancer le curseur d’un caractère à la fois. (on obtient le même résultat avec la flèche de droit)
  • Ctrl + d : Efface le caractère sur lequel est positionné le curseur
  • Retour arrière (backspace) : Efface le caractère précédent (bon, ça vous savez)
  • Ctrl + – : Permet d’annuler la dernière chose que vous avez faite

Là où ça devient intéressant, c’est qu’il est aussi possible avec :

  • Ctrl + a : Aller au début de la ligne de commande. Je m’en sers souvent de celle-là.
  • Ctrl + e : Aller à la fin de la ligne
  • Ctrl + l : Nettoyer l’écran (équivalent de cls ou clear pour ceux qui connaissent)

Et il y a différents raccourcis qui utilisent une touche baptisée META. C’est souvent la touche Alt de votre clavier, mais sachez-le, sous macOS, elle n’est pas associé par défaut. Il faut aller dans les préférences du Terminal > Profils > Onglet Clavier et cocher la case « Utiliser Option comme touche Meta« . Sous Mac, META correspondra alors à la touche « Option ».

Maintenant en faisant :

  • Meta + b : Se déplacer d’un mot en arrière
  • Meta + f : Se déplacer d’un mot en avant

Et pour tout ce qui est copier / coller, vous pouvez utiliser :

  • Ctrl + k : Pour couper à partir de là où est positionné votre curseur jusqu’à la fin de la ligne.
  • Meta + d : Pour couper à partir de là où est positionné votre curseur jusqu’à la fin du mot
  • Meta + Retour arrière (backspace) : Pour couper à partir de là où est positionné votre curseur jusqu’au début du mot
  • Ctrl + w : Pour couper à partir de là où est positionné le curseur jusqu’à l’espace précédent
  • Ctrl + y : Pour coller ce que vous avez coupé
  • Meta + . : Permet de parcourir les derniers arguments des précédentes commandes pour les replacer dans la commande en cours. Super pratique.
  • Ctrl + r : Permet de rechercher à partir d’une lettre ou d’un mot une commande précédente. Et si vous appuyez plusieurs fois de suite, vous pouvez parcourir ces résultats.
  • Ctrl + g : Pour annuler la recherche et revenir à votre ligne en cours.

Bien sûr il en existe d’autres, mais je vous invite à lire la doc de bash pour en savoir plus ou cet article qui en détaille encore plus.

Et pour les gens sous macOS, il y a aussi la doc Apple qui détaille les raccourcis propres au Terminal. De quoi gagner du temps !


Je joue avec Ableton Live depuis une dizaine de jours pour faire un peu de musique sur l’ordi et après avoir testé Logic Pro X et FL Studio, je dois vous dire que Ableton est pour moi bien plus agréable à utiliser. Mais les DAW c’est comme les systèmes d’exploitation, chacun a sa préférence et ça ne discute pas.

Mais je ne suis pas là pour vous parler de l’outil en lui-même, mais plutôt de 2 mini sites mis en ligne par la société Ableton qui justement permettent de se familiariser avec les grands concepts de la musique électronique. Comme tout ce qu’il y a autour de nous (ainsi que nous même) est composé d’ondes (physique quantique, gros), quoi de plus naturel que d’apprécier des ondes plus jolies que d’autres et de chercher à en fabriquer de nouvelles.

Sur le premier site, vous apprendrez tout sur la création d’un rythme (beat), la composition d’accord et de mélodie, les lignes de basse…etc. avec des exemples concrets de vrais morceaux.

Sur le second mini site, vous en apprendrez plus sur tout ce qui est synthétiseur et manipulation des ondes sonores.

Les explications sont courtes, agréables à lire et il y a des outils sur les pages qui permettent de faire de la musique directement dans votre navigateur. Histoire de vous donner envie avec quelque chose de très ludique.

D’ailleurs, les bacs à sable sont là pour ceux qui ne veulent pas lire tous le contenu, mais veulent juste faire du son.

Sympa non ? Et le plus beau, c’est que si vous arrivez à pondre quelque chose de correct, vous pourrez l’exporter au format Ableton et l’ouvrir dans l’outil (qui est téléchargeable en version d’essai 30 jours gratuitement).

Et pour vous former à Ableton, il y a évidemment beaucoup de vidéos sur YouTube ou de formations en ligne, mais il y a aussi des vidéos officielles très bien faites que vous pouvez retrouver ici.

Bonne création musicale à tous !

Et si vous voulez écouter mes premières réalisations de débutant, c’est par ici.


Mes gazouillis

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Qui est Robert Kirkman, "l'idiot" qui a créé "The Walking Dead", dont le dernier tome sort aujourd'hui en France.… https://t.co/SMzFer28el